Jonna Jinton, une attachante jeune artiste et blogueuse suédoise, amoureuse de la nature…

Je viens de découvrir la chaine Youtube d’une jeune artiste suédoise particulièrement attachante et surtout très inspirante, qui s’appelle Jonna Jinton.

A l’âge de 21 ans, alors qu’elle était au chômage depuis plusieurs mois, elle a décidé de quitter Göteborg et sa vie de jeune citadine, pour venir vivre toute seule dans la petite maison de vacances familiale, à Grundjärn, un village isolé du nord de la Suède, situé sous des latitudes où l’hiver est particulièrement rude mais où la nature encore sauvage, est belle à couper le souffle. Jonna a retrouvé là-bas le silence et la sérénité auxquels elle aspirait, ainsi que les grands espaces et la splendeur des paysages dont elle avait gardé le souvenir, et qui allaient devenir si essentiels à sa vie d’artiste et de femme.

Cet environnement naturel et somptueux lui inspire sa nouvelle passion: déclarer son amour de la nature grâce à ses mots et ses images. Autodidacte, elle commence toute seule à faire des photos, puis elle découvre la peinture…

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Elle écrit, fait de la musique, monte elle-même ses films avec de plus en plus de technique (elle utilise même un drone pour certaines prises de vues)… Elle puise son inspiration dans la Nature et surtout dans la lumière de ce ciel nordique aux hivers si longs et si rigoureux.

Bien-sûr, surtout les premiers hivers, ces conditions de vie extrêmes ont demandé beaucoup de courage à Jonna. Mais elle n’a jamais songé à retourner en ville, même dans les moments les plus difficiles. Très vite, elle a commencé à tenir un blog, où elle racontait les défis de sa vie quotidienne dans cet endroit isolé où l’hiver est glacial… Et elle constata avec surprise que le nombre de ses abonnés intéressés par ses propos et son mode de vie, augmentait rapidement. Au début, la liaison internet étant très chaotique, elle devait faire 120 km pour aller poster ses vlogs depuis le domicile de son frère… La connexion Internet s’est heureusement améliorée depuis…

J’ai beaucoup d’admiration et de respect pour son courage face à ces conditions de vie difficiles, mais je suis surtout très sensible à la poésie de sa vision artistique. J’aime sa manière de faire partager ses émotions. Et sa sensibilité à la beauté de la nature est en résonance avec la mienne, profondément… C’est la raison pour laquelle, j’ai eu très envie de vous faire découvrir cette jeune femme étonnante. Peut-être aussi parce qu’elle parvient à exprimer simplement et parfaitement, ce que je ressens moi-même au contact de la nature, et que je ne parviens pas toujours à expliquer à certains de mes amis citadins qui ont parfois un peu de mal à comprendre mon besoin de solitude… Contempler les grands espaces naturels et entrer en symbiose avec les éléments, sentir qu’on ne fait qu’un avec ce monde… Cette dimension spirituelle de communion avec la nature, est une expérience personnelle et intime. Il faut être seul et silencieux pour y accéder…Comme Jonna, même si j’ai toujours aimé ces moments de contemplation et d’immersion solitaire dans la nature, aujourd’hui je ressens ce besoin de grands espaces, de manière plus viscérale qu’auparavant; bouleversement en partie exacerbé par la crise sanitaire, mais aussi parce que j’ai expérimenté depuis, de quelle manière tout cela opère en moi. Et j’ai compris que le respect de ce besoin pouvait être particulièrement bénéfique pour stimuler l’imagination, pour me mettre profondément à l’écoute de ma propre voix intérieure, choses indispensables à l’émergence d’une inspiration plus personnelle, et surtout, SURTOUT… j’ai compris pourquoi tout cela était devenu essentiel à mon équilibre et à ma sérénité. Jonna Jinton est une toute jeune femme, mais elle a touché tout cela du doigt de manière précoce, et c’est assez remarquable. Je l’admire pour ça aussi…

Dans un de ses vlogs, on la voit sortir au petit matin, et saluer les fleurs qui viennent de s’ouvrir dans un rayon de soleil printanier… Je me sens tellement proche de ça… Et cette communion avec la nature, lorsque je la ressens profondément, m’apaise et me remplit de gratitude…

Regarder les vidéos de Jonna est un enchantement dont je ne me lasse pas. Il y en a de nombreux sur sa chaine YouTube, et ils sont tous très réussis, mais je vous conseille de commencer par visionner ce film: « the story of my life » dans lequel elle se présente très simplement, et raconte son parcours peu ordinaire… C’est certainement celui qui vous donnera le plus envie de la connaitre davantage…

Elle s’y exprime en anglais, mais il y a des sous-titres en français ( il vous suffit d’actionner les sous-titres sur YouTube et de choisir le français). Les images sont magnifiques et donnent envie d’aller s’installer dans un de ces lieux où la beauté des paysages sait si bien consoler les humains qui y sont disposés… (peut-être un lieu un peu moins longtemps enneigé tout de même!…).

