La folle vie d’un aventurier philosophe de 95 ans…Les rencontres étonnantes de la série suisse « Passe-moi les jumelles ».

J’ai découvert la nuit dernière sur you tube, une chaîne suisse proposant une série appelée « Passe-moi les jumelles ». Il s’agit de courts reportages nous permettant de rencontrer toutes sortes de personnes passionnées et passionnantes qui méritent vraiment d’être découvertes.

Souvent, ce sont des êtres qui, par leur mode de vie, leur métier, ou leur passion,  sont parvenus à suspendre le temps, chacun à leur manière. Des contemplatifs, des personnes simples, particulièrement inspirantes. Des hommes et des femmes aux destins à la fois un peu atypiques, qui nous montrent un autre visage de l’humanité, des manières de penser inhabituelles qui font plutôt du bien, en ces périodes troublées , où certaines de nos valeurs matérialistes sont remises en question. Des gens pour lesquels la vie intérieure semble essentielle, aussi…Le genre de chose qu’il nous est possible d’explorer plus en profondeur en ce moment…

J’ai particulièrement apprécié le portrait de cet aventurier philosophe de 95 ans, la jeunesse de son regard, sa philosophie… et celui de cette toute jeune femme pleine de vitalité qui a pourtant choisi d’entrer dans les ordres. Parce que pour elle, les gens qui sont dehors ne sont pas aussi « vivants »… Lorsque vous aurez vu le premier reportage, d’autres vous seront proposés, dans la série « Passe-moi les jumelles »… Des portraits d’artistes, d’agriculteurs, d’éleveurs, d’aventuriers, d’ébénistes, portraits de gens ordinaires … Pas si ordinaires… A vous de choisir ceux qui vous inspirent le plus… Mais ils nous offrent tous un petit moment d’évasion… et de réflexion sur nos propres valeurs, auxquelles il peut être bon de réfléchir…

 

 

« Sagesse et spiritualité pour les nuls »… Le livre qui m’accompagne dans cette étrange période de confinement: (Non, non, ne souriez pas: ce livre est très enrichissant…)

« Sagesse et spiritualité pour les nuls »… Le livre qui m’accompagne dans cette étrange période de confinement: (Non, non, ne souriez pas: ce livre est très enrichissant…)

La collection « …pour les nuls » et l’utilisation d’une certaine « vulgarisation » pour rendre toutes sortes d’enseignements abordables au plus grand nombre n’a pas une très bonne réputation… Surtout au sein d’une certaine élite intellectuelle… Et pourtant…

Il y a quelques années, déstabilisée par ce changement qu’a représenté l’arrêt d’une vie professionnelle riche d’expériences merveilleuses de toutes sortes, mais vécues à un rythme démentiel, j’ai éprouvé le besoin de ralentir, et de partir en quête d’une dimension un peu plus « spirituelle »dans ma manière d’appréhender la vie… Bien-sûr, j’avais déjà lu des quantités de livres sur la spiritualité, mais justement, je me perdais un peu dans toutes ces lectures, ces idées, ces philosophies, ces textes à connotation religieuse, dont certains me laissaient dubitative et dont les théories m’apportaient finalement de plus en plus de doutes et de questionnements.

Et puis j’ai trouvé ce livre dans les rayons d’une librairie: « Sagesse et spiritualité pour les nuls », écrit par Sharon Janis.

Bien-sûr, comme tout le monde, je connaissais cette collection… Qui n’a pas eu un jour un de ces livres dans sa bibliothèque? Il en existe sur TOUS les sujets!… Alors pourquoi pas la sagesse? J’avais besoin, à ce stade, d’une vue d’ensemble de tous ces concepts spirituels pour faire le tri entre les idées qui m’attiraient sur le sujet, et celles, au contraire, qui ne m’inspiraient pas du tout. La quatrième de couverture affirmait que l’ouvrage était accessible aux lecteurs de toutes confessions, comme à ceux qui n’ont pas de convictions religieuses… (je trouvais ça plutôt bien!), et proposait au lecteur de se familiariser avec les concepts religieux fondamentaux. Le livre s’appuie sur des notions issues de textes sacrés et permet de bien comprendre la différence entre la spiritualité et la religion, le Moi inférieur, le Moi supérieur et, entre autres choses passionnantes, la connexion corps-mental.

Et franchement, j’ai trouvé ce livre très enrichissant.

Comme je le fais toujours lorsque je lis un livre, j’ai souligné au crayon noir les phrases qui me plaisaient ou m’inspiraient (et il y en a eu beaucoup dans celui-là!). Je les ai recopiées dans un joli carnet et c’est ce carnet, pleins de la substantifique moelle de mes lectures préférées, qui m’accompagne aujourd’hui dans cette période étrange de confinement que nous traversons. Et j’aimerais vous faire partager ce soir, quelques extraits de ce livre qui est devenu un compagnon de chevet et une aide précieuse pour me réconforter dans ces moments difficiles…

Quelques extraits choisis pour vous:

-« Personne ne sait vraiment avec précision pourquoi nous sommes sur terre et en quoi consiste ce grand jeu qu’est la vie.

-« Le cheminement spirituel donne de nouveaux yeux pour regarder le monde:

                    – Derrière chaque joie et chaque peine, vous commencez à ressentir l’ivresse de la vie.

                    – Même lorsque vous êtes complètement seul, vous savez que vous ne l’êtes pas vraiment.

                    – Lorsque vous subissez une épreuve, vous comprenez qu’il s’agit d’une leçon que votre âme s’efforce d’apprendre.

-« Chaque instant de la vie a un sens. Chaque personne que vous rencontrez a un rôle dans votre vie ».

