S’émerveiller… De la beauté des vaches, broutant dans nos prairies…

La plupart des gens aiment bien les vaches…

Avec ce reconfinement, beaucoup d’entre nous sont à nouveau coincés en ville, loin de la nature… Mais qui n’a pas quelques bons souvenirs de vacances à la campagne? De visites à la ferme, où l’on côtoie toujours avec autant plaisir des ânes, des moutons, des cochons, des poules… et des vaches, bien-sûr?… Les animaux de la ferme ont ce charme si particulier. Leur humilité nous touche.

Lors de mon dernier séjour prolongé dans l’Aveyron, j’ai vite pris l’habitude de passer de longs, de très longs moments, en compagnie d’un beau troupeau de vaches, qui paissaient tranquillement dans les champs, près du village où je me trouvais. Et j’étais si bien, assise, là… Juste à les regarder…

Je me suis posée la question des raisons de mon addiction très rapide à ces moments de communion partagées avec ces bêtes si attachantes.

J’ai vite compris que m’asseoir là, face à elles, et les regarder brouter et ruminer me procurait un sentiment de grande sérénité, de calme et de paix. Loin de toute agitation, la contemplation de ces vaches m’apaisait, tout simplement… J’ai donc découvert cette toute nouvelle forme de méditation…

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Aviez-vous remarqué cette petite houppette de poils sur le sommet de la tête… qui ressemble à une moumoute?… Trop chou!

Mon propos dans cet article n’est pas de polémiquer sur la cruauté de certains élevages ni de critiquer les techniques d’abattage des animaux destinés aux boucheries. D’autant plus que la ferme où je me rendais pour deviser avec ces jolies vaches semblait particulièrement respectueuse de ses bêtes qui broutaient toute la journée dans des champs immenses. Elles étaient chouchoutées, très propres et bichonnées comme des princesses!… J’ai beaucoup de respect pour les agriculteurs. C’est un métier difficile qui demande beaucoup de courage.

Et il ne s’agit pas non plus de faire l’apologie du régime végétarien, ni de jeter la pierre aux mangeurs de viande. Loin de là!… J’aime trop le pot au feu pour faire partie de ceux qui tirent à boulets rouges sur les carnivores.

Non, le propos de cet article est juste d’attirer votre attention sur la beauté et la douceur des vaches. Elles partagent la vie des hommes depuis la nuit des temps. J’ai simplement envie de leur rendre hommage, pour ce qu’elles nous offrent. Et vous faire partager mes images afin de vous donner envie à vous aussi (dès que cela vous sera possible), de vous rapprocher d’elles pour tester ce moyen original de méditer et de vous détendre: La contemplation des vaches!…

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C’est moi qui les regarde? ou ce sont elles qui m’observent?

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Baiser affectueux!…A bientôt, dans nos prés!… On vous attend!…

.. Et puis je ne résiste pas au plaisir d’ajouter un lien vers ce petit film réjouissant qui nous montre des vaches retrouvant leurs prés, après un long hivernage…avec un plaisir non dissimulé!… Leur réaction met en joie!… Les agriculteurs appellent cela « La danse des vaches »! ça me rappelle ma propre joie lorsque j’ai retrouvé les champs après le premier confinement!… J’étais un peu dans le même état!… Et je suis déjà impatiente de retrouver mes douces copines, le printemps prochain!…

« Et si la terre était unique? » Un reportage passionnant de Laurent Lichtenstein. Pour s’émerveiller du miracle de la vie sur Terre…

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Je viens de voir un film documentaire passionnant sur France 5: « Et si la terre était unique? » réalisé par Laurent Lichtenstein. Depuis quelques années, on entend dire beaucoup de choses sur la probabilité de l’existence d’une planète dotée d’un écosystème semblable au nôtre ou au moins d’une forme de vie quelconque. Or, en regardant cet excellent reportage, on se rend compte qu’il est vain pour les humains de chercher une planète aussi parfaite pour leur survie que ne l’est notre planète « Terre ».