Je me suis abonnée à la chaine YouTube de Jonna Jinton pour ne pas rater ses prochains posts. Sa fraîcheur, sa poésie et sa vision de la vie font un bien fou. Enfin, si vous aimez peindre, j’ai trouvé également en fouillant dans ses anciennes vidéos, un film intéressant sur sa manière de fabriquer ses pigments de couleurs avec des éléments naturels. Ici: (ses secrets pour fabriquer ses propres pigments issus de la nature).

Je vous conseille d’aller voir chacun de ses films… Ou juste ceux qui vous attirent…

Celui-ci est juste magnifique : la nuit polaire

Je pense que tout artiste puisant son inspiration dans la beauté de la nature ne peut qu’être profondément touché et inspiré par cette lumineuse jeune femme…Passionnée et passionnante…

Enfin, pour info, le blog de Jonna:…Jonnajintonsweden?com

 

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Rachel Carson. Écrivain, biologiste… Et inspiratrice des débuts du mouvement écologique.

Je viens de lire deux livres de Rachel Carson:(« Le sens de la merveille », et « La mer autour de nous »), qui m’ont permis de découvrir cette femme exceptionnelle et visionnaire.

Née à Pittsburgh en 1927, dès sa plus tendre enfance, Rachel a toujours été fascinée par la nature. Son goût, son amour et son respect pour la nature lui ont été transmis par sa mère, Maria, qui connaissait la botanique autant que les oiseaux et les insectes, et avec laquelle elle explorait les alentours de la maison familiale. Après ses études universitaires à Springdale, près de Pittsburgh, lorsque Rachel rentre dans son village, elle retrouve sa rivière Alleghany entièrement polluée et le paradis de son enfance dévasté par l’industrialisation. Première prise de conscience. Elle s’oriente naturellement vers des études de biologie et travaille au bureau des pêches où elle commence à rédiger des textes à vocation éducative. Mais sa carrière est largement entravée par le fait qu’elle est une femme. Elle choisit alors d’écrire ses articles scientifiques sous le nom de R.L. Carson, car elle savait que son travail ne serait pris au sérieux que si l’auteur était un homme. (On est alors dans les années quarante…).

Dès avant-guerre, consciente des ravages à venir sur la question de l’empoisonnement de l’environnement, au nom d’un soi-disant « progrès », cachant en fait une recherche permanente de profit et d’expansion économique, Rachel Carson défend l’idée qu’en polluant l’air et les océans, en détruisant le littoral, en voulant toujours aller plus loin, l’homme, perverti par son propre pouvoir, précipite sa propre destruction en même temps que celle du monde.

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En 1951, elle publie « The sea around us », un livre qui s’est vendu à plus d’un million d’exemplaires aux USA, et dont fut tiré un documentaire éponyme récompensé par un oscar. Bon nombre d’océanographes doivent leur vocation à ce livre. C’est le premier du genre qui parvienne à brosser, pour un large public de non-spécialistes le tableau le plus complet des connaissances océanographiques de l’époque en une langue pleine de vie et de poésie. Traduit en français en 1952, sous le titre « La mer autour de nous », le livre traite des océans et de ses profondeurs, mais aussi des origines et de l’histoire de notre planète et de la vie. C’est une œuvre remarquable à bien des égards. Rachel Carson a beaucoup navigué et son livre est avant tout un « chant d’amour pour l’océan, notre planète et les hommes qui l’ont explorée ».

En 1962, elle publie un autre grand livre; « Le printemps silencieux », qui déclencha un renversement dans la politique nationale américaine envers les biocides,conduisant à une interdiction du DDT et d’autres pesticides. Le monde entier peut lui en être reconnaissant!… Ce livre a clairement contribué à lancer le mouvement écologiste dans le monde.

Extraits:

-« L’univers d’un enfant est original, nouveau et magnifique, riche en merveilles et en enthousiasme. Pour la plupart d’entre nous, c’est notre malheur que cette lucidité, cette aspiration authentique, vers ce qui est beau et sublime, soient affaiblies ou même soient perdues avant même que nous ayons atteint l’âge adulte. Si j’avais la moindre influence sur la bonne fée qui est supposée présider au baptême de tous les enfants, je lui demanderais d’offrir à tout nouveau-né, à son entrée dans le monde, un sens de l’émerveillement si indestructible qu’il persisterait tout au long de sa vie, tel un antidote infaillible contre l’ennui, le désenchantement, et les préoccupations stériles face à des choses factices ». (Le sens la merveille)

-« Le postulat que les rivières, l’atmosphère et les océans sont assez vastes pour absorber tout ce que nous y déversons est totalement absurde ». […] Nous nous comportons comme cette proverbiale ménagère qui chasse la poussière sous le tapis pour qu’elle soit à l’abri des regards. »(Le sens de la Merveille)

