L’artiste Jean A. Mercier: Les aquarelles inoubliables des livres de mon enfance.

L’artiste Jean A. Mercier: Les aquarelles inoubliables des livres de mon enfance.

Jean A Mercier est un peintre, illustrateur et affichiste renommé du XXème siècle. Il a créé beaucoup d’affiches publicitaire, mais personnellement, je l’apprécie surtout pour les aquarelles finement colorées et raffinées avec lesquelles il a illustré tant de livres de contes et de comptines pour enfants dans les années 60. Je me souviens surtout d’un livre de chansons françaises magnifiquement illustré, offert par mes parents lorsque j’étais toute petite, et que j’ai encore à ce jour dans ma bibliothèque.

La fraîcheur des couleurs et la poésie des scènes que je voyais dans mes livres de petite fille, me projetaient  dans un monde féérique plein de rêve et de beauté. Ils ont certainement grandement participé à mon goût pour les couleurs et les atmosphères féériques, puisque je les apprécie toujours autant aujourd’hui.

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Ses illustrations à l’aquarelle sont peuplées de silhouettes féminines en robe à panier, de fleurs, d’oiseaux et de châteaux fantastiques…

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« Timestorm Films ». Des paysages sublimés par des Films en Timelapse d’une qualité exceptionnelle.

Lors de la rédaction de mon dernier article sur les étoiles filantes, je suis tombée sur un très beau film  appelé Nox Atacama. Le désert chilien d’Atacama est un endroit où le ciel est un des plus clairs et des plus purs au monde, mais aussi un des plus sombres la nuit. Il permet donc des images célestes d’une grande beauté, que je vous conseille vivement de visionner, pour vivre  un merveilleux moment d’évasion (enfin!…), dans un décors grandiose…(Nox Atacama)

Nox Atacama

Ce film m’a permis surtout de découvrir Timestorm Films, une maison de production basée en Allemagne, dirigée par Martin Heck, jeune cinématographe particulièrement doué, grand spécialiste de la technique du Timelapse.  C’est une technique qui consiste à filmer un sujet en mouvement en diminuant la cadence des prises de vue pour que le mouvement du sujet soit accéléré à la projection. (en français, « images accélérées », tout simplement).

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En allant sur cette page d’accueil de leur chaîne you tube, vous pouvez cliquer sur une l’icône « vidéos : tout regarder », qui vous amènera directement sur une liste de tous les films. Tournés aux quatre coins du monde, ils vous permettront de passer des instants magiques dans des paysages époustouflants. Cela va de la Nouvelle Zélande, à l’ Icelande, en passant par la Patagonie, l’Argentine, le pôle Sud…

Timestom films PatagonieA regarder sans modération…

Avec mon besoin énorme d’évasion très contrarié par les circonstances du moment, ces images m’ont fait un bien fou!… J’espère qu’elle vous donneront à vous aussi cette sensation d’évasion. Vous pouvez choisir dans la liste proposée les films dont les titres vous attirent le plus. De toutes façons, ils sont tous plus beaux les uns que les autres. Personnellement, j’ai particulièrement apprécié South Pole/Antarctic silence , avec des aurores boréales féériques. ( le mot n’est pas exagéré!…). J’aimais tellement les observer pendant les vols de nuit… J’ai aussi beaucoup aimé celui qui s’appelle Norway (à voir ici) et qui m’a rappelé un voyage en Norvège, pays dont la beauté sauvage m’avait particulièrement touchée..

Le tout à regarder de préférence sur ordinateur plutôt que sur téléphone portable… Toujours en réglant vos paramètres (en bas, à droite de l’image) sur HD, bien-sûr…

Je vous souhaite un très Bon Voyage!… virtuel… Mais bon!… En attendant mieux!…

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La fée-violoniste Lindsey Stirling, à découvrir dans son dernier clip « between twilight »… Tout ce que j’aime…

Linsey SterlingElle a tout pour elle. Elle est jolie, pétillante, lumineuse, douée. C’est une violoniste exceptionnelle et pas conventionnelle. Ses choix artistiques sont intelligents. Elle danse très bien. (je viens d’apprendre qu’elle a participé à la version américaine de l’émission « Danse avec les stars » en 2017, où elle a décroché la deuxième place… Quand même!..). Elle est expressive, gracieuse, touchante… Ses vidéos sont esthétiquement très réussis, et tout particulièrement le dernier, sorti en Juin 2020… Lindsey y incarne une fée qui joue du violon et danse dans une forêt dans laquelle règne une atmosphère féérique, comme je les aime. Elle suit une fée-luciole virevoltante, qui l’entraine vers un prince… très très charmant… Ce qui donne lieu à un joli pas de deux, léger et aérien. Ah!… Quand les fées décident de mettre deux êtres en présence l’un de l’autre!… Elles sont joueuses!… Et parfois si taquines!…

