Une bouffée de printemps à la campagne… Enfin!

Et devinez quoi?… Je n’ai plus de vert dans ma boite d’aquarelle!…

Citation du jour: extrait du livre « Ma spiritualité au cœur de la nature » de Philippe Roch

Citation du jour: extrait du livre « Ma spiritualité au cœur de la nature » de Philippe Roch

« Certaines religions se réfèrent à un livre inspiré ou dicté par Dieu. Il faut un acte de foi pour attribuer ces textes à la main divine. Mais il est un livre qu’aucun humain n’a écrit et qui vient directement de la main du créateur, c’est la Nature. Si le créateur a quelque chose à nous dire, alors il l’a certainement écrit dans le plus beau livre qui soit, la Nature. »

« Pourquoi la nature nous offre-t-elle une vie spirituelle plus sûre que les traditions religieuses? J’ai moi-même puisé beaucoup dans la culture chrétienne et aussi un peu dans d’autres familles spirituelles pour ouvrir, approfondir et développer ma spiritualité. Mais les dogmes m’ont posé beaucoup de problèmes, à cause de leur rigidité et parce qu’ils sont des règles arbitraires adoptées par des hiérarchies humaines.

La Nature m’a accueilli chaque fois que j’ai eu besoin d’elle. Elle est simplement présente, et l’on ressent alors la profondeur de son être, comme totalité d’une infinie diversité dont nous faisons partie ». (Philippe Roch)

Photo de Pixabay sur Pexels.com

Écouter les oiseaux chanter…

En ce dimanche de printemps, que beaucoup d’entre nous n’aurons pas la chance de passer à la campagne, j’avais envie de vous faire partager cette vidéo de chants d’oiseaux qui font tellement de bien… Ils ne remplacent pas, bien-sûr, la beauté d’un moment réellement passé au milieu des champs et des bois, mais ça peut quand même faire un peu de bien quand on est coincé en ville ou dans des banlieues à l’urbanisation esthétiquement douteuse!… Alors, si les trilles des rossignols, des mésanges, des hirondelles et autres oiseaux « de toutes plumes » vous manquent, je vous propose de cliquer sur ce lien pour profiter de ces chants d’oiseaux apaisants... Bon courage à tous…

« S’émerveiller »… Un court-métrage de Simon Maurissen, primé au festival « Nature » de Namur en 2017 .

Aujourd’hui, j’aimerais vous faire partager ce petit cadeau matinal… En vous proposant un réveil en douceur avec

ce film primé au festival de Namur… « S’émerveiller ».   Bonne journée à vous…

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La beauté des flocons de neige…

Vous savez déjà, sans doute, que les flocons de neige sont tous différents les uns des autres. Et leurs magnifiques motifs sont tous uniques. En fait, j’ai entendu dire l’autre jour dans un de ces films de Noël qui passent en boucle à la télévision en ces périodes de fêtes, que c’est au moment où les flocons de neige tombent en tourbillonnant jusqu’au sol, que se forment les petits cristaux de glace qui donnent à chaque flocon de neige son motif et sa beauté absolument unique. Et que la constitution des flocons de neige pouvait être interprétée comme une belle métaphore de la nature humaine. En effet, chacun de nous traverse la vie en tourbillonnant, d’une expérience à l’autre. Et chacune de ces expériences qui constituent notre vie fait de nous ce que nous sommes, c’est-à-dire des personnes uniques, toutes différentes les unes des autres… Comme les flocons de neige.

Aussi, comme il neige ces jours-ci dans beaucoup de régions, j’ai eu envie d’écrire cet article sur la beauté féérique des flocons de neige. Pour vous donner envie d’aller marcher sur une couche de poudreuse blanche et ouatée, la bouche grande ouverte vers le ciel pour y goûter les flocons de neige virevoltants, qui viennent fondre sur votre langue, comme lorsque vous étiez enfant…