Je repense à l’article que j’ai publié le 8 Aout dernier, dans lequel j’exprimais le sentiment de communion que je ressens avec les êtres humains qui ont foulé cette terre avant nous, qui l’ont aimée, et qui nous ont laissé le fruit de leurs recherches ou de leur travail. Rachel Carson a été une des premières à nous ouvrir les yeux sur notre rapport à la Terre et à notre environnement. Et c’est important… Pour moi… Pour nous tous… Elle nous a quitté en 1964. Il m’arrive de me demander ce qu’elle penserait, plus de cinquante ans plus tard, de l’inertie des décisions humaines concernant la préservation de l’environnement en général, et de l’océan en particulier…

Je me suis promis d’avoir une pensée sincère et reconnaissante pour cette femme, la prochaine fois que je  contemplerai l’océan, qu’elle a tant aimé en y consacrant sa vie…

(Si le sujet vous intéresse, vous pouvez également visionner ce lien vers une video présentant Rachel Carson)

Léonard De Vinci – Visite du Clos Lucé à Amboise

Léonard de Vinci est l’un des plus grands esprits de tous les temps. peintre, inventeur, scientifique, ingénieur, philosophe, son intelligence universelle et sa créativité hors du commun continuent à fasciner notre époque et à inspirer artistes, cinéastes et romanciers autant que philosophes, techniciens et intellectuels de toutes sortes.

Toujours intéressée par les sujets concernant le développement de la créativité, et souhaitant redécouvrir ce personnage extraordinaire (« sa vie, son œuvre »!…), j’ai décidé de visiter le Clos Lucé, sa dernière demeure à Amboise, qui abrite aujourd’hui un musée de qualité sur ce génie hors normes.

L’un des aspects les plus fascinants de Léonard de Vinci est son interdisciplinarité. Pour augmenter l’intérêt de ma visite, et essayer de mieux comprendre l’intelligence du maître, j’ai entrepris la lecture du livre écrit par Michaël J Gelb: « Pensez comme Léonard De Vinci ». Dans cet ouvrage passionnant, l’auteur explore les 7 principes léonardiens permettant au mieux de développer sa créativité et de stimuler son imagination.

Ces sept principes, accessibles à tous, sont selon lui les caractéristiques du génie. Les voici:

La  Curiosita  : Il s’agit d’avoir une approche de la vie pleine de curiosité et de garder toujours l’envie d’apprendre. Nous avons cette curiosité naturelle lorsque nous venons au monde; mais seuls les grands esprits gardent ce sens de l’émerveillement (dont j’évoque si souvent l’importance sur ce blog), favorisant un intérêt pour la vie en général et une soif de connaissances sans cesse renouvelée. Léonard de Vinci emmenait partout avec lui des petits carnets dans lesquels il notait tout (ses idées, ses croquis, ses impressions, ses observations). Cette notion de carnet de note qu’on emmène partout avec soi pour y jeter toutes ses idées existe dans toutes les méthodes de développement de la créativité. Léonard de Vinci en a été le précurseur. Mais le désir d’apprendre ne suffit pas. Il faut aussi nourrir son intelligence émotionnelle. Et Léonard de Vinci s’intéressait autant à l’étude des choses qu’à l’observation de la psychologie humaine.

La Dimostrazione : Cela consiste à tirer le meilleur parti de sa propre expérience; L’expérience personnelle est source de sagesse. Il ne faut pas hésiter à mettre ses connaissances à l’épreuve et comprendre que, même si l’on échoue, on peut toujours apprendre de ses erreurs.

La Sensazione : S’attacher au raffinement continu de nos sens, en particulier de la vue, dans le but de raviver nos expériences. Léonard de Vinci, qui regrettait que l’être humain moyen « regarde sans voir, écoute sans entendre, touche sans ressentir, mange sans goûter, se déplace sans la conscience de son corps, respire sans sentir, et parle sans réfléchir » (réflexion d’un précurseur de la pleine conscience?). Pour lui, la vue, l’ouïe, l’odorat, le toucher et le goût sont les clés de toute la richesse de nos expériences. Le développement des sens et en particulier de l’acuité visuelle est essentiel, particulièrement pour les artistes. Lire la suite

Eric Poindron: poète, écrivain inclassable et émoustilleur des imaginations…

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Je viens de me procurer deux livres de Eric Poindron. Je me demande encore comment j’ai pu passer depuis si longtemps à côté de cet artiste-écrivain-poète atypique, et de ces deux livres étonnants et tellement stimulants pour l’imaginaire!…

Il y a, d’un côté « Le questionnaire » de Eric Poindron, -le livre qu’il vous faudra en partie écrire ou dessiner-,

et de l’autre, « Comment vivre en poète » -300 questions au lecteur et à celui qui écrit.