La mélodie est belle et reste efficacement dans la tête!… Quant à la chorégraphie, elle est juste parfaite…

Je vous invite à savourer ce joli moment de féérie, de rêve et de beauté…(Between twilight, ici)

Lindsey Stirling - Between Twilight - YouTube

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Joséphine Wall:  Un univers féérique d’une grande beauté …

Joséphine Wall: Un univers féérique d’une grande beauté …

Joséphine Wall est une artiste britannique, généralement décrite comme  » l’artiste de l’imaginaire », parce que ses œuvres sont un curieux mélange de surréalisme et de féérie. Ses tableaux sont d’une beauté assez saisissante, et toujours pleins de lumière, de couleurs et de sens…

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Elle est, avec Nadia Strelkina (article écrit en 2017) et Victor Nizotzev (article à venir prochainement), une des artistes qui, à mon sens, représentent le monde féérique et fantastique avec le plus de talent et de poésie.

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Son inspiration vient essentiellement de son observation de la nature, et ses créations visent à transmettre des messages symboliques pour nous inciter à prendre conscience de la beauté de notre planète.

Ses tableaux illustrent aussi la vie, les étapes qui jalonnent nos destins d’êtres humains, et les sentiments qui en accompagnent universellement les méandres . C’est pourquoi tout le monde peut être touché par ses œuvres.

J’aime la précision de sa technique, ses choix de couleurs, la poésie de ses thèmes et  surtout la beauté inouïe de ses atmosphères imaginaires, qui me parlent directement au cœur et à l’âme…

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Vous pouvez découvrir la richesse incroyable de son travail sur le site Pinterest: pinterest Josephine Wall

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« La douane de mer » de Jean d’Ormesson

« La douane de mer » de Jean d’Ormesson

Je me demande ce que Jean d’Ormesson aurait pensé de cette pandémie. Lui qui aimait tant les voyages, l’Italie, Venise, les bains de mer, les livres et tous les plaisirs de l’existence…

Ce grand enfant émerveillé par la vie, manque à beaucoup de gens. Je fais partie de ceux-là. Heureusement, il nous reste ses livres. Des trésors précieux à savourer…

J’ai toujours aimé la lecture, mais la période de confinement que nous venons de vivre, m’a permis de renouer avec le plaisir intemporel des grandes lectures romanesques. Ces dernières années, je favorisais la lecture de livres pratiques et d’essais sur la création artistique, le développement personnel, la spiritualité… J’ai redécouvert ces temps-ci le plaisir immense de m’évader en lisant de grandes et belles histoires dépaysantes.

Je viens de lire « La douane de mer ». J’aime beaucoup Jean d’Ormesson. Sa très grande culture, sa personnalité attachante, sa franchise désarmante et le charme irrésistible de ses conversations solaires et joyeuses, sa légèreté teintée de profondeur… Un délice. Je vous propose un lien pour aller voir cet interview de Jean D’O par Léa Salamé , dans lequel il joue de son charme coutumier avec une sincérité touchante,  ou encore ce numéro de La Grande librairie… Il y a sur la toile de nombreux interviews de Jean d’Ormesson. Ces deux-là méritent vraiment d’être écoutés avec attention… Il était aussi le roi des citations d’autres auteurs, toujours parfaitement choisies et dites avec tant d’éloquence.

Quel bonheur de retrouver le style unique et si caractéristique de cet amoureux des mots. Un exemple pour tout aspirant écrivain… Sa vision du monde et de la vie, est également une source d’inspiration pour tout être humain qui, comme lui, aime la vie et tente, tant bien que mal, d’y trouver un sens.

Le propos de « La douane de mer »: l’auteur (O), meurt dès la première page. Alors qu’il s’apprête à quitter la terre pour s’envoler vers une destination inconnue, il croise A, un esprit venant d’une galaxie lointaine dans le but d’étudier la terre et ses habitants. A demande à O de lui accorder trois jours avant de quitter définitivement la terre, afin de l’aider à comprendre le fonctionnement du monde, et surtout celui des hommes,  leur histoire, leurs modes de vie… Tout cela dans le but de rédiger un rapport qu’il doit ramener dans sa galaxie. Survolant la terre, trois jours durant, les deux esprits parcourent ainsi l’espace et le temps…

Ce sujet en or est évidemment le prétexte à une présentation haute en couleurs du monde, des aléas de son histoire… C’est aussi l’occasion d’un portrait touchant: celui des êtres humains, créatures vulnérables et attachantes, aux comportements parfois déroutants, qui doivent affronter, depuis la nuit des temps, leurs destins de mortels avec courage, tout en essayant d’être aussi heureux que possible.

Quelques extraits choisis:

-« Même achevée par la mort, la vie est une splendeur ».