En s’appuyant sur les travaux d’astronomes, de biochimistes et de biologistes, ce film propose un voyage au cœur de notre système solaire et nous fait découvrir l’incroyable concours de circonstances qui a permis l’essor de la vie terrestre depuis 4 milliards d’années. Car ne nous y trompons pas: la venue de la vie sur Terre est le fruit d’une histoire vraiment singulière dépendant d’une suite d’accidents cosmiques et d’un enchainement de hasards qu’on pourrait qualifier de miraculeux. En tous cas, pour ceux que l’on connait… Car il reste encore beaucoup de mystères et de questions auxquelles la science n’a pas encore répondu.

J’ai été particulièrement intéressée par cette histoire de collision de la planète Théia avec la Terre. Si la collision avait été plus violente, elle aurait pulvérisé la Terre, mais moins violente, elle n’aurait pas permis la fusion des deux planètes qui a engendré les conditions nécessaires à l’apparition de la vie. Et c’est sans évoquer cet autre miracle: la terre a juste la bonne quantité d’eau pour que la chimie de la vie ait pu commencer. S’il y avait eu plus d’eau, ou pas assez, les conditions n’auraient pas non plus permis le développement de la vie sur terre. Reportage à regarder en cliquant sur ce lien ( ici), en replay sur France TV seulement jusqu’au 23 Novembre. Il dure un peu plus d’une heure mais je peux vous garantir que vous ne regretterez pas de l’avoir regardé. Il renforcera certainement votre amour pour la magnifique planète qui est la nôtre, et qui ne ressemble à aucune autre… Sachez-le, nous ne trouverons jamais mieux ailleurs! Autant mettre tous nos moyens et nos forces dans la préservation de ce trésor qui nous accueille déjà si généreusement…

Il m’arrive de trouver certains reportages scientifiques ennuyeux et rébarbatifs, mais pour le coup, j’ai trouvé celui-là passionnant parce qu’il laisse de la place au rêve et au côté merveilleux de cette fabuleuse histoire qui est celle de notre Terre. A ne pas rater!…

Une petite dose de John Bon Jovi…Ou, au choix, les défilés Victoria Secret… Ou les deux!

Une petite dose de John Bon Jovi…Ou, au choix, les défilés Victoria Secret… Ou les deux!

Certains seront surpris, peut-être, par la teneur de cet article, et penseront qu’il est hors-sujet sur mon blog. Mais je leur répondrai: « pas du tout! »… Et pour le justifier, je vous ai trouvé une citation magnifique de George Sand:

« Le véritable artiste est celui qui a le sentiment de la vie. Qui jouit de toutes choses, qui obéit à l’inspiration sans la raisonner, et qui aime tout ce qui est beau sans faire de catégories« …

Alors, Voilà!… Pour les artistes, donc… La première partie de cet article s’adresse plus particulièrement à mes lectrices (ou mes lecteurs qui préfèrent les garçons, ou tous les autres, s’ils sont curieux!…). Si vous traversez une petite période de solitude (ce qui peut être le cas, surtout pour les célibataires, dans cette période de crise sanitaire!…), j’ai un petit remède rapide pour vous redonner un peu de baume au cœur…

c2b287c6097c00414892e27e2e7f1ee6--band-photos-jon-bon-joviRegardez ces vidéos de John Bon Jovi, au summum de sa beauté et de ses capacités vocales. Bed of roses , bien-sûr, et Always…

Moments de plaisir assurés!… Il n’y a pas de mal à se faire du bien avec un peu de rêve sur la toile… Je sais qu’il a changé depuis, comme nous tous… Mais il nous reste ces images pour profiter encore de ce qu’il a été… Alors, ne boudez pas votre plaisir! Ce n’est que du bonheur!…