Les deux ouvrages (publiés aux éditions Le castor astral), sont constitués en partie de questions ouvertes inattendues, parfois loufoques ou absurdes, souvent poétiques, auxquelles le lecteur est invité à répondre. Toutes ces questions sont de véritables « accélérateurs d’imagination », des incitations à « vivre en poète »… Ces deux « livres-jeux sont destinés aux audacieux, aux timides, aux excentriques, aux indécis, aux téméraires, aux prudents, aux raffinés… à tous ceux qui tournent une page comme on pousse la porte d’un cabinet secret », nous dit la quatrième de couverture. La lecture de ces deux ouvrages est enthousiasmante pour tous ceux qui aiment écrire. Répondre à ces questions permet de générer des textes réjouissants qu’on est étonné de voir sortir de sa propre tête! Un vrai plaisir que je conseille à tous ceux qui aiment l’écriture, mais aussi à ceux qui aiment la lecture et la poésie, à tous les curieux, et à tous fantaisistes qui aiment « lâcher la bride » de temps en temps…

extraits:

-« Vivre en poète est un état d’être à fleur de peau, animé par une foi en l’Art et la beauté »

-« Vivre en poète, c’est se sentir comme un électron libre, propulsé en dehors des limites de son champ d’attraction. A la fois joyeux et désespéré, à la fois isolé et confondu à l’Univers… »

Exemples de question posées par Eric Poindron:-« Que cachez-vous derrière votre masque et que cache l’Autre derrière le sien? »ou: « Pourquoi croyez-vous que la lune existe? » ou encore, « Quels sont les trois livres qui n’existent pas que vous voudriez lire? Et quels en seraient les thèmes?

Qui peut mieux présenter ses livres que l’auteur lui-même? Je vous propose de visionner cet interview dans lequel Eric Poindron présente ses deux livres

Eric Poindron s’interesse à la petite histoire de la littérature et à ses excentricités. Il anime également au quotidien le blog « curiosita&caetera », un cabinet de curiosités poétiques en ligne, où il mélange « en un labyrinthe jubilatoire des pistes de lectures, des découvertes bibliophiliques, des fictions ou poèmes, des voyages insolites, des hommages aux jeux d’échecs, des fantômes taquins ou l’histoire de la gastronomie »… Je suis abonnée à très peu de blogs, mais celui-là en fait maintenant partie… Je vous conseille vivement d’y faire une visite en cliquant sur ce lien: « curiosaetcaetera ». Eric Poindron se dit « collectionneur de tout ce que le monde a de surprenant », cela m’interpelle forcément… A ma manière, c’est aussi un peu ce que j’essaie modestement de faire depuis ma plus tendre enfance…… A cela près que pour moi, le « surprenant » doit aussi être beau, ou touchant, ou mystèrieux, mais surtout, surtout… Il doit provoquer l’émerveillement…

Je vous conseille également cet entretien avec Eric Poindron sur le blog de François Betremieux: (Zone critique). Il s’exprime notamment sur cette idée que je trouve assez géniale d’ « Atelier des mots, des pas et des curiosités » qu’il a mis en place sur Paris. (Je ne sais pas s’ils sont maintenus en ce moment, du fait de la crise sanitaire, je n’ai pas trouvé l’information)… Il a aussi pris récemment la direction de la collection « Curiosa & caetera » des éditions du Castor Astral, rééditant des ouvrages étranges et oubliés.

Un poète, écrivain, un érudit à l’imagination débridée; un éditeur, collectionneur d’objets et d’instants insolites, bref! Un personnage qui vaut vraiment le détour… Et un univers qui me ravit…

Cécile Filliette… Une carnettiste passionnée et passionnante…

J’ai eu la chance de rencontrer Cécile il y a quelques années et d’avoir fait plusieurs stages « carnets de voyages » avec elle, notamment trois en Bretagne. J’en garde un excellent souvenir. Elle a le don de transmettre des tas de petites combines et techniques assez faciles pour créer de jolies pages, bien composées et sait encourager la créativité de chacun. Et comme on parvient très vite à se faire plaisir, c’est très vite motivant. J’ai aussi beaucoup apprécié sa personnalité libre et fantasque. Je me souviens d’une belle complicité ressentie avec elle, lorsqu’en fin de journée, nous nous échappions pour nous baigner loin de tout le monde, dans des petites criques bretonnes désertes… J’adore sa façon très libre d’envisager la pratique du carnet de voyage. Elle m’a véritablement transmis sa passion pour la pratique de carnettiste. Et grâce à elle, je ne pars plus nulle part, sans mon petit sac à dos rempli d’un carnet, d’une trousse avec gomme, crayon, marqueurs noirs, de mes crayons de couleurs, d’une boite d’aquarelle, d’un petit pot d’eau, et bien sûr mon fauteuil pliant sur l’épaule pour m’asseoir n’importe où pour « croquer » les paysages…

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Ces derniers mois, la pratique du carnet « créatif » en général a pris un peu plus d’ importance dans ma vie. (J’ai plusieurs articles sur le sujet dans ce blog).