-« Le temps emporte les hommes. Mais ils passent leur vie, leur vie si courte et si belle à penser à autre chose […]. A l’argent. Au travail. Au confort. Au plaisir. Au temps qu’il fait. Aux vêtements à porter. Aux gens qu’il s’agit de voir. Aux affaires à traiter. A toutes les règles du jeu. A presque rien et à tout.[…] Les hommes se débattent comme ils peuvent au milieu des pièges et des désastres qui surgissent de partout. Le monde est surtout un bonheur parmi tant de malheur. C’est une fête en larmes. C’est un échec radieux. Je savais qu’un jour ou l’autre mon histoire ici-bas allait finir assez mal et que j’allais mourir puisque j’étais un homme. J’ai fait ce que j’ai pu de cette stupeur ardente qui m’a été donnée sous forme de jours et de nuits, de forêts où me promener, de mers où me jeter, de mots à lire ou à écrire, de beauté et de rires. »

-« Aucune aventure humaine n’est une aventure solitaire. Les hommes sont liés entre eux par des liens innombrables. Aucun de ces liens n’est aussi fort que l’amour qui emporte en même temps les corps et les âmes ».

-« Rien de plus flou que l’amour. Ni de moins scientifique. Il n’est fait que de détails, d’accidents, de paradoxes, de surprises. Et de silences ».

-« Partir est un grand bonheur. J’ai beaucoup aimé partir. J’ai beaucoup aimé le monde. J’ai beaucoup aimé la vie. J’ai beaucoup aimé les femmes, les routes, les paysages. J’ai beaucoup aimé le plaisir. J’ai beaucoup aimé l’amour. »

-« Je cherchais dans mes souvenirs ce que j’avais aimé – Peut-être le monde lui-même. La vie, bien-sûr, mais plus encore le monde. Le monde et son spectacle […] J’aimais regarder le monde d’un peu loin, comme si j’étais de passage.  Et je l’étais en effet. Une sorte de touriste en vacances sur les plages de cette planète, dans ses collines, dans ses campagnes. […] Le monde est un théâtre. Nous y bâclons tous notre numéro sous les projecteurs de l’histoire. Nous récitons notre texte, on nous applaudit, on nous siffle et, après avoir fait de la figuration à peine intelligente dans la plus belle des pièces – un succès universel, un triomphe, un chef d’œuvre: l’histoire des hommes sur la terre – , nous rentrons à jamais dans les loges de l’oubli et de l’éternité ».

-« Il y a eu sur cette terre des machines à faire rêver qui ont laissé un nom dans la mémoire de ses hôtes. On les appelle les livres. »

-« Peut-être parce que chacun d’eux est lui-même une histoire, les hommes aiment à la folie qu’on leur raconte des histoires. Le monde n’est qu’une histoire où s’emboitent des histoires. La tienne, la mienne, la nôtre… »

-« L’important est de jouer avec notre destin pour nous distraire du temps qui passe et de détourner vers des voies de garage l’angoisse de notre condition […] Tout est histoire, les guerres, les maladies, les larmes, les souffrances, le savoir, l’inconscient, la mort […]. Il y a des histoires plus complètes, plus achevées, plus cohérentes que d’autres. On les appelle des chefs-d’œuvre. Le chef-d’œuvre le plus achevé, le plus cohérent, le plus complet, c’est l’histoire du monde dont les héros sont les hommes. »

-« La vraie gloire des hommes, ce ne sont pas les génies, les talents, ceux qui se distinguent des autres. La vraie gloire des hommes est ailleurs. Dans le silence, dans le travail, dans la patience, dans le courage. La vraie gloire des hommes, ce sont les hommes eux-mêmes, dans leur diversité et leur totalité. Les milliards et les milliards d’hommes dont les noms sont perdus mais dont la seule existence a fait marcher l’histoire.

Je profite de cet article pour ajouter quelques extraits d’autres livres écrits par Jean d’Ormesson et que j’aimerais vous faire partager:

-« Rien n’est plus proche de l’absolu qu’un amour entrain de naître. Le stupéfiant, le merveilleux, c’est que cet absolu nait du hasard ».(Dieu, sa vie, son oeuvre)

-« Souvent, je suis triste. Le monde n’est pas gai. Alors, je trompe mon monde en riant. La gaité est la forme de ma mélancolie ».(Un jour je m’en irai sans en avoir tout dit »)

-« Les hommes veulent d’abord survivre. Et tout de suite après, les meilleurs d’entre eux au moins, ceux qui font bouger l’ordre établi et qui laissent derrière eux des traces de leur passage, se désespèrent de voir leur vie se perdre dans les sables et tomber dans l’oubli. Ils veulent qu’elle prenne un semblant de sens. Alors, ils chantent, ils peignent, ils se servent de la terre ou du bois ou de la pierre ou de la toile ou du papier pour inventer des objets, ils font la révolution, ou des livres, ils laissent derrière eux des sortes de monuments. Ils souffrent et ils espèrent. Et ils regardent les nuages dans le ciel, l’eau qui coule, la mer si elle est là, les étoiles la nuit. Je crois qu’ils aimeraient tous savoir ce qu’ils font là. » ( Un jour je m’en irai sans en avoir tout dit).