-« Imaginez le monde comme une école pour l’âme. Votre vie se compose d’expériences, d’épreuves et de leçons. Chaque individu a des leçons à tirer, qui dépendent de son histoire personnelle. Une leçon n’est pas une contrainte imposée; d’un point de vue spirituel, une leçon explique pourquoi vous êtes là et pourquoi vous vous êtes manifesté sous cette forme humaine avec les pensées, les émotions et les intuitions qui vous sont propres. Vous êtes nés dans des circonstances précises, agréables ou désagréables, parce que vous deviez en faire l’expérience pour apprendre les leçons nécessaires à votre évolution personnelle. »

-« L’univers est un ami qui vous met dans les situations nécessaires à votre évolution spirituelle. A chaque défi est associé la grâce de la surmonter pour aller plus loin ».

-« L’univers pourvoit continuellement à vos besoins – mais à sa guise, à son rythme et souvent de façon invisible et impénétrable ».

-« L’univers peut parler à travers n’importe quoi. Les messages divins peuvent provenir d’une émission de télévision, d’une chanson qui passe à la radio, d’un petit bout de conversation que l’on saisit au passage, ou d’une petite voix intérieure. Après avoir demandé l’inspiration divine, écoutez! »

-« Soyez ouverts et réceptifs face aux expériences que la vie vous propose, qu’elles soient bonnes ou mauvaises, agréables ou pénibles. Servez-vous des épreuves comme d’un tremplin pour dépasser votre vision limitée de l’existence terrestre. Profitez-en pour essayer de voir ce qui se passe au-delà de cet étrange pèlerinage qu’est la vie ».

-« La vie comporte toujours des épreuves. Les luttes et les conflits sont compris dans le prix de notre croisière. Lorsque les difficultés arrivent, vous avez le choix entre deux réactions: laisser les émotions vous paralyser ou avoir un regard objectif. Même si une partie de vous cède à la tristesse, vous pouvez être conscient de cette autre partie de vous qui est un simple témoin de votre vie. »

– » La prochaine fois que vous êtes bouleversé, n’hésitez pas à pleurer un bon coup. La vie est difficile. Depuis votre naissance, vous avez déjà tellement fait, tous les jours, simplement pour survivre. L’amour apporte parfois la douleur, et tout ce à quoi vous tenez peut disparaitre et vous plonger dans la souffrance. La vie n’est pas tendre. Et vous êtes là, souffle fragile d’esprit pur, au beau milieu de ce cruel jeu terrestre. Pleurer est une façon de sortir du jeu, de connecter votre cœur à celui de votre être intérieur et à celui de Dieu. »

-« Vos pires erreurs sont parfois celles qui servent le mieux votre évolution spirituelle. Par conséquent, ne vous abandonnez pas à la douleur de la culpabilité et de la honte. Les regrets sont une entrave à l’avenir. »

-« Imaginez ce monde comme un jeu de société. Tous les évènements de votre vie et tous les aspects de votre personnalité sont autant de pions dont vous disposez pour jouer. Votre meilleur atout est d’être satisfait de ce que vous avez et de ce que vous n’avez pas. Avancez vos pions dans cet état d’esprit. Jouez sans vous soucier de gagner ou de perdre. Si vous profitez du jeu en vous adonnant au rire, aux larmes, à l’amour, à l’échec, à la gratitude et à l’évolution spirituelle, vous serez toujours gagnant ».

-« Quoique vous fassiez, faites-le en étant présent dans l’instant. Être pleinement concentré sur ce que vous faites, ne faire qu’un avec ce que vous faites : voilà le secret du pouvoir spirituel. La conscience de l’instant présent, c’est comme se trouver dans l’œil d’un cyclone. L’univers entier tournoie autour de vous, mais vous restez centré sur le pouvoir de l’instant présent. Vivre pleinement le moment présent est une sorte d’état méditatif. Votre mental s’apaise ».

-« Lâcher prise… et s’abandonner au flux de l’énergie universelle… La vie est toujours en mouvement et en évolution, comme le vent. Votre rôle est de suivre le mouvement sans rester prisonnier d’aucune période, que celle-ci soit agréable ou pénible. Chaque période a un sens et comporte un bénéfice potentiel.

         -les périodes de solitude peuvent vous aider à comprendre et à vous souvenir que vous n’êtes jamais seul.

          -les périodes d’amour empathique peuvent provoquer en vous un élan de force vitale, de passion divine et de tendresse.

          -les périodes de tristesse peuvent vous aider à puiser dans l’énergie de l’abandon qui accompagne les larmes.

          -les périodes de bonheur vous font profiter de la vie, augmente votre confiance en Dieu et vous rappellent l’intérêt de voir le monde avec les yeux du bonheur.

Si vous vivez pleinement chaque instant, vous serez capable de surfer sur les vagues de la vie ».

-« Cherchez l’inspiration à l’intérieur de vous-même et soyez à l’écoute de votre âme, qui est sans doute la meilleure fréquentation que vous puissiez avoir. Faites de votre âme votre meilleure amie. »

Et ceci n’est qu’un tout petit échantillon de propos choisis au fil des chapitres passionnants de ce livre. Et tellement réconfortant en ce moment… Sa lecture est une aide précieuse et simple pour partir à la découverte de sa vie intérieure et commencer à comprendre les principes fondamentaux de la spiritualité humaine.