Ce matin, j’ai reçu un mail m’annonçant que Cécile quittait Paris pour s’installer dans le Sud de la France. Il était accompagné d’un lien permettant de visionner ce film court. On y aperçoit la petite cour pavée où se situait son petit appartement à Paris, qui était un endroit extrêmement agréable et préservé dans lequel elle donnait également des cours et des formations. Le film permettra de garder un petit souvenir de ce lieu si particulier.

Je le mets ici afin que vous puissiez le visionner, parce que je trouve qu’il résume bien ce que peut apporter la pratique du carnet, mais aussi, parce qu’il vous permettra de faire connaissance avec Cécile Filliette. J’avais déjà écrit un article sur elle, sur ses livres et sur ses stages (qu’elle continue à organiser tous les ans, en France et ailleurs). Vous pouvez relire cet article en cliquant ici. Vous pouvez également aller directement sur son site: atelier métaforme.

« Une vie bouleversée » de Etty Hillesum.

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Peut-être avez-vous déjà entendu parler de Etty Hillesum? Il y est souvent fait référence aujourd’hui dans les livres traitant de la joie intérieure, comme ceux de Thierry Jansen, Frédéric Lenoir ou Alexandre Jollien, sans doute parce que les épreuves effroyables qu’Etty Hillesum a traversées semblent n’avoir jamais atteint sa joie de vivre, ni sa confiance dans la vie, et dans l’homme. Cette jeune femme juive, morte à l’âge de 29 ans à Auschwitz, a tenu un journal, entre 1941 et 1943: il en résulte un document extraordinaire, tant par la qualité littéraire que par la foi qui en émane.

La portée de ses écrits va bien au delà de l’histoire juive et de la déportation. Ses observations sur sa propre nature et l’évolution de sa vie intérieure peuvent toucher tout le monde. Lors de sa publication, en 1981, le journal d’Etty connait un succès foudroyant. En l’espace de quelques mois, il ne connut pas moins de huit réimpressions. En fait, c’est la personnalité de Etty et son étonnant cheminement intérieur qui, tout de suite, suscitent l’admiration. Etty alliait la curiosité intellectuelle de son père au caractère passionné de sa mère. Écrire était une nécessité vitale pour elle. « Le pire pour moi serait d’être privée de papier et de crayon pour faire le point de temps à autre – pour moi, c’est une absolue nécessité, sinon à la longue, quelque chose éclatera en moi et m’anéantira de l’intérieur », dit-elle. Sa courte vie est jalonnée de relations amoureuses avec des hommes beaucoup plus âgés qu’elle. Elle ne s’en cache pas, étudie ses propres travers, mais parle aussi de son évolution spirituelle (elle est profondément croyante), et du cheminement de sa réflexion sur les choses de la vie. Dans son journal, ses écrits, ses pensées intimes et ses émotions ne sont protégées par aucun secret. Elle livre ses pensées telles qu’elles sont, avec une sincérité bouleversante. Et c’est en cela qu’elle peut toucher tout le monde.

Une vie bouleversée J’ai pris l’habitude, lorsque je lis un livre, d’en souligner les plus beaux passages. Or, très rapidement, à la lecture de « Une vie bouleversée », je me suis vite rendu compte que je soulignais presque tout!… Certaines phrases m’ont émue aux larmes. Etty est parvenue à décrire des sentiments et des impressions qu’il m’est arrivé de ressentir, sans avoir eu, peut-être, l’audace de les exprimer moi-même. On se juge soi-même parfois un peu sévèrement et Etty Hillesum nous montre qu’il est important d’avoir un minimum d’indulgence envers nos propres cheminements parfois chaotiques. Elle nous parle sans filtre de ses émotions, ses peurs, ses doutes, ses questionnements. Et je pense que c’est en cela que chacun peut y reconnaitre des parcelles de ses propres méandres.

Extraits choisi:

-« La vie est si curieuse, si surprenante, si nuancée, et chaque tournant du chemin nous découvre une vue entièrement nouvelle. La plupart des gens ont une vision conventionnelle de la vie, or il faut s’affranchir intérieurement de toutes les représentations convenues, de tous les slogans, de toutes les idées sécurisantes, il faut avoir le courage de se détacher de tout, de toute norme et de tout critère conventionnel, il faut oser faire le grand bon dans le cosmos: alors la vie devient infiniment riche, elle déborde de dons, même au fond de la détresse. »

-« Je touche ici à un point essentiel. Quand je trouvais belle une fleur, j’aurais voulu la presser sur mon cœur ou la manger. C’eût été plus difficile avec d’autres beautés naturelles, mais le sentiment était le même. J’avais une nature trop sensuelle. Ce que je trouvais beau, je le désirais de façon beaucoup trop physique, je voulais l’avoir. Aussi j’avais toujours cette sensation pénible de désir inextinguible, cette aspiration nostalgique à quelque chose que je croyais inaccessible; […] L’intensité de ces sentiments était précisément ce qui me faisait croire que j’étais née pour créer des œuvres d’art. »

-« La vie et les rapports humains sont nuancés à l’infini. Il n’y a jamais rien d’absolu ou d’objectivement vrai -je le sais, mais encore faut-il que ce savoir vous entre dans le sang, dans la chair et pas seulement dans la tête, il faut le vivre ».