La plupart du temps, les flocons de neige ne sont pas de beaux cristaux solitaires de glace réguliers. En général, ce sont des agrégats assez complexes de cristaux, parfois recouverts de micro-gouttelettes glacées, qui tombent en abondance. La géométrie de ces formations fragiles est assez mal connue car il est difficile de les observer en plein vol avant qu’elles ne s’écrasent au sol, perdant ainsi une partie de leurs propriétés.
Des chercheurs de l’université de l’Utah ont donc mis au point, avec le partenariat financier de la Nasa et de l’armée américaine, un dispositif permettant de photographier les flocons pendant leur chute. Constitué de trois appareils à déclenchement ultra-rapide (1/40.000 s) et de capteurs de vitesse, il permet de saisir sur le vif des milliers de flocons en une seule nuit. Les trois appareils sont espacés de 36°, ce qui doit permettre de reconstituer des images en 3D.
(Source : Le Figaro).

L’Organisation météorologique mondiale a pu recenser ainsi sept catégories principales de cristaux de neige : plaquettes, étoiles, colonnes, aiguilles, dendrites, boutons de manchette, cristaux irréguliers, la septième regroupant trois autres formes de précipitation, la neige roulée, les granules de glace et la grêle. À l’intérieur de ces catégories, les formes, les poids, les volumes varient énormément. Mais quel que soit leur aspect, les flocons ont une caractéristique commune : ils ont tous une symétrie hexagonale. Ce qui reste un mystère.

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Encore une des merveilleuses énigmes de notre belle planète…Alors, si vous voyez la neige tomber, derrière la fenêtre, n’hésitez pas à mettre le nez dehors et à marcher sous les flocons qui tombent du ciel en virevoltant. Transformez les chutes de neige en fête!…

Et que dire de la beauté d’un champ recouvert de neige poudreuse sur laquelle personne n’a encore marché?… Une beauté éphémère à ne pas rater quand elle s’offre à nous…

L’éternel émerveillé: Vincent Munier, photographe animalier

Je sais (parce qu’un de mes fidèles lecteurs me l’a dit) que quelques uns d’entre vous ont particulièrement aimé certains reportages de la Radio-télévision suisse de la série « Passe-moi les jumelles » dont j’ ai donné les liens pour que vous puissiez les découvrir ici, directement à partir de mes articles. Dans la même série, j’ai à nouveau découvert un documentaire très intéressant qui nous présente cette fois un photographe animalier passionné et passionnant: Vincent Munier.

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Je dirais plutôt « Poète-photographe-animalier », car sa façon de parler de son métier est tellement emplie de passion et de poésie que le terme photographe ne peut pas suffire dans son cas.

Il vous suffit de cliquer sur ce lien qui vous permettra de découvrir ce portrait de Vincent Munier . Un conseil: Commencez par ce reportage avant d’aller plus loin dans la lecture de cet article. C’est esthétiquement le plus beau!… Bloquez-vous un petit moment de 50 minutes pour le visionner tranquillement. Bouffée d’oxygène garanti!…

J’ ai beaucoup aimé les réflexions de cet artiste, sa liberté créative , acquise en partie grâce à son père qui l’a initié à la photographie, et la fraîcheur de sa vision qu’il essaie de conserver, malgré le succès et les années de métier qu’il a déjà dernière lui…

J’ai énormément apprécié ses conseils d’observation, sa définition de l’affût et tout ce que cela peut apporter à celui qui le pratique, (qui se rapproche un peu de ce qu’on éprouve lorsqu’on observe longuement un paysage pour le peindre), son insatiable curiosité pour le monde animal et la nature dans son ensemble, et son infatigable enthousiasme pour son activité. Et puis ses réflexions sur le fait que parfois, il faut savoir laisser tomber l’appareil photo pour apprendre à vivre des sensations d’autant plus intenses qu’elles sont vécues dans l’instant, sans le filtre des appareils photos.J’ai enfin été particulièrement touchée par la sincérité de son émotion et les larmes qu’on perçoit dans sa voix, à la fin du reportage, lorsqu’il finit par voir les loups blancs s’approcher de lui, après des jours et des jours d’attente.

C’est un plaisir de l’entendre parler de son bonheur à exercer ce métier qu’il fait avant tout, comme il le dit lui-même, non pas seulement pour gagner sa vie, mais pour continuer à recevoir ces magnifiques cadeaux de la nature, et continuer à vivre son rêve. Il est très soucieux, bien-sûr, d’écologie, mais comme il le dit lui-même, son militantisme a lui, c’est juste de montrer le beau…C’est sa manière à lui de réveiller les consciences.