-« Ce qu’il y a de plus remarquable dans l’histoire de l’univers, c’est que les malédictions ne tardent jamais longtemps à se changer en bénédictions. » ( Un jour je m’en irai sans en avoir tout dit).

-« Ce que j’ai aimé le plus au monde, je crois que c’était la vie.[…]. J’aimais beaucoup les matins, le soleil, la lumière qui est si belle. Et les soirs avec leurs secrets. Et les nuits aussi. Après les surprises et l’excitation du jour, je m’enfonçais dans l’absence avec une silencieuse allégresse. J’aimais beaucoup dormir. Et j’aimais me réveiller et aller me promener dans les forêts ou le long de la mer. » […] Il y avait dans cette attitude quelque chose d’audacieux: elle n’était pas répandue chez ceux de mon époque. Ils cultivaient leur refus et leur mauvaise humeur avec ostentation. […] Le bonheur d’être au monde que j’ai éprouvé avec tant de violence n’était pas très bien vu.[…] Il y avait du mal dans ce monde, le sang y coulait à flots, des mères cherchaient leurs enfants au milieu des décombres, l’homme allait peut-être disparaitre, victime de son propre génie, et il n’en finissait pas de souffrir. Est-ce que je l’ignorais? A côté des horreurs qui n’avaient jamais cessé de s’enchaîner les unes aux autres et en attendant les désastres qui ne pouvaient manquer de survenir, il y avait aussi des roses […], il y avait de jolies choses à lire, à voir, à écouter, de très bonnes choses à manger et à boire, des coccinelles pleines de gaité, de la neige sur les montagnes, des îles dans une mer très bleue.. »( C’était bien)

J’espère que ce choix vous donnera envie de replonger dans l’œuvre de cet enchanteur de la littérature et de la vie.

Et vous pouvez terminer par cette belle émission hommage  datant de Décembre 2017 (La grande librairie de François Busnel.)

-C’est « Épatant »!… dirait Jean d’Ormesson.

 

 

Riya Sokol: une artiste à l’origine de très beaux poèmes de gratitude qui circulent actuellement sur you tube.

Riya Sokol est une artiste, auteur-interprête, prônant de la plus belle manière les bienfaits de la gratitude. Elle nous invite à affronter cette période étrange avec courage et confiance. Dans mon dernier article, j’avais mis un lien pour aller écouter un poème illustré par de très belles images,(Thank you coronavirus), dit par Riya Sokol elle-même. Un regard clair, des messages simples, touchants, qui vont droit au cœur et à l’âme.

Depuis, elle a écrit un deuxième poème de gratitude qui s’appelle tout simplement « Thank you Coronavirus – part 2 », que je vous fait partager ci-dessous. J’aime sa voix,  extrêmement apaisante. Les textes sont bien écrits Ils sont toujours en anglais et ne sont pas traduits… Mais encore une fois, faciles à comprendre, surtout avec les images qui illustrent le propos, et cette voix qui touche directement, même si vous n’en comprenez pas tous les mots…

Traduction de certains passages de cette « prière » de gratitude:

« -Merci… Comme nous ne pouvons pas sortir, nous avons le temps d’ explorer notre vie intérieure…

L’angoisse, la frustration, le désespoir…

… Merci de nous apprendre comment gérer ces sentiments…

Oui, nous sommes terrifiés, mais nous ne pouvons plus fuir, et nous devons faire face avec courage. Nous devons continuer à respirer à travers ça… Une respiration après l’autre…

Nous apprenons à donner un sens à ce moment étrange et à apprécier les choses les plus simples, sans savoir de quoi demain sera fait.

Et face à cette peur dévastatrice, nous sommes là quand même…

… Merci de nous obliger à ne regarder que le moment présent. Tout le reste est incertain…

Le déconfinement (progressif) est prévu pour bientôt. Moment périlleux, s’il en est… Et autre ambiance… Certains sont très pressés de retrouver leurs vies d’avant. D’autres, plus inquiets de l’évolution de cette pandémie resteront prudents jusqu’à l’été, voire au delà… Mais quel que soit le comportement de chacun d’entre nous, n’oublions pas ce que tout le monde prétendait au début de  cette étrange crise sanitaire: « rien ne sera plus comme avant… Il y aura un « avant » et un « après » Coronavirus »…

Or, à voir cette folle envie de beaucoup de gens de retrouver coûte que coûte leur mode de vie d’avant, (on a tous vu à la télévision l’image de cette file de voitures faisant la queue pendant 3 heures lors de la réouverture d’un fast-food de la région parisienne… Comme si c’était la chose qui avait le plus manqué dans ce confinement!…), on ne peut s’empêcher de craindre que toutes les belles résolutions de changer nos habitudes de consommation ne s’envolent en fumée, en même temps que le retour à ce que beaucoup considèrent comme la « Normale »… Dès le lundi 11 mai, les bouchons vont reprendre aux abords des grandes agglomérations… Fini l’air pur…

… Fin de pause pour la terre et la nature?…

Alors ce dernier poème… « We need to trust »…

La folle vie d’un aventurier philosophe de 95 ans…Les rencontres étonnantes de la série suisse « Passe-moi les jumelles ».