-« La source vitale doit toujours être la vie elle-même, non une autre personne. Beaucoup de gens, des femmes surtout, puisent leurs forces chez un autre être, c’est lui leur source vitale, non la vie elle-même. Situation fausse, défi à la nature ».

-« Nous avons tous les deux des rythmes de vie tout à fait différents; il faut laisser à chacun la liberté de vivre selon sa nature. A vouloir modeler l’autre sur l’image qu’on se fait de lui, on finit par se heurter à un mur et l’on est toujours trompé, non par l’autre, mais par ses propres exigences […]. On ne réfléchira jamais trop à la nécessité de se libérer vraiment de l’autre, mais aussi de lui laisser sa liberté en évitant de se former de lui une représentation déterminée. »

-« …Ce besoin, cette fantaisie ou cette chimère de vouloir posséder un seul être pour toute une vie, il faut absolument le réduire en miettes. Ce désir d’absolu, il faut le pulvériser. Et ce ne sera pas un appauvrissement de l’être, mais justement un enrichissement. Accepter dans les liaisons un commencement et une fin, y voir un fait positif et non une raison de tristesse. »

-« Certitude de plus en plus ferme de ne devoir attendre des autres ni aide, ni soutien, ni refuge, jamais. Les autres sont aussi incertains, aussi faibles, aussi démunis que toi-même. Je ne crois pas qu’il soit dans ta nature de trouver auprès d’un autre les réponses à tes questions. Tu seras toujours renvoyée à toi-même. Il n’y a rien d’autre. Le reste est fiction. Mais c’est dur d’être ramenée sans cesse à cette vérité. Surtout en tant que femme. Quelque chose te poussera toujours à te perdre dans un autre, dans « l’être unique ». Encore une fiction -une belle fiction, certes.[…] Et lorsqu’on découvre à vingt sept ans des vérités aussi dures, cela vous remplit de désespoir, de solitude et d’angoisse, mais vous donne aussi un sentiment d’indépendance et de fierté. Je suis confiée à ma seule garde et devrai me suffire à moi-même ».

-« Je ne suis pas la seule à être fatiguée, malade, triste ou angoissée, je le suis à l’unisson de millions d’autres à travers les siècles, tout cela c’est la vie; la vie est belle et pleine de sens dans son absurdité, pour peu qu’on sache la porter tout entière en soi dans son unité ».

-« Il faut accepter toutes les contradictions; tu voudrais les fondre en un grand tout et les simplifier d’une manière ou d’une autre dans ton esprit, parce qu’alors la vie te deviendrait plus simple. Mais elle est justement faite de contradictions, et on doit les accepter comme éléments de cette vie […]. Laisse la vie suivre son cours, et tout finira par s’ordonner ».

-« Je remarque que mes facultés d’observation enregistrent tout sans faillir avec en plus une sorte de joie. En dépit du poids des choses, de ma fatigue, de ma souffrance, de tout, il me reste au moins ma joie, la joie de l’artiste à percevoir des choses et à les transformer dans son esprit en une image personnelle ».

-« Dévorer des livres, comme je l’ai fait depuis ma plus tendre enfance, n’est qu’une forme de paresse. Je laisse à d’autres le soin de s’exprimer à ma place. Je cherche partout la confirmation de ce qui fermente et agit en moi, mais c’est avec mes mots à moi que je devrais essayer d’y voir clair. […] pour toucher les autres à travers moi, je dois y voir clair et je dois m’accepter moi-même. Depuis des années, j’emmagasine, j’accumule dans un grand réservoir, mais tout cela devra bien ressortir un jour, sinon j’aurai le sentiment d’avoir vécu pour rien, d’avoir dépouillé l’humanité sans rien lui donner en retour. Peut-être ma mission est-elle de m’expliquer vraiment, avec tout ce qui me harcèle, me tourmente et appelle désespérément en moi solution et formulation. Car ces problèmes ne sont pas seulement les miens, mais ceux de beaucoup d’autres. »

– » A Deventer, les journées étaient de grandes plaines ensoleillées, chaque jour formait un tout sans rupture, j’étais en contact avec Dieu et avec tout les hommes, probablement parce que je ne voyais personne. Il y avait des champs de blé que je n’oublierai jamais, auprès desquels je me serais presque agenouillée. »

-« J’ai tenu des discours extravagants à la lune éternelle. Cette bonne lune n’est pas née d’hier. Des gens comme moi, elle a dû en voir souvent, et de toutes façons, elle en a vu d’autres ».

-« Je me sens parfois comme un pieu fiché au bord d’une mer en furie, battu de tous côtés par les vagues. Mais je reste debout, j’affronte l’érosion des années. Je veux continuer à vivre pleinement ».