***lecture vivement conseillée si votre âme et votre spiritualité vous intéressent…

En cette période difficile à traverser…

Le mot est lâché: nous faisons face à une pandémie mondiale… Et l’angoisse a très vite envahi la terre entière… De nombreux pays à travers le monde se sont figés dans la peur. Des millions d’êtres humains sont confinés chez eux, les plus chanceux dans leurs maisons avec jardin à la campagne, d’autres dans leurs petits appartements citadins. D’autres sont encore obligés d’aller travailler, la peur au ventre… Nous allons tous devoir faire face à beaucoup d’incertitudes et faire preuve de grandes facultés d’adaptation, de calme, de patience et de courage… aussi. Nos vies sont subitement comme suspendues… l’avenir est inquiétant, aussi bien sanitairement, socialement, qu’économiquement. Bien-sûr, certaines régions sont un peu moins impactées pour l’instant, parce que le confinement a démarré à un moment où les cas n’étaient que sporadiques. Mais dans l’Est et en région parisienne, la situation s’est très vite compliqué. Et nous nous surprenons à prier avec ferveur pour que nos soignants tiennent le coup…

La vocation de ce blog est d’offrir une vision belle et positive de la vie et d’en apprécier la beauté infinie… De vous inciter à retrouver et à cultiver vos facultés d’émerveillement. J’avoue que l’exercice est un peu compliqué aujourd’hui… Pas facile de publier un article foncièrement optimiste, lorsqu’on subit la menace de cet ennemi invisible, et lorsqu’on doit rester confiné chez soi, sans possibilité de se réfugier au sein de la nature dont je prône si souvent les bienfaits… Et surtout, difficile d’imaginer comment sortir sereinement de cette période si étrange, à l’issue incertaine et imprévisible…

Je me souviens de cette conférence prémonitoire de Bill Gates (à voir ici) , en 2015… Il s’était montré particulièrement visionnaire et disait déjà que la prochaine guerre que le monde devait craindre d’affronter ne serait pas une guerre nucléaire, mais plus probablement une pandémie mondiale déclenchée par un virus…. Et qu’aucun pays au monde ne semblait s’en préoccuper ni s’y préparer…

On dit parfois que c’est souvent lors de ce genre de grande crise, que certaines questions essentielles remontent à la surface:

-Y a-t-il un sens aux difficultés que nous traversons?

-Qu’est-ce qui est essentiel dans nos vies? Et surtout, au delà du malheur qui s’abat sur nous, Y-a-t-il quelque chose de positif qui peut sortir de tout cela? Un enseignement?

-Doit-on y voir comme une sorte de message de l’univers à l’humanité toute entière? Un avertissement?…

Les drames peuvent être des tremplins pour prendre conscience de certaines choses, remettre en question nos habitudes, comprendre nos erreurs, reconsidérer nos priorités, et identifier ce qui est fondamental dans nos vies et ce qui ne l’est pas. Encore faut-il en prendre conscience… On entend souvent dire qu’il y aura un « avant » et un « après » Coronavirus. Et quelque part, il faut l’espérer… Parce qu’il y a tant de choses à changer dans nos mentalités et dans nos modes de vie… Pensez-y…

Parmi  les dizaines de messages reçus de toutes parts, j’ai choisi de vous faire partager Cette vidéo qu’une amie m’a fait parvenir et que je trouve assez réussie. Ce film très court nous fait prendre conscience de certaines choses que nous devons bien admettre sur notre fonctionnement et sur certains aspects de l’humanité. Il est en anglais, mais assez facile à comprendre (avec quelques bases…). Et son propos est tellement juste. Si ce virus pouvait nous permettre de réévaluer ce qui est important dans nos vies et ce qui ne devrait pas l’être!…

Pour ceux qui sont confinés chez eux, il va falloir essayer d’utiliser ces semaines (voire ces mois) à vivre autrement. Je vous conseille de ne pas rester branchés en permanence sur les infos angoissantes qui passent en boucle sur nos écrans. Une demi-heure par jour est une dose suffisante. Il ne sert à rien de s’angoisser pour des choses que l’on ne peut pas contrôler. Essayez plutôt de vous concentrer sur ce que vous pouvez contrôler et de vous ancrer dans le présent. L’important, c’est de rester confiné chez soi au maximum pour éviter la saturation des hôpitaux.

Alors puisque les voyages sont impossibles, il nous reste la possibilité d’entreprendre un voyage intérieur, de partir vraiment à la découverte de ce qui nous habite. De méditer, ou d’apprendre à le faire. De se relaxer en visualisant des paysages que nous aimons ou d’en imaginer de nouveaux. De lire… beaucoup… De créer (pour ceux qui ont une âme d’artiste… ou qui ignorent encore qu’ils en ont une…). De bricoler. De jardiner, si on a la chance d’avoir un jardin. (C’est aussi une forme de méditation). D’écrire ce que l’on ressent aussi, pourquoi pas? Ou simplement écrire aux gens qu’on aime. Bref, continuer à vivre, différemment certes, mais vivre quand même. Pour que ces mois à venir ne soient pas « perdus », mais fassent partie intégrante de notre expérience de vie, dans toute sa diversité, avec ses moments merveilleux, agréables, joyeux, inoubliables, mais aussi avec ses épreuves à traverser et à surmonter… C’est la totalité de toutes ces expériences humaines qui constitue la richesse de nos vies… et de nos âmes.

Alors, Courage à tous!… L’humanité va traverser cette épreuve comme elle en a traversé d’autres.

Et pendant ce temps, la terre respire un peu… et nous observe.

Citation du jour: extrait du livre « Si j’étais Dieu » de Barjavel.