J’ai découvert la nuit dernière sur you tube, une chaîne suisse proposant une série appelée « Passe-moi les jumelles ». Il s’agit de courts reportages nous permettant de rencontrer toutes sortes de personnes passionnées et passionnantes qui méritent vraiment d’être découvertes.

Souvent, ce sont des êtres qui, par leur mode de vie, leur métier, ou leur passion,  sont parvenus à suspendre le temps, chacun à leur manière. Des contemplatifs, des personnes simples, particulièrement inspirantes. Des hommes et des femmes aux destins à la fois un peu atypiques, qui nous montrent un autre visage de l’humanité, des manières de penser inhabituelles qui font plutôt du bien, en ces périodes troublées , où certaines de nos valeurs matérialistes sont remises en question. Des gens pour lesquels la vie intérieure semble essentielle, aussi…Le genre de chose qu’il nous est possible d’explorer plus en profondeur en ce moment…

J’ai particulièrement apprécié le portrait de cet aventurier philosophe de 95 ans, la jeunesse de son regard, sa philosophie… et celui de cette toute jeune femme pleine de vitalité qui a pourtant choisi d’entrer dans les ordres. Parce que pour elle, les gens qui sont dehors ne sont pas aussi « vivants »… Lorsque vous aurez vu le premier reportage, d’autres vous seront proposés, dans la série « Passe-moi les jumelles »… Des portraits d’artistes, d’agriculteurs, d’éleveurs, d’aventuriers, d’ébénistes, portraits de gens ordinaires … Pas si ordinaires… A vous de choisir ceux qui vous inspirent le plus… Mais ils nous offrent tous un petit moment d’évasion… et de réflexion sur nos propres valeurs, auxquelles il peut être bon de réfléchir…

 

 

« La création met l’homme debout ». Un livre jubilatoire et inspirant… Ecrit par Brigitte Sénéca.

appel_silence.jpg.ashxDe la même manière que le reportage sur Frédérique Lemarchand m’avait immédiatement donné envie de la rencontrer et de faire un stage avec elle, la lecture de ce livre me pousse aujourd’hui à espérer une rencontre prochaine avec cette femme tellement inspirante qu’est Brigitte Sénéca.

Artiste peintre, art-thérapeute, guide de méditation et philosophe, Brigitte Sénéca anime depuis plus de 40 ans des ateliers de création. Elle a fondé en Bourgogne ( près de Cluny), un « centre de création, de silence et de beauté », où elle dispense des formations d’art-thérapie, dans une école de « passeurs de vie », comme elle les nomme. Elle propose également des  retraites individuelles, dans lesquelles elle accompagne toutes les personnes désireuses de se retirer de l’agitation pour descendre dans leurs profondeurs, à l’aide de la création artistique, du silence, et de méditations marchées ou assises, dans la nature environnante… Et si vous allez voir cette courte vidéo (la beauté selon Brigitte Sénéca) , ou celle-ci (« L’appel du silence ») il est possible que cette aventure qui allie silence, création artistique et méditation en pleine nature, vous tente autant que moi…

Pour Brigitte Sénéca, la beauté nous entoure, elle est partout, y compris en nous. Elle nous invite à découvrir notre beauté intérieure, et à voir le sacré et la beauté en nous et chez tous les êtres vivants qui nous entourent. Grâce à la peinture, la contemplation et le silence… Il ne s’agit pas de religion. C’est juste une manière de regarder la vie. « Le sacré,  c’est rendre l’ordinaire extraordinaire ».

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J’ai découvert son livre « la création met l’homme debout », un peu par hasard dans le rayon librairie d’une boutique d’arts créatifs..

 

J’ai choisi ces quelques extraits de son livre pour vous les faire partager:

-Je dis souvent en riant: » Je suis une bonne sœur en liberté et ma bible est infinie, car elle est beauté, et mon ordre est le vivant ».

-L’art est le langage de l’âme, cette part de sensible destinée à unir Matière et Esprit.

-L’art n’est pas un savoir. Il ne vient pas de la tête. Il vient du vivant. Je dis cela pour rappeler notre réelle condition d’être humain: nous sommes nés pour écrire, danser, peindre, chanter, aimer, chercher, rendre grâce et participer à l’éveil de l’univers.