Ce ne sont là que quelques extraits d’un journal extrêmement riche de mille choses profondément humaines. J’espère vous avoir donné un peu envie de lire le livre. Il est fort probable que ce qui vous touchera dans les écrits de Etty Hillesum soit différent. C’est ce qui en fait tout l’intérêt.

Amélie Nothomb: ses conseils aux jeunes écrivains

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Aimer lire et écrire est une bénédiction… Quand on a cette passion de la littérature, on ne connait plus l’ennui car l’esprit peut s’envoler là où il veut…

Le mois dernier, j’ai publié un article sur les conseils donnés par Bernard Werber aux jeunes écrivains (à revoir ici si vous le souhaitez)…

Aujourd’hui, comme promis, je vous invite à retrouver les conseils de Amélie Nothomb, en cliquant sur Cet interview.

Elle y donne quelques petits conseils sur l’art d’inventer et de raconter des histoires, de trouver des idées et d’aborder le travail de l’écriture. Et le premier de ces conseils consiste précisément à lire beaucoup… Amélie Nothomb compare le jeune écrivain qui prétendrait vouloir écrire mais n’aimerait pas lire, à quelqu’un qui dirait « J’aime cuisiner, mais je n’aime pas manger »! Ce qui semble effectivement difficile à concevoir…

Ensuite, au fil de mes recherches, je suis tombée sur un blog très intéressant au sujet de l’écriture, et notamment sur un article très complet sur les techniques d’écriture de Amélie Nothomb. A lire ici: (La parenthèse imaginaire). L’article est très intéressant et on y apprend beaucoup de choses sur sa manière de travailler. Si vous aimez l’écriture autant que moi, je pense que ce blog vous intéressera. Vous y trouverez de nombreux articles sur les techniques narratives, la création des personnages, des conseils de stylistique, des interviews d’auteurs, des renseignements sur l’auto-édition, et plein d’autres sujets autour de l’écriture qui font de ce blog un des plus complets que je connaisse.

Willy Pogany, artiste et illustrateur Hongrois… Peintre des mythes et des légendes.

Comme il m’arrive d’avoir envie de vous faire partager des citations et des extraits de livres, j’aime aussi vous faire partager certaines oeuvres picturales.

Je viens de recevoir un très joli livre sur les sirènes, acheté d’occasion directement auprès d’une jeune créatrice américaine, blogueuse à ses heures (1 lien à la fin de l’article)… Le livre s’appelle « Mermaids », et regroupe de nombreuses gravures anciennes de sirènes, toutes plus jolies les unes que les autres, et peintes par différents artistes.

Je voulais vous faire découvrir celle-ci (à gauche), choisie pour la couverture du livre. Je trouve cette peinture absolument sublime. Elle m’a permis de découvrir un artiste que je ne connaissais pas et qui m’inspire beaucoup: Willy Pogany. Je suis sensible à son style et au choix de ses couleurs.

J’ai donc fais des recherches sur cet artiste et j’ai trouvé toutes ces très belles œuvres oniriques, riches en couleurs et pleines de poésie…

Willy Pogany est né à Szeged, dans le sud de la Hongrie, en 1892. Peintre, illustrateur et décorateur, son art était fortement orienté vers les contes de fées et ses oeuvres repésentaient souvent des animaux mythiques, des nymphes et des lutins. Il portait une très grande attention aux détails botaniques.

S’il travaillait souvent dans la douceur – scènes de pastel rêveuses et chaleureuses ou aquarelles et peintures à l’huile luxuriantes et élégantes – il a également réalisé de nombreuses pièces à la plume et à l’encre.

Sa polyvalence et ses compétences ont également attiré des gens au-delà du monde du livre, et le travail de Pogany a pu être trouvé sur de nombreux décors de cinéma et dans des peintures murales Il a également été décorateur pour le Metropolitan Opéra, à New-York. Son style est aujourd’hui rattaché à l’ Art nouveau…

Il a également illustré de nombreuses publicités.

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(1) le site de Lady Delaney

Bernard Werber: quelques conseils aux jeunes écrivains.

Lorsqu’on aime écrire, on est souvent avide de conseils et on cherche surtout des réponses auprès des grands écrivains du passé ou du présent, dans des livres, des articles ou des interviews télévisés… Je suis tombée récemment sur plusieurs vidéos très intéressantes et notamment des interviews d’Amélie Nothomb et de Bernard Werber, deux écrivains que j’apprécie tout particulièrement. La première pour sa personnalité fantasque et inspirante, pour son esprit, aussi… Le deuxième pour son intelligence, son humour et sa faculté d’ insuffler de la spiritualité dans des sujets plutôt scientifiques. Le propos ici est de donner quelques conseils aux personnes qui veulent se lancer dans l’écriture de romans.

Si, comme moi, le sujet vous intéresse, je vous propose donc cette semaine de vous pencher sur les conseils de Bernard Werber… (dans un prochain article, je vous ferai partager ceux d’Amélie Nothomb).