« Le combat que l’homme mène pour un bonheur futur l’empêche d’être heureux aujourd’hui. Le bonheur de demain n’existe pas. Le bonheur, c’est tout de suite ou jamais. Ce n’est pas organiser, enrichir, dorer, capitonner la vie, mais savoir la goûter à tout instant. c’est la joie de vivre quelles que soient l’organisation et les circonstances. C’est la joie de boire l’univers par tous ses sens, de goûter, sentir, entendre, le soleil et la pluie, le vent et le sang, l’air dans les poumons, l’outil dans le poing, dans l’œil le ciel et la marguerite. Si tu ne sais pas que tu es vivant, tout cela tourne autour de toi sans que tu y goûte, la vie te traverse sans que tu retiennes rien des joies ininterrompues qu’elle t’offre. »

« Faire des pauses pour se (re)trouver. » Le bon moment pour lire ce livre de Anne Ducrocq. Ed Leduc pratique, (et en livre de poche également.)

Nous traversons en ce moment une période un peu angoissante d’épidémie qui peut donner envie à certains d’entre nous de moins sortir et de rester tranquillement chez eux, (du moins lorsqu’ils ne sont pas obligés de sortir pour aller travailler)… J’avoue que j’ai tendance à faire partie de ceux-là… En plus, la météo n’étant pas très clémente ces jours-ci, l’envie de faire de grandes ballades à la campagne est moins grande. C’est donc le moment idéal pour lire, écrire, peindre, créer… réfléchir…  et se ressourcer (au moins le temps du week-end, pour ceux qui travaillent!..)

Cette étrange période que nous traversons peut devenir un moment propice à l’introspection et à la réflexion, auxquelles on laisse généralement peu de place , dans nos vies trop souvent surchargées d’activités.

41IB4ZES3LL._SX347_BO1,204,203,200_Je viens de retrouver ce livre, publié en 2018 et sur lequel j’avais écris un article à cette époque: « Faire des pauses pour se (re)trouver », écrit par Anne Ducrocq. Je trouve le moment idéal pour revenir dessus et mettre en pratique les idées très intéressantes qui y sont développées sur l’importance de faire des pauses dans nos vies survoltées. Il fait partie de ces livres qu’il est bon de garder précieusement pour s’y replonger régulièrement.

Voici de quoi il s’agit:  nous vivons dans un monde qui nous laisse peu de temps pour réfléchir, peu de temps pour nous exprimer, peu de temps pour nous arrêter. L’auteur nous donne des pistes pour faire cesser ce mouvement de remplissage qui nous avale comme une spirale. « On ne cesse de faire des pleins: plus de travail, plus de divertissements, plus de vêtements, plus d’appareils technologiques, plus d’amis, plus d’amants, plus de voyages, plus de sport… » . Ce monde tourne trop vite. Anne Ducrocq nous propose de nous retirer de l’agitation du monde, SEUL, pour quelques heures ou (encore mieux) pour quelques jours, afin de renouer avec notre dimension intérieure. Et son livre est un véritable guide pour organiser et profiter au maximum de ces sortes de « retraites spirituelles » solitaires, indispensables pour se recentrer sur l’essentiel.

Bien-sûr, certains peuvent rétorquer que tout le monde n’a pas un tempérament d’ermite, ni une semaine devant soi, ni la chance de vivre à la campagne. Mais une seule journée de pause peut déjà faire beaucoup de bien.

Le livre nous explique clairement et simplement l’importance de telles retraites, le moyen de les aborder le mieux possible, et d’en comprendre les bienfaits…

Quelques extraits choisis pour vous…

-« Faire le vide, de pensées, d’activités, de projets, de relations, d’obligations, est une expérience qui porte des fruits à nulle autre comparables.

-« Il est urgent de revenir à soi, à un « chez soi », et de cesser d’habiter chez l’autre et ce qu’il pense, ce qu’il va dire, ce qu’il va faire… Ces autres qui nous cannibalisent sont nombreux. Nous sommes enfant de, époux ou épouse de, mère ou père de, secrétaire de, directeur de… même le sans-emploi célibataire sans enfant sera toujours le voisin ou l’ami de quelqu’un. On a trop tendance à vouloir plaire, s’adapter,se défendre… Pour celui qui mène tant de vies en simultané-amoureuse, familiale, professionnelle, amicale, associative, politique, religieuse…-, s’offrir un temps rien que pour soi n’est pas un luxe, mais une nécessité dont il n’a pas suffisamment conscience.

– » Pour plusieurs jours de retraite personnelle, nous alternerons des moments centrés sur notre corps (relaxation, repas, marche, repos), d’autres sur notre psyché ( activités créatives, artistiques, culturelles, intellectuelles, introspection, réflexion), et d’autres, enfin, rien que pour nourrir notre esprit (méditation, contemplation, communion avec la nature). »

-« Comme les moines; nous devrions essayer d’éviter de penser à l’activité suivante. Concentrons-nous au contraire sur le moment présent. Attachons-nous à ce que nous sommes entrain de faire. »

-« La plupart d’entre nous n’avons pas reçu d’éducation à la voie solitaire. On a perdu l’habitude de s’ennuyer, on préfère fuir. […] Pourquoi craint-on à ce point de faire l’expérience de l’ennui? C’est pourtant une belle rencontre, souvent étonnante… »

-« Il faut apprendre à apaiser notre mental. […] Notre incapacité à nous arrêter de penser est un véritable poison. La pensée n’est qu’une image mentale, une interprétation du réel. »

–Sur l’écriture…

– » Une retraite spirituelle est un temps idéal pour descendre dans le puits des mots enfouis, des non-dits, des merveilles oubliées ou jamais partagées. […] Je me régale de ces journées entièrement dédiées à l’écriture. J’entre dans un autre temps que celui des horloges, comme quand on peint, quand on sculpte… Je suis prise par l’enchantement de l’écriture et de la vigilance qu’elle exige. Écrire, aimer écrire, savoir écrire est l’un des plus beaux cadeaux que la vie m’ait fait. Cela me console de tout. »

Évidemment, le thème de l’émerveillement m’a interpellée…

-« L’émerveillement, c’est un moment d’éclaircie, un état de stupeur: on croyait les choses finies, limitées, et l’on s’aperçoit qu’elles commencent, que tout rebondit » (citation de Bertrand Vergely).