– Le monde est d’une beauté à couper le souffle.[…] Regardez l’étincelante beauté du monde…

– J’ai naturellement goûté le vent, le sel de l’océan, la merveille du vivant. Humblement, je n’ai eu besoin de personne pour capter la beauté des choses. Cela m’a été donné.

– Peindre me réconcilie avec la vie. Quelque chose de profond qui me dit combien la vie est belle autour de moi et en moi.

Le rôle de l’art est de nourrir l’âme, de l’éveiller, de la faire respirer ample, large, de chanter et de danser la joie de vivre.

– Nous oublions trop souvent que nous voguons en plein espace, en plein ciel, qu’une boule bleue aux chairs infinies nous porte, et que la lumière nous cherche, et que tout cela, c’est tout sauf… ordinaire. Redécouvrir cette réalité, chaque jour, suffit à rire, à aimer, à ouvrir les yeux comme les enfants les ouvrent, et à avoir soif d’innocence, d’intensité, de légèreté. Chaque instant « ordinaire » peut se vivre, dans le secret du cœur, de façon « extraordinaire ».

Franchement?… Une femme qui écrit ce genre de chose? Cela ne vous donne pas envie de la rencontrer?

le lien pour vous renseigner sur ce lieu:

Centre de Création de Silence et de beauté

 

Stage « art et spiritualité » à Vezelay. Rencontre avec Frédérique Lemarchand

Stage « art et spiritualité » à Vezelay. Rencontre avec Frédérique Lemarchand

Pour comprendre mon envie de suivre ce stage et de rencontrer Frédérique Lemarchand, je vous propose de visionner d’abord cette interview qui permet de découvrir cette jeune femme incandescente et son parcours de vie à la fois bouleversant et miraculeux. S’en remettant avec confiance à celui qu’elle appelle « le grand semeur de destinée », elle y raconte son étrange parcours avec force,  simplicité, et même, quelquefois, avec beaucoup d’humour…Visionnez les 20 minutes de ce témoignage (c’est vraiment important!… Vous allez voir: ça décoiffe!…), et seulement ensuite…revenez à cet article…

En cherchant davantage de renseignements sur Frédérique Lemarchand, j’ai donc trouvé un article annonçant ce stage « art et spiritualité » organisé par le forum 104, animé par Frédérique elle-même, à Vezelay,  du 13 au 15 Décembre.

Pour moi, la création artistique est une activité à la fois sensorielle et spirituelle. Particulièrement impressionnée par ce témoignage et par la personnalité de Frédérique Lemarchand, j’ai donc été tout naturellement très attirée par l’idée de m’inscrire à ce stage mêlant peinture et spiritualité. Une de mes meilleures idées récentes!..

Pas facile de décrire fidèlement le ressenti intime de mon expérience… Il est des rencontres qui vous font faire des bonds en avant dans votre évolution spirituelle, des personnes qui savent ouvrir des portes de lumière sur votre chemin, et nourrir votre âme avec les choses dont elle a besoin, juste au bon moment… Frédérique est une de ces personnes.

Photo de Frédérique Lemarchand, extraite de son site

 

Lumineuse, donc… Courageuse, rescapée étincelante, touchée par la grâce, intense, voire incandescente, lorsqu’elle parle de son Dieu solaire, revivifiante, et apaisante en même temps, une âme belle, constituée d’or et de diamant pur… Incarnation bouleversante …

Difficile d’expliquer concrètement ce que Frédérique Lemarchand est capable de vous apporter en deux petits jours… Tout simplement, parce que c’est une expérience personnelle qu’il faut vivre soi-même pour en saisir toute la richesse et la portée spirituelle. En fait, je crois que ce qui m’a touchée, c’est qu’elle parle de « Dieu » comme j’ai toujours eu envie qu’on m’en parle… Loin des dogmes, des systèmes et des doctrines religieuses. Elle, parle d’Amour, de confiance, de gratitude.

Le stage a débuté par une découverte de la calligraphie hébraïque. Le but premier de mon inscription étant surtout de rencontrer Frédérique elle-même, de découvrir son art et sa façon de le pratiquer, j’abordais donc ce chapitre un peu dubitative… Mais avec curiosité et confiance quand même, me disant que cela devait faire partie d’un cheminement nécessaire à la compréhension de la suite du stage. Parce qu’elle est née des textes sacrés, la  calligraphie est un art sacré. Complètement novice en la matière, j’ai découvert l’utilisation du Calame, l’outil  avec lequel on trace les lettres, dans le souffle de la respiration. Toute une philosophie se cache derrière chaque trait. D’après les maîtres de la calligraphie hébraïque, la pratique est intéressante parce qu’elle est « révélatrice de la façon dont nous mettons en œuvre ou non les forces de vie en nous ». Frédérique considère que c’est la connaissance des lettres hébraïques, auxquelles elle a été initiée par Annick De Souzenelle, qui lui a permis de retrouver « le vivant du verbe », et l’a ressuscitée à la vie. C’est une force de vie qu’elle a aujourd’hui envie de transmettre aux autres.