Si vous avez très peu de temps, vous pouvez bien-sûr juste visionner ce film très court: 5 conseils aux jeunes auteurs

Bernard Werber y donne, de manière très concise, cinq précieux conseils aux auteurs débutants. Toujours bons à prendre!…. C’est rapide, mais à mon goût, cela me donne juste envie d’en apprendre davantage… Si c’est aussi votre cas, je vous propose de visionner cette interview conduite par la chaine « inspiration créative »

Dans cette vidéo, Il nous parle plus longuement de ses recettes personnelles pour stimuler son inspiration, sa créativité,  et nous explique sa manière de travailler. L’interview est très bien menée et les réponses sont passionnantes pour ceux qui aiment inventer et écrire des histoires…

Je ne peux m’empêcher d’ajouter cette intervention de Bernard Werber, qui concerne l’écriture de sa série de romans sur les fourmis. Là, c’est vraiment pour le plaisir!… Je vous promets un très bon moment… Il s’agit d’un discours filmé dans le cadre des émissions « Ted X », (souvent très réussis). Bernard Werber nous raconte comment l’écriture l’a littéralement « guéri » en lui donnant le moyen de s’exprimer. Le film dure une vingtaine de minutes, mais prenez le temps de le regarder en entier. C’est un discours plein d’humour et intelligent qui fait du bien…Du pur Bernard Werber. Toujours enthousiasmant…

J’ai également trouvé un article très complet et particulièrement bien écrit sur le site « La plume de Laurence » , qui s’appelle « Comment écrire en suivant les conseils de Bernard Werber ». Je me permets de mettre un lien pour vous inviter à le lire, parce qu’il est très réussi et résume, par écrit, l’essentiel de ce qui est dit dans les reportages, et de ce qu’on peut apprendre dans les masters-classes que Bernard Werber propose régulièrement. Ce qui permet de prendre des notes et de garder ces précieux conseils. A voir en cliquant  (ici-le blog de Laurence)

Si vous aimez autant que moi cet auteur particulièrement doué, voici un lien vers le site personnel de Bernard Werber. Et j’ai particulièrement apprécié cette vidéo extraite de son site personnel au sujet de la pandémie . Certes, c’est un peu hors sujet en ce qui concerne l’écriture, mais je trouvais intéressant d’avoir l’avis de Bernard Werber sur la crise sanitaire actuelle…

Un site très bien fait qui donne envie de lire ses romans et de le suivre dans ses délires de scientifique curieux de tout. Vous y trouverez d’autres liens vers de nombreuses vidéos. A vous de choisir…

Bernard Werber photo france 3 régions

Il y a bien longtemps que j’aime lire et écouter Bernard Werber. Il fait partie de ces auteurs dont je ne ma lasse pas de lire ou d’écouter les histoires. J’avais particulièrement aimé son roman « l’empire des anges », dont je conseille souvent la lecture. Cette histoire a considérablement changé ma façon d’imaginer ce qui, éventuellement, pouvait être une éventuelle « vie après la vie »!…

« Layers of light »: un atelier en ligne de mixed media très inspirant… par Laly Mille

Par ces temps d’isolement imposé (depuis plusieurs mois et pour encore un bon moment, je le crains…), je viens de m’inscrire avec plaisir et impatience à un atelier en ligne de création artistique particulièrement inspirant et rafraîchissant, que je viens de découvrir et qui s’appelle « Layers of light ».

LayersofLightOnlineMixedMediaPaintingClasswithLalyMilleProposés par Laly Mille, une artiste anglophone vivant aujourd’hui dans la vallée de la Loire, et dont la sensibilité artistique semble se porter sur des thèmes très similaires à ceux qui m’inspirent généralement, ces tutoriels sont visuellement très agréables à regarder et donnent vraiment très envie de se mettre sans attendre à la création artistique. La vidéo de présentation est enregistrée en anglais, car les participants s’y inscrivent à travers le monde entier. Mais si vous décidez de vous inscrire, il est utile de savoir que la plupart des vidéos disposent d’une version francophone. Pour vous donner une idée du contenu de ces ateliers, je vous invite à cliquer sur le lien suivant: « Layers of light ».

Mon besoin de nature et de lumière, la recherche des minuscules petits bonheurs que j’essaie de puiser dans mes simples rêveries quotidiennes, trouvent une résonance dans ces tutoriels particulièrement inspirants. Je suis déjà impatiente de commencer… et de replonger mes doigts dans les couleurs…(j’adore peindre avec mes doigts! Essayez! C’est un plaisir enfantin particulièrement jouissif!).

Je le sens, ces ateliers vont m’accompagner en douceur pour les mois qui viennent…

Vous pouvez visiter le très joli site de Laly Mille en cliquant sur ce lien

Vous y trouverez, entre autres, une vidéo très intéressante sur la pratique du Art journaling (ou carnets d’artistes), les articles de son blog, auquel vous pouvez vous abonner, la présentation des différents ateliers proposés par Laly Mille, et même un atelier gratuit… Bref tout plein de belles choses qui font du bien…