-« S’émerveiller du plus extraordinaire au plus banal, c’est introduire une fêlure dans l’ordre du temps; un étonnement, un trouble, une joie, une émotion s’y glisse. Exister suffit. S’émerveiller, c’est se réveiller intérieurement […]. Il faut laisser monter en nous cet enthousiasme qui est capable de transformer de fond en comble le quotidien. Ce qui nous fait mourir, ce n’est pas la mort, c’est de ne pas vivre. »

-« La vie n’est pas une quantité mais une qualité! S’émerveiller, c’est revenir sur Terre habiter le monde tel qu’il est et le trouver bon. »

-« La nature est par excellence un lieu de rencontre avec le sacré ».

-« Il ne faut jamais hésiter à s’offrir un moment de contemplation de la beauté […]. Dessiner, peindre, faire des collages, faire un bouquet… »

L’ouvrage contient également des conseils de lectures et de films à découvrir pour élargir l’expérience, pendant ces périodes de retraites spirituelles…

Lecture vivement conseillée***.

Continuer à s’émerveiller… Pourquoi est-ce si important?

L’émerveillement est certainement l’une des plus grandes sources de bien-être au monde.

La beauté est partout, lorsqu’on sait la voir. S’en émerveiller est vital.

N’imaginez-pas que je vis perpétuellement dans un monde de Bisounours. Je suis parfaitement consciente des choses effrayantes qui se passent un peu partout dans le monde. J’ai aussi beaucoup d’empathie pour les personnes qui souffrent et qui traversent des épreuves dans leur vie. J’ai moi-même parfois eu des moments difficiles à affronter, comme tout le monde… Les périodes compliquées n’épargnent personne et la vie n’est pas toujours un long fleuve tranquille. Mais j’ai vite compris que le choix d’entretenir ses facultés d’émerveillement aidait énormément à la résilience. Et c’est pour ça que j’ai consciemment décidé de me concentrer sur les belles choses, notamment celles qu’on ressent au contact de la nature, et sur les pépites qui subsistent encore dans le cœur de certaines personnes inspirantes. Je choisis volontairement de focaliser sur la beauté et sur le côté merveilleux de la vie et c’est ma façon à moi de tenir à distance la peur,  et les idées négatives. Et j’aimerais vous aider à y parvenir vous aussi… En vrai… Vous le savez déjà: c’est la vocation de ce blog…

Passer du temps à admirer la course des nuages dans le ciel. Se dire que cette fine couche d’atmosphère qui enveloppe la terre est un vrai miracle. Observer les couleurs moirées des scarabées, continuer à s’étonner de celles des arcs en ciel… Tourner son visage vers la lumière du soleil qui joue avec le feuillage. Caresser un bout de soie, passer ses doigts dans le sable chaud et irisé d’une plage. Respirer le parfum inouï d’une fleur. Jouir de la beauté d’un texte bien écrit… Ressentir l’émotion d’un bon film dont l’histoire résonne avec la vôtre… Percevoir l’âme lumineuse de quelqu’un à travers un regard croisé… qui vous touche de manière inattendue… Tant de choses, dans la vie peuvent être source d’émerveillement… Il faut juste essayer de les voir et d’en prendre conscience, VRAIMENT.

J’ai lu récemment un article passionnant sur le livre « Du récit merveilleux ou l’ailleurs de l’enfance » de Alain Montandon (Ed Imago). L’auteur explique pourquoi il est si important de garder ses capacités d’émerveillement. La méthode pour y parvenir: Continuer à découvrir le monde avec enthousiasme et curiosité, tout en préservant ses facultés à s’émouvoir de choses simples. Et c’est cet aspect qui me plait. L’auteur nous rappelle la puissance radicale des premières sensations de l’enfance.

pexels-461202« La première cerise que l’enfant mange est une merveille; cette sensation est un absolu, car elle est détachée de toute référence, elle est unique. La première cerise vous foudroie de délice. Seuls le temps et l’expérience, qui relativise toutes choses, arracheront l’enfant à cette vive émotion, pour l’entrainer dans le cercle des habitudes, des compromissions, des fatigues de l’existence »…

DSC01122 - Copie - Copie (2)Cette réflexion m’a fait comprendre l’importance de préserver coûte que coûte nos facultés d’émerveillement. Regarder les choses avec la curiosité des premières fois, Croire que tout est possible, que les forces de l’univers sont capables de conspirer en notre faveur. Croire en l’existence des fées, en la magie de leurs interventions, me permet de conserver, envers et contre tous, ce regard d’enfant et cette vision étonnée sur la vie et sur le monde. Et c’est le meilleur moyen que j’ai trouvé pour m’aider à vivre, à me réparer lorsque c’est nécessaire, à retrouver cette sensation d’unité avec l’univers, d’osmose avec la nature et d’y puiser une sorte de douceur réconfortante…

Pensez-y, la prochaine fois que quelque chose vous touche par sa beauté. Gardez précieusement cette belle émotion au fond de votre cœur. Collectionnez précieusement ces moments. Et n’hésitez-pas à les faire remonter à la surface lorsque vous en éprouvez le besoin…

Très belle journée à vous…

« La création met l’homme debout ». Un livre jubilatoire et inspirant… Ecrit par Brigitte Sénéca.

appel_silence.jpg.ashxDe la même manière que le reportage sur Frédérique Lemarchand m’avait immédiatement donné envie de la rencontrer et de faire un stage avec elle, la lecture de ce livre me pousse aujourd’hui à espérer une rencontre prochaine avec cette femme tellement inspirante qu’est Brigitte Sénéca.