Mais je ne cache pas que le meilleur moment du stage pour moi, a été le spectacle de peinture en direct, offert par Frédérique en communion avec l’improvisation musicale du jeune musicien qui l’accompagnait, Albin. Au début, elle est assise dans la pénombre, en méditation devant une grande toile blanche. Elle se lève, un pinceau dans chaque main (une main pour le feu, l’autre pour l’eau). Puis doucement, elle commence. Il s’agit de faire entrer en résonance les particules de peinture, avec la texture sonore de la musique,  dans une sorte de danse amoureuse, dans laquelle elle entraine nos âmes avec la sienne. En peignant, Frédérique entre dans une forme de prière, calant sa respiration au geste.

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Et le lendemain, ce fut notre tour de nous livrer à l’expérience… Première tentative de descente dans les profondeurs de l’âme… Ce n’est pas rien. « Il faut accepter de se perdre, de se mettre face à nos peurs pour mieux se trouver ». Ce qui compte, ce n’est pas le résultat qui est sur la toile à la fin… Le résultat est bien ailleurs… Ce qui compte, c’est  » la manifestation de la lumière en nous ».

Il m’en reste… L’envie de renouveler l’exercice, sur une toile encore plus grande… Et d’aller encore plus loin.

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Deuxième descente…

Frédérique Lemarchand ajoute l’écriture à sa vie. Elle a écrit « Le cantique du cœur », un livre dans lequel elle raconte son chemin de vie avec un style très personnel. Je vous en ai choisi quelques extraits qui me touchent particulièrement:

– » Je comprend vite que la création est mon langage le plus élevé. Créer est mon verbe. Peindre répond à tout mon désir d’aimer. Un amour qui aime sans se lasser d’aimer ».

– » Je traverse ma vie comme mon œuvre, les bras grands ouverts »

– » Je peux déconcerter les religieux comme les agnostiques et les athées, prisonniers de leurs certitudes au sujet du feu sacré qu’ils n’ont, pour la plupart jamais touché »

– » En peignant j’y retrouve ma folie d’amour. J’aime ce qui est libre, ce qui respire, vibre et rayonne ».

Des mots qui résonnent en moi. J’aime son vocabulaire inhabituel… Les fulgurances de son style…

Enfin, même si le village de Vézelay lui-même n’est pas le sujet principal de cet article, je vous conseille de le visiter. La basilique Sainte Madeleine, haut-lieu de la spiritualité, est une merveille architecturale qui vaut le détour… (J’avais déjà écris sur ce blog un article sur Vézelay en 2018). La saison hivernale, permet de profiter pleinement de la paix offerte par  » la colline éternelle »… C’est ce que j’ai fait dès mon arrivée sur place. Seule, dans l’immense basilique, vaisseau de pierre blanche et de lumière, avec pour seul compagnon le bruit du vent contre les murs.

Et comme « regarder ne suffit pas pour voir »(comme il est indiqué sur leur brochure), si vous voulez vraiment entrer dans cet univers d’harmonie et comprendre ses lois, je vous conseille, comme nous l’avons fait au début du stage, de commencer votre visite par une halte à « La maison des visiteurs ». Des guides très compétents vous feront découvrir le savoir-faire des artisans et des moines bâtisseurs de l’époque, et comment ils  « dialoguaient » avec le soleil. Avec une maquette restituant la course du soleil sur la basilique au solstice d’été et au solstice d’hiver, ils vous feront comprendre l’approche symbolique de la lumière dans la conception de la Basilique. Et pourquoi on peut dire qu’elle contient véritablement l’univers… L’homme fait partie de l’univers; il vit en symbiose avec lui.

Ils vous aideront aussi à décrypter les messages intemporels des images sculptées en haut des chapiteaux. Car la construction entière de la Basilique est une métaphore de la rencontre de l’homme avec la lumière. Elle nous porte le message que, même au cœur des ténèbres, la lumière peut toujours briller pour chacun de nous.

Ci-dessous, la maison Saint Bernard, la belle demeure de caractère dans laquelle nous étions accueillis pour la durée du séjour.

Enfin, voici un lien vers le site de Frédérique Lemarchand… Si l’aventure de ce stage vous tente… Vous y trouverez, au chapitre Actualités, toutes les dates de stages prévus un peu partout en France, ainsi que des reportages filmés passionnants sur Frédérique, des explications sur ses spectacles de peinture en direct et une galerie de photos de ses œuvres.