Et pour la pêche que cela donne en cas de coup de blues (et ça, c’est pour tout le monde!!!) , un petit coup de Livin’ on a prayer . Bien-sûr, les coupes de cheveux sont un peu datées, mais la musique, elle, n’a pas pris une ride!… Et là, vous repartez comme neuf pour le reste de la journée!… Et si vous en voulez encore, il y a aussi It’s my life, pour lequel j’ai choisi cet extrait du concert de Bon Jovi à Times Square en 2002… Il faut bien admettre que john Bon Jovi est un exemple de ce que le genre humain peut avoir de particulièrement réussi d’un point de vue esthétique.  Passez un bon moment!…Et rappelez-vous que vous êtes vivants!…

 Et pour ne pas faire de sexisme, j’aimerais aussi vous faire découvrir (si vous ne les connaissez pas encore) les très beaux défilés de la marque de sous-vêtements « Victoria secret », que j’ai découverts lors de mes escales aux États-Unis. Là-bas, ils sont diffusés sur écrans géants dans tous les magasins Victoria secret… Il s’agit de spectacles visuellement et artistiquement somptueux, toujours raffinés et jamais vulgaires, auxquels participent les plus beaux mannequins du monde. Pour elles, être choisie pour faire le défilé Victoria secret est une véritable consécration.

Je vous en ai sélectionné deux que je trouve particulièrement réussis: il s’agit du défilé « Fairy tale » (forcément!… j’aime les Contes de fées!… et je trouve les costumes magnifiques), accompagné par le chanteur Hozier… Les filles y sont divinement belles et souriantes, ce qui change des défilés habituels. Ou cet autre : « 2012 Victoria Secret fashion show », sur la chanson « Diamond » interprêtée par Rihanna.

Et oui! Non seulement physiologiquement et biologiquement, le corps humain est une création prodigieuse, mais il peut être aussi particulièrement esthétique… Les défilés « Victoria Secret » ont cette qualité de les mettre magnifiquement bien en valeur… Et là, on a la beauté des corps, des sourires, des lumières,des costumes, des décors…et de la musique. Tout, dans ces défilés est artistiquement et esthétiquement sublime. Le sujet a  donc tout à fait sa place dans ce blog!…

Je vous rappelle la citation de George Sand: « Un véritable artiste aime tout ce qui est beau… sans faire de catégories »!…

« S’émerveiller »… Le très bon livre de Belinda Cannone sur le sujet de l’émerveillement.

Je suis une « émerveillée » de nature. C’est comme ça depuis que je suis toute petite. Disposition naturelle… Ou génétique… Ou aptitude acquise, grâce à l’éducation… (Mon père était aussi un contemplatif et un rêveur… Il attirait toujours mon attention sur les belles choses)… Ou acquise grâce à mon métier d’hôtesse de l’air, qui m’a permis de sillonner le monde et de découvrir tant de merveilles? Ou peut-être un peu tout ça à la fois…

La pandémie de Covid 19 et le confinement qui a suivi m’ont donné l’occasion de réaliser de manière encore plus vive, l’importance de préserver ses facultés d’émerveillement, pour traverser plus sereinement l’étrange période que nous vivons. Et, plus généralement, pour vivre une vie plus riche et plus intense…

Je me suis donc organisé une sorte de « retraite post-confinement », pour réfléchir à tout ça, et pour cela, j’avais besoin de trois choses essentielles:

  • Un endroit en pleine nature. Un endroit calme où l’air est pur… où je n’aurai qu’à passer la porte pour être au milieu des champs et des arbres et pour marcher autant que j’en aurai besoin. Un endroit silencieux pour écouter juste le chant des oiseaux, les nuages qui passent et le bruit de l’herbe sous mes pas… (La campagne m’a tellement manqué pendant le confinement. Hors de question d’avoir à passer cette rentrée en région parisienne! Trop flippant à mon goût! Trop de monde! trop de bruit! trop de pollution!…). J’ai la chance inouïe de pouvoir le faire, alors je le fais et je savoure…
  • J’avais bien-sûr également besoin de mon matériel de dessin, pour mes incontournables carnets créatifs. Dessiner les choses est le meilleur moyen qu’on ait trouvé pour observer profondément. Et la contemplation est une forme de méditation vraiment très efficace… Et tellement agréable!…

-Enfin, j’avais besoin d’une sélection de livres à savourer sur le sujet de l’émerveillement et de la beauté de la nature. Ces sujets qui me passionnent tant.