Artiste peintre, art-thérapeute, guide de méditation et philosophe, Brigitte Sénéca anime depuis plus de 40 ans des ateliers de création. Elle a fondé en Bourgogne ( près de Cluny), un « centre de création, de silence et de beauté », où elle dispense des formations d’art-thérapie, dans une école de « passeurs de vie », comme elle les nomme. Elle propose également des  retraites individuelles, dans lesquelles elle accompagne toutes les personnes désireuses de se retirer de l’agitation pour descendre dans leurs profondeurs, à l’aide de la création artistique, du silence, et de méditations marchées ou assises, dans la nature environnante… Et si vous allez voir cette courte vidéo (la beauté selon Brigitte Sénéca) , ou celle-ci (« L’appel du silence ») il est possible que cette aventure qui allie silence, création artistique et méditation en pleine nature, vous tente autant que moi…

Pour Brigitte Sénéca, la beauté nous entoure, elle est partout, y compris en nous. Elle nous invite à découvrir notre beauté intérieure, et à voir le sacré et la beauté en nous et chez tous les êtres vivants qui nous entourent. Grâce à la peinture, la contemplation et le silence… Il ne s’agit pas de religion. C’est juste une manière de regarder la vie. « Le sacré,  c’est rendre l’ordinaire extraordinaire ».

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J’ai découvert son livre « la création met l’homme debout », un peu par hasard dans le rayon librairie d’une boutique d’arts créatifs..

 

J’ai choisi ces quelques extraits de son livre pour vous les faire partager:

-Je dis souvent en riant: » Je suis une bonne sœur en liberté et ma bible est infinie, car elle est beauté, et mon ordre est le vivant ».

-L’art est le langage de l’âme, cette part de sensible destinée à unir Matière et Esprit.

-L’art n’est pas un savoir. Il ne vient pas de la tête. Il vient du vivant. Je dis cela pour rappeler notre réelle condition d’être humain: nous sommes nés pour écrire, danser, peindre, chanter, aimer, chercher, rendre grâce et participer à l’éveil de l’univers.

– Le monde est d’une beauté à couper le souffle.[…] Regardez l’étincelante beauté du monde…

– J’ai naturellement goûté le vent, le sel de l’océan, la merveille du vivant. Humblement, je n’ai eu besoin de personne pour capter la beauté des choses. Cela m’a été donné.

– Peindre me réconcilie avec la vie. Quelque chose de profond qui me dit combien la vie est belle autour de moi et en moi.

– Le rôle de l’art est de nourrir l’âme, de l’éveiller, de la faire respirer ample, large, de chanter et de danser la joie de vivre.

– Nous oublions trop souvent que nous voguons en plein espace, en plein ciel, qu’une boule bleue aux chairs infinies nous porte, et que la lumière nous cherche, et que tout cela, c’est tout sauf… ordinaire. Redécouvrir cette réalité, chaque jour, suffit à rire, à aimer, à ouvrir les yeux comme les enfants les ouvrent, et à avoir soif d’innocence, d’intensité, de légèreté. Chaque instant « ordinaire » peut se vivre, dans le secret du cœur, de façon « extraordinaire ».

Franchement?… Une femme qui écrit ce genre de chose? Cela ne vous donne pas envie de la rencontrer?

le lien pour vous renseigner sur ce lieu:

Centre de Création de Silence et de beauté

 

Stage « art et spiritualité » à Vezelay. Rencontre avec Frédérique Lemarchand

Stage « art et spiritualité » à Vezelay. Rencontre avec Frédérique Lemarchand

Pour comprendre mon envie de suivre ce stage et de rencontrer Frédérique Lemarchand, je vous propose de visionner d’abord cette interview qui permet de découvrir cette jeune femme incandescente et son parcours de vie à la fois bouleversant et miraculeux. S’en remettant avec confiance à celui qu’elle appelle « le grand semeur de destinée », elle y raconte son étrange parcours avec force,  simplicité, et même, quelquefois, avec beaucoup d’humour…Visionnez les 20 minutes de ce témoignage (c’est vraiment important!… Vous allez voir: ça décoiffe!…), et seulement ensuite…revenez à cet article…

En cherchant davantage de renseignements sur Frédérique Lemarchand, j’ai donc trouvé un article annonçant ce stage « art et spiritualité » organisé par le forum 104, animé par Frédérique elle-même, à Vezelay,  du 13 au 15 Décembre.

Pour moi, la création artistique est une activité à la fois sensorielle et spirituelle. Particulièrement impressionnée par ce témoignage et par la personnalité de Frédérique Lemarchand, j’ai donc été tout naturellement très attirée par l’idée de m’inscrire à ce stage mêlant peinture et spiritualité. Une de mes meilleures idées récentes!..

Pas facile de décrire fidèlement le ressenti intime de mon expérience… Il est des rencontres qui vous font faire des bonds en avant dans votre évolution spirituelle, des personnes qui savent ouvrir des portes de lumière sur votre chemin, et nourrir votre âme avec les choses dont elle a besoin, juste au bon moment… Frédérique est une de ces personnes.