Pour terminer, je vous fait partager ce que je retiens de cette première rencontre avec Frédérique:

-« Cette incarnation est notre trésor… »

– » Les épreuves ne nous sont pas données pour nous écraser ou nous punir, mais comme force d’apprentissage. »

– » Il faut choisir de consentir à ce qui s’offre à nous… Ne pas résister à son destin, mais plutôt s’ouvrir à toute expérience qu’il nous est donné de vivre. »

 

 

 

 

 

 

 

Les Fééries du bocage: les 1er et 2 Juin 2019 dans le village de Dormelles. Une jolie fête à la fois très artistique et très champêtre…

Je viens de passer une journée très agréable à la huitième édition des « Fééries du Bocage »,  le festival du merveilleux et de la Fantasy, dont le thème cette année était « Les forêts enchantées ».

Le festival avait lieu à Dormelles, un ravissant petit village de Seine et Marne, à une vingtaine de kilomètres au sud de Fontainebleau. Plus petit que certaines autres manifestations du même style en nombre d’artisans, les fééries du Bocage proposaient par contre davantage de rencontres avec des auteurs et illustrateurs inspirés par l’univers féérique et fantasy. Il y avait donc le marché féérique en plein air (la journée a été magnifique), les déambulations de personnages féériques et d’échassiers,

 

des conteurs, des conférences très intéressantes, des musiciens et surtout la présence et les dédicaces d’auteurs et d’illustrateurs particulièrement talentueux. J’ai surtout remarqué l’univers de:

-Jim Colorex, dont j’ai particulièrement aimé le travail…(site Jim Colorex).     Il y a également beaucoup de photos de ses dessins sur de nombreux sites et sur pinterest…                                             Ce passionné de contes et de légendes imaginaires, amoureux de la nature, tente de nous faire partager son univers à travers ses  peintures mais aussi ses textes, ses histoires… Je suis repartie avec deux de ses livres: Aquafaë (sur les sirènes et autres filles de l’onde) et Forestys (témoignage d’une sorcière sur son vécu au sein d’une antique forêt).Il participe à de nombreuses manifestations de ce style, surtout en Bretagne et autour de Brocéliande.

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Ci-dessus, « La fée verte » une de ses illustrations…Ma préférée, je crois….

et quelques autres…

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Marine Tumelaire: jeune artiste-aquarelliste et son livre « Voyage en terre sombre ».

Il s’agit du journal de Mallory Armand (le personnage qu’elle a créé), jeune voyageuse et aventurière du 19ème siècle, peintre naturaliste, cryptozoologue et éthologiste qui entreprend un voyage  en terres sombres… Le tout magnifiquement illustré…

 

Charline: A découvrir sur son site

(le monde féérique de Charline).et ses livres co-créés avec son amie Evelyne: « Le petit marchand de sable », « Fabulines enchantées » et « Faun »…

 

Je me suis également procuré quelques reproductions des œuvres de Ixel… Voici une courte présentation de l’artiste sur le  site le dormantastique

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J’ai trouvé tous ces artistes non seulement talentueux, mais très accueillants et chaleureux, apparemment ravis d’échanger avec les visiteurs. Discuter avec eux a été très agréable et enrichissant.

Je ne veux pas oublier un autre artiste dont j’ai beaucoup aimé les créations (collages sur boites en bois, petits meubles, faux livres reliés… à partie de ses dessins, réinterprétations personnelles de personnages de contes de fées connus et populaires, Pierron le hobbit…

(présentation du gentil pierron le hobbit…)

A noter quand même parmi les artisans, une créatrice de très jolis bijoux représentant des ailes de fées aux couleurs subtiles absolument ravissants. Sa fée rêvée…(ici) 

Et j’ai bien aimé aussi « The Bizarre Shop«  , la boutique d’une jeune créatrice d’accessoires et de bijoux ésotériques, qui a également créé un blog sur l’univers de bizarre… que je trouve très bien fait…

Enfin, j’ai assisté à deux conférences intéressantes.

La première par Emeline et Eric Bénard sur les êtres de la nature (lien vers leur site aimer le vivant). Là, on peut ne pas adhérer… Mais leur vision est intéressante et surtout leur façon très joyeuse et décontractée de parler de la présence des êtres de la nature à nos côtés pour nous aider dans notre vie est particulièrement réjouissante et réconfortante, alors… Pourquoi ne pas essayer d’entrer en contact?… En tous cas, moi, j’ai très envie d’y croire, bien-sûr… Il parait qu’hier, un gentil dragon m’accompagnait…

La deuxième conférence portait sur l’énergie des arbres. Elle était présentée par Patrice Bouchardon qui a, entre autres, écrit les livres « l’énergie des arbres » et « A la rencontre des arbres, je me suis rencontrée », que j’ai lu récemment et qui m’a donné envie de suivre un de ses stages destinés à enseigner le moyen d’entrer en contact avec les arbres….  (interview Btlv « les arbres parlent »)

Une très belle journée, donc, riche de rencontres avec des artistes talentueux doublés de personnes charmantes et passionnantes…