Si le premier documentaire vous a plu, j’ai ajouté un lien vers cet interview de Vincent Munier dans l’émission Sept à Huit.

Il dresse un portrait magnifique du personnage. Il nous fait partager une partie de ses aventures, nous raconte la belle histoire qui se cache derrière chaque photo. On l’écouterait parler pendant des heures! Passionnant!… Et enfin, troisième film, si vous voulez continuer à voyager encore un peu, il y a aussi ce film « Arctique » réalisé par Vincent Munier lui-même

Images sublimes…

Je viens aussi de lire un article sur le site du Nikon Club à propos de Vincent Munier. Ils lui posent des questions sur les réflexions que la crise sanitaire et le confinement lui ont inspiré:

« On se doit d’être positif, dit-il. Nous n’avons pas le choix. Même si tous les signaux nous montrent à quel point, le fait de souhaiter vivre comme avant, nous mène droit dans le mur.  Ce confinement dû à la pandémie pourrait être une opportunité unique pour tendre vers une certaine décroissance, une sobriété heureuse, ralentir cette spirale infernale de la compétition, de la consommation à outrance et prendre le temps… Prendre de le temps de créer, de réfléchir, de penser, de rêvasser, de jouir, de faire plaisir, de s’émerveiller… »

J’adhère à 100%!…

Il ajoute: »La photographie comme je l’entends, c’est « attraper » des intuitions poétiques, les saisir c’est à dire avoir un regard, qui par notre histoire, éducation, épreuve, douleurs, joie… est singulier, personnel. J’aime dire qu’on ne photographie pas ce que l’on voit mais ce qu’on ressent.

Attention, la « nature » n’est pas un terrain de jeu de l’homme. Et ça, nous avons tendance à le croire, surtout avec ces voyages photographiques, qui parfois me font penser à ceux des chasseurs de trophées, entre autres. Mais aussi ce tourisme de proximité où on ne se contente plus de bonheur simple, mais il nous faut partir sur des projets délirants et écologiquement irresponsables. Voyez comment on « utilise » nos montagnes, comment le béton grignote le sauvage. c’est affligeant ! Pour des plaisirs futiles, éphémères… J’ai la sensation parfois qu’on se doit d’occuper le peuple qui s’emmerde, qui doit consommer car on il est formaté à ça, dès son plus jeune âge.

Enfin, cette dernière remarque, qui fait réfléchir…: « Il va arriver un temps ou ce sera « has been » d’enchaîner les voyages. Il arrive, ce temps où nous devrions avoir honte de prendre l’avion. C’est mon cas ! Depuis une dizaine d’années, je suis dans ce paradoxe que j’essaie de corriger. J’y arrive et me sens plus en harmonie avec ce que je défends. »

A méditer!…

Le défi fou d’un peintre amoureux de la nature…Laurent Willinegger:Une aquarelle par jour…

Je vous propose aujourd’hui de découvrir un nouveau documentaire produit par l’excellente chaîne de la Radio Télévision Suisse « passe-moi les jumelles ». J’ai déjà évoqué cette série d’émissions dans d’autres articles de ma rubrique « personnes passionnées et passionnantes », car leurs reportages (qu’on peut voir sur Youtube, pour la plupart) sont toujours d’une grande qualité et nous permettent de découvrir à chaque fois des artistes ou des êtres atypiques aux univers toujours étonnants et enrichissants.

Cette fois, il s’agit d’un documentaire sur un artiste qui s’appelle Laurent Willenegger. Amoureux fou de la nature, il a décidé de sortir tous les jours, quelles que soient les conditions météorologiques, pour peindre à l’aquarelle les paysages qu’il découvre, autour de chez lui.