Photo de Frédérique Lemarchand, extraite de son site

Lumineuse, donc… Courageuse, rescapée étincelante, touchée par la grâce, intense, voire incandescente, lorsqu’elle parle de son Dieu solaire, revivifiante, et apaisante en même temps, une âme belle, constituée d’or et de diamant pur… Incarnation bouleversante …

Difficile d’expliquer concrètement ce que Frédérique Lemarchand est capable de vous apporter en deux petits jours… Tout simplement, parce que c’est une expérience personnelle qu’il faut vivre soi-même pour en saisir toute la richesse et la portée spirituelle. En fait, je crois que ce qui m’a touchée, c’est qu’elle parle de « Dieu » comme j’ai toujours eu envie qu’on m’en parle… Loin des dogmes, des systèmes et des doctrines religieuses. Elle, parle d’Amour, de confiance, de gratitude.

Le stage a débuté par une découverte de la calligraphie hébraïque. Le but premier de mon inscription étant surtout de rencontrer Frédérique elle-même, de découvrir son art et sa façon de le pratiquer, j’abordais donc ce chapitre un peu dubitative… Mais avec curiosité et confiance quand même, me disant que cela devait faire partie d’un cheminement nécessaire à la compréhension de la suite du stage. Parce qu’elle est née des textes sacrés, la  calligraphie est un art sacré. Complètement novice en la matière, j’ai découvert l’utilisation du Calame, l’outil  avec lequel on trace les lettres, dans le souffle de la respiration. Toute une philosophie se cache derrière chaque trait. D’après les maîtres de la calligraphie hébraïque, la pratique est intéressante parce qu’elle est « révélatrice de la façon dont nous mettons en œuvre ou non les forces de vie en nous ». Frédérique considère que c’est la connaissance des lettres hébraïques, auxquelles elle a été initiée par Annick De Souzenelle, qui lui a permis de retrouver « le vivant du verbe », et l’a ressuscitée à la vie. C’est une force de vie qu’elle a aujourd’hui envie de transmettre aux autres.

Mais je ne cache pas que le meilleur moment du stage pour moi, a été le spectacle de peinture en direct, offert par Frédérique en communion avec l’improvisation musicale du jeune musicien qui l’accompagnait, Albin. Au début, elle est assise dans la pénombre, en méditation devant une grande toile blanche. Elle se lève, un pinceau dans chaque main (une main pour le feu, l’autre pour l’eau). Puis doucement, elle commence. Il s’agit de faire entrer en résonance les particules de peinture, avec la texture sonore de la musique,  dans une sorte de danse amoureuse, dans laquelle elle entraine nos âmes avec la sienne. En peignant, Frédérique entre dans une forme de prière, calant sa respiration au geste.

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Et le lendemain, ce fut notre tour de nous livrer à l’expérience… Première tentative de descente dans les profondeurs de l’âme… Ce n’est pas rien. « Il faut accepter de se perdre, de se mettre face à nos peurs pour mieux se trouver ». Ce qui compte, ce n’est pas le résultat qui est sur la toile à la fin… Le résultat est bien ailleurs… Ce qui compte, c’est  » la manifestation de la lumière en nous ».

Il m’en reste… L’envie de renouveler l’exercice, sur une toile encore plus grande… Et d’aller encore plus loin.

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Deuxième descente…

Frédérique Lemarchand ajoute l’écriture à sa vie. Elle a écrit « Le cantique du cœur », un livre dans lequel elle raconte son chemin de vie avec un style très personnel. Je vous en ai choisi quelques extraits qui me touchent particulièrement:

– » Je comprend vite que la création est mon langage le plus élevé. Créer est mon verbe. Peindre répond à tout mon désir d’aimer. Un amour qui aime sans se lasser d’aimer ».couvmax_2906

– » Je traverse ma vie comme mon œuvre, les bras grands ouverts »

– » Je peux déconcerter les religieux comme les agnostiques et les athées, prisonniers de leurs certitudes au sujet du feu sacré qu’ils n’ont, pour la plupart jamais touché »

– » En peignant j’y retrouve ma folie d’amour. J’aime ce qui est libre, ce qui respire, vibre et rayonne ».

Des mots qui résonnent en moi. J’aime son vocabulaire inhabituel… Les fulgurances de son style…

Enfin, même si le village de Vézelay lui-même n’est pas le sujet principal de cet article, je vous conseille de le visiter. La basilique Sainte Madeleine, haut-lieu de la spiritualité, est une merveille architecturale qui vaut le détour… (J’avais déjà écris sur ce blog un article sur Vézelay en 2018). La saison hivernale, permet de profiter pleinement de la paix offerte par  » la colline éternelle »… C’est ce que j’ai fait dès mon arrivée sur place. Seule, dans l’immense basilique, vaisseau de pierre blanche et de lumière, avec pour seul compagnon le bruit du vent contre les murs.

Et comme « regarder ne suffit pas pour voir »(comme il est indiqué sur leur brochure), si vous voulez vraiment entrer dans cet univers d’harmonie et comprendre ses lois, je vous conseille, comme nous l’avons fait au début du stage, de commencer votre visite par une halte à « La maison des visiteurs ». Des guides très compétents vous feront découvrir le savoir-faire des artisans et des moines bâtisseurs de l’époque, et comment ils  « dialoguaient » avec le soleil. Avec une maquette restituant la course du soleil sur la basilique au solstice d’été et au solstice d’hiver, ils vous feront comprendre l’approche symbolique de la lumière dans la conception de la Basilique. Et pourquoi on peut dire qu’elle contient véritablement l’univers… L’homme fait partie de l’univers; il vit en symbiose avec lui.

Ils vous aideront aussi à décrypter les messages intemporels des images sculptées en haut des chapiteaux. Car la construction entière de la Basilique est une métaphore de la rencontre de l’homme avec la lumière. Elle nous porte le message que, même au cœur des ténèbres, la lumière peut toujours briller pour chacun de nous.