Même si je ne vais pas dessiner dans des conditions aussi extrêmes que lui, (même les tempêtes de neige ne l’arrêtent pas), je comprends et j’admire sa démarche. Je partage avec lui ce plaisir de plonger corps et âme dans l’observation de la nature en la dessinant. Se laisser « absorber »par un paysage pour le peindre, a le pouvoir de nous projeter hors du temps…La concentration que l’on met à observer les lignes, les couleurs, les reflets, fait qu’on est comme hypnotisé et qu’on oublie tout!… Si vous faites partie des gens qui aiment pratiquer la peinture dans la nature, ou qui aiment dessiner dans des carnets de voyages, je suis sure que vous savez de quoi je parle…

Bien-sûr, en ce moment, on est un peu bridés dans les distances qu’on peut parcourir… Mais cette crise sanitaire aura bien une fin, et, en plus, vous pouvez profiter de la période actuelle pour commencer à apprendre chez vous quelques techniques, notamment celle de l’aquarelle… Et si vous n’avez encore jamais essayé de le faire, je vous invite à vous lancer! Même si vous pensez ne pas savoir dessiner, ça vaut vraiment la peine d’essayer!.. En tous cas, inspirez-vous de ce documentaire… Il est possible que cela vous tente d’essayer, dans le kilomètre autour de chez vous, à l’abri des regards!… Alors Cliquez sur ce lien…Bon visionnage!…

S’émerveiller… De la beauté des vaches, broutant dans nos prairies…

La plupart des gens aiment bien les vaches…

Avec ce reconfinement, beaucoup d’entre nous sont à nouveau coincés en ville, loin de la nature… Mais qui n’a pas quelques bons souvenirs de vacances à la campagne? De visites à la ferme, où l’on côtoie toujours avec autant plaisir des ânes, des moutons, des cochons, des poules… et des vaches, bien-sûr?… Les animaux de la ferme ont ce charme si particulier. Leur humilité nous touche.

Lors de mon dernier séjour prolongé dans l’Aveyron, j’ai vite pris l’habitude de passer de longs, de très longs moments, en compagnie d’un beau troupeau de vaches, qui paissaient tranquillement dans les champs, près du village où je me trouvais. Et j’étais si bien, assise, là… Juste à les regarder…

Je me suis posée la question des raisons de mon addiction très rapide à ces moments de communion partagées avec ces bêtes si attachantes.

J’ai vite compris que m’asseoir là, face à elles, et les regarder brouter et ruminer me procurait un sentiment de grande sérénité, de calme et de paix. Loin de toute agitation, la contemplation de ces vaches m’apaisait, tout simplement… J’ai donc découvert cette toute nouvelle forme de méditation…

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Aviez-vous remarqué cette petite houppette de poils sur le sommet de la tête… qui ressemble à une moumoute?… Trop chou!

Mon propos dans cet article n’est pas de polémiquer sur la cruauté de certains élevages ni de critiquer les techniques d’abattage des animaux destinés aux boucheries. D’autant plus que la ferme où je me rendais pour deviser avec ces jolies vaches semblait particulièrement respectueuse de ses bêtes qui broutaient toute la journée dans des champs immenses. Elles étaient chouchoutées, très propres et bichonnées comme des princesses!… J’ai beaucoup de respect pour les agriculteurs. C’est un métier difficile qui demande beaucoup de courage.

Et il ne s’agit pas non plus de faire l’apologie du régime végétarien, ni de jeter la pierre aux mangeurs de viande. Loin de là!… J’aime trop le pot au feu pour faire partie de ceux qui tirent à boulets rouges sur les carnivores.

Non, le propos de cet article est juste d’attirer votre attention sur la beauté et la douceur des vaches. Elles partagent la vie des hommes depuis la nuit des temps. J’ai simplement envie de leur rendre hommage, pour ce qu’elles nous offrent. Et vous faire partager mes images afin de vous donner envie à vous aussi (dès que cela vous sera possible), de vous rapprocher d’elles pour tester ce moyen original de méditer et de vous détendre: La contemplation des vaches!…

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C’est moi qui les regarde? ou ce sont elles qui m’observent?

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Baiser affectueux!…A bientôt, dans nos prés!… On vous attend!…

.. Et puis je ne résiste pas au plaisir d’ajouter un lien vers ce petit film réjouissant qui nous montre des vaches retrouvant leurs prés, après un long hivernage…avec un plaisir non dissimulé!… Leur réaction met en joie!… Les agriculteurs appellent cela « La danse des vaches »! ça me rappelle ma propre joie lorsque j’ai retrouvé les champs après le premier confinement!… J’étais un peu dans le même état!… Et je suis déjà impatiente de retrouver mes douces copines, le printemps prochain!…

« Et si la terre était unique? » Un reportage passionnant de Laurent Lichtenstein. Pour s’émerveiller du miracle de la vie sur Terre…

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Je viens de voir un film documentaire passionnant sur France 5: « Et si la terre était unique? » réalisé par Laurent Lichtenstein. Depuis quelques années, on entend dire beaucoup de choses sur la probabilité de l’existence d’une planète dotée d’un écosystème semblable au nôtre ou au moins d’une forme de vie quelconque. Or, en regardant cet excellent reportage, on se rend compte qu’il est vain pour les humains de chercher une planète aussi parfaite pour leur survie que ne l’est notre planète « Terre ».

En s’appuyant sur les travaux d’astronomes, de biochimistes et de biologistes, ce film propose un voyage au cœur de notre système solaire et nous fait découvrir l’incroyable concours de circonstances qui a permis l’essor de la vie terrestre depuis 4 milliards d’années. Car ne nous y trompons pas: la venue de la vie sur Terre est le fruit d’une histoire vraiment singulière dépendant d’une suite d’accidents cosmiques et d’un enchainement de hasards qu’on pourrait qualifier de miraculeux. En tous cas, pour ceux que l’on connait… Car il reste encore beaucoup de mystères et de questions auxquelles la science n’a pas encore répondu.

J’ai été particulièrement intéressée par cette histoire de collision de la planète Théia avec la Terre. Si la collision avait été plus violente, elle aurait pulvérisé la Terre, mais moins violente, elle n’aurait pas permis la fusion des deux planètes qui a engendré les conditions nécessaires à l’apparition de la vie. Et c’est sans évoquer cet autre miracle: la terre a juste la bonne quantité d’eau pour que la chimie de la vie ait pu commencer. S’il y avait eu plus d’eau, ou pas assez, les conditions n’auraient pas non plus permis le développement de la vie sur terre. Reportage à regarder en cliquant sur ce lien ( ici), en replay sur France TV seulement jusqu’au 23 Novembre. Il dure un peu plus d’une heure mais je peux vous garantir que vous ne regretterez pas de l’avoir regardé. Il renforcera certainement votre amour pour la magnifique planète qui est la nôtre, et qui ne ressemble à aucune autre… Sachez-le, nous ne trouverons jamais mieux ailleurs! Autant mettre tous nos moyens et nos forces dans la préservation de ce trésor qui nous accueille déjà si généreusement…

Il m’arrive de trouver certains reportages scientifiques ennuyeux et rébarbatifs, mais pour le coup, j’ai trouvé celui-là passionnant parce qu’il laisse de la place au rêve et au côté merveilleux de cette fabuleuse histoire qui est celle de notre Terre. A ne pas rater!…

Mes images d’un séjour bienfaisant en terre aveyronnaise…

Mes images d’un séjour bienfaisant en terre aveyronnaise…

« Choisissez toujours la route pittoresque », ais-je lu un jour …

C’est ce que j’essaie toujours de faire, partout où je vais… Je pourrais même dire que c’est le choix que je m’applique à faire dans tous les aspects de ma vie… Je suis très reconnaissante à cette région, à ses habitants, à ses arbres et ses animaux, pour leur accueil simple et chaleureux depuis plusieurs semaines, alors que j’étais à la recherche d’un endroit paisible pour vivre plus sereinement cette période de rentrée sur fond de crise sanitaire.

Je me suis sentie comme enveloppée, réconfortée par cette nature généreuse…

Alors, pour vous, qui êtes ailleurs, peut-être au milieu de la foule citadine et de ses obligations stressantes… ces quelques « impressions aveyronnaises », sous forme de photos… Pour vous faire partager en images, ma « route pittoresque »…

plateau de l'Aubrac

Sur les plateaux

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Les raspes du Tarn