Ci-dessous, la maison Saint Bernard, la belle demeure de caractère dans laquelle nous étions accueillis pour la durée du séjour.

Enfin, voici un lien vers le site de Frédérique Lemarchand… Si l’aventure de ce stage vous tente… Vous y trouverez, au chapitre Actualités, toutes les dates de stages prévus un peu partout en France, ainsi que des reportages filmés passionnants sur Frédérique, des explications sur ses spectacles de peinture en direct et une galerie de photos de ses œuvres.

Pour terminer, je vous fait partager ce que je retiens de cette première rencontre avec Frédérique:

-« Cette incarnation est notre trésor… »

– » Les épreuves ne nous sont pas données pour nous écraser ou nous punir, mais comme force d’apprentissage. »

– » Il faut choisir de consentir à ce qui s’offre à nous… Ne pas résister à son destin, mais plutôt s’ouvrir à toute expérience qu’il nous est donné de vivre. »

L’atelier des Lumières. Des expositions immersives… pour vivre la sensation de déambuler au cœur même des toiles des grands maîtres …moment de rêve et de poésie assuré…

L’atelier des Lumières. Des expositions immersives… pour vivre la sensation de déambuler au cœur même des toiles des grands maîtres …moment de rêve et de poésie assuré…

Avez-vous déjà imaginé de vous promener à l’intérieur d’un tableau, de marcher dans un paysage peint par Van Gogh, de plonger dans les vagues des estampes dessinées par Hokusai?…

Situé dans les locaux réhabilités d’une ancienne fonderie, au 38 rue Saint Maur, dans le 11ème arrondissement de Paris, L’Atelier des lumières est un nouveau centre d’art numérique. Ouvert au printemps 2018, après quatre ans de travaux, l’Atelier des Lumières propose des spectacles visuels et sonores d’immersion dans les toiles des grands maîtres. L’exposition inaugurale était consacrée à Gustav Klimt et à Hundertwasser. Mais en ce moment, et jusqu’au 5 Janvier 2020, L’atelier propose l’exposition « exposition Van Gogh, La nuit étoilée  (cliquez sur ce titre pour découvrir une présentation visuelle de cette très belle exposition).

J’y suis allée et j’ai beaucoup aimé. L’exposition nous permet de partir pour un voyage au fil de l’œuvre de Van Gogh. Les nuages, les paysages, les cerisiers, les iris et les portraits du maître, au style si singulier, s’animent sur les murs de l’ancienne usine, évoquant le monde intérieur démesuré, chaotique et poétique de l’artiste.

Jumelée à cette présentation, l’exposition « Japon rêvé, images du monde flottant » est un clin d’œil à la fascination de Van Gogh pour les estampes japonaises. On y découvre le mouvement artistique Ukiyo-e qui représente la vie quotidienne japonaise et le spectacle de la nature.

En déambulant entre les immenses projections, j’ai très vite eu l’impression de me promener dans les profondeurs mêmes des tableaux, d’être transportée irrésistiblement au milieu des paysages, parmi les personnages…

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J’ai eu l’impression de faire partie intégrante de ces toiles. Et cette jolie sensation m’a cueillie.. C’était tout simplement très beau.

Enfin, il y avait une troisième création, plus contemporaine, mais qui m’a autant enthousiasmée:  « Verse »… Un voyage stellaire un peu hypnotique mettant en lumière la beauté de l’infiniment grand… dans une vision sublimée de l’éternelle poésie du cosmos.

Si vous passez par Paris, L’Atelier des Lumières est une belle découverte…

L’année prochaine, l’exposition Monet-Chagall-Renoir... vous permettra de vous immerger dans les œuvres picturales d’autres grands artistes, pour une ballade sur les rives ensoleillées de la Méditerranée…

« Initiatives Océanes »: un beau programme à rejoindre pour participer à la collecte des déchets plastiques qui envahissent les océans et les plages…

Ces derniers mois, de nombreux collectifs et initiatives se sont développées sur l’idée de la collecte des déchets envahissants la nature(surf riders, Mountain riders…entre autres…). Certains le font en courant, en faisant du sport… Mais tout le monde n’a pas envie de courir… Je viens de découvrir cette organisation mondiale qui peut convenir à tout le monde. « Initiatives océanes » regroupe des volontaires qui organisent ou participent à des journées de récoltes de déchets sur les plages, sur le bord des rivières ou des lacs. Une mission qui me semble tellement urgente…

Allez voir sur le site (initiatives océanes), et une fois sur la page d’accueil, il y a une rubrique « rejoindre ». Vous y trouverez une carte de France interactive qui vous indiquera les dates de toutes les journées organisées, partout en France, par des volontaires. Et il y en a très fréquemment… et partout en France (et dans le monde). Si vous vous trouvez en vacances dans un de ces endroits, ou si vous y habitez, il vous suffit de vous inscrire pour rejoindre un groupe, ou vous pouvez même organiser vous-même une de ces journées de collecte sur un lieu et à une date de votre choix. Si vous vous inscrivez assez tôt, l’organisation fournit même les sacs et les gants pour la récolte, qu’il vaut mieux ne pas faire à mains nues.

Un moyen intelligent et utile de faire une grande ballade en plein air… Et une action tellement belle et urgente… surtout si, comme moi, vous aimez profondément l’océan. Ceci dit, il n’est pas non plus indispensable de rejoindre un groupe pour collecter des plastiques dans la nature. Rien ne vous empêche de faire la même chose lors d’une ballade, tout seul ou en famille…

Les sirènes et les esprits de l’eau vous en seront reconnaissants………….