Ah! Et puis j’avais quand même aussi besoin de mon ordinateur… Pour écrire!… Une autre de mes activités favorites… Et pour la rédaction des articles de ce blog, dont je vous rappelle le sujet de base, depuis sa création en 2017: « cultiver ses facultés d’émerveillement »…

Et aujourd’hui, j’aimerais vous parler d’un de ces livres, dont je viens de terminer la lecture. Il s’agit du livre de Belinda Cannone, qui s’intitule « S’émerveiller ». L’auteur introduit son livre comme ceci:

« J’étais comme toujours émerveillée par les objets et les paysages simples qui m’entouraient, sentant que dans les années à venir, atteindre la concentration indispensable pour vivre plus continûment dans un état de vigilance poétique serait ma grande affaire, car seules cette concentration et cette vigilance permettent de ressentir pleinement la puissance de l’existence, des lieux et de la joie. Je décidais d’écrire un essai où j’explorerais ce travail intérieur qui permet d’ouvrir assez les yeux sur le monde pour en percevoir toute la beauté.

Très consciente du fait que le monde va souvent mal, et face à sa déception, parfois, face à la nature humaine, Belinda Cannone écrit:

« J’ai toujours déploré que le XXème siècle se soit à ce point complu dans le négatif […]? Cela ne m’a pourtant jamais empêchée de percevoir la beauté et d’accueillir la joie, quand elle venait, en dépit de l’inquiétude ». A méditer, par les temps qui courent!…

« L’émerveillement résulte du regard désirant posé sur le monde […]. Parce que le monde est fait pour nous, il recèle ce que notre désir sait y convoquer. Un hasard n’est souvent qu’une vigilance inconsciente. »

« Le désir général de vivre, comme celui, plus aigu, d’aimer, est une réponse à l’enténèbrement. Soudain se présente sous nos yeux une chose, un paysage, une personne (qu’on ne savait pas attendre) et dont on réalise qu’il correspond pourtant à un désir; inimaginé, inespéré, et cependant accordé au plus secret, connivent. Cet écart -l’objet est inattendu mais mystérieusement ajusté- est la condition (la définition) de l’émerveillement dont on peut dire, en ce sens, qu’il n’est jamais ce qu’on cherche mais ce qui survient.« 

« Je sais que le retrait dans la solitude des champs est la situation propice à la concentration et donc à l’ émerveillement.

« Tous les hommes ont vécu cette expérience du regard levé vers la voûte étoilée. Quel sentiment nous étreint alors? L’émerveillement devant l’immensité de l’univers, l’immuabilité du ciel, la sensation d’un temps qui nous précède et nous suivra ».

« S’émerveiller, c’est d’abord saisir la présence des choses et des êtres ».

« Les circonstances de la vie ordinaire sont de nature à contrarier notre capacité d’émerveillement et c’est pourquoi la solitude, souvent, accroit les chances de l’éprouver. Faire taire les bruits et l’agitation du monde pour se rassembler en soi, se concentrer. »…

Et c’est ce que je fais dans cette « retraite » si particulière, au sein de cette nature si calme et si paisible…

« L’émerveillement est une foudre délicate qui s’inscrit fugitivement au ciel- pauvre écrivain qui prétendrait la fixer! ». Et pourtant, Belinda Cannone le fait très bien!

« Ils (les oiseaux qui pépient) manifestaient la joie d’être en vie, de se répandre dans le ciel vaste, de faire courir leurs trilles selon les mille lignes de fuite qui nous relient à l’univers, de sentir l’existence, c’est-à-dire l’énergie pure du désir. Les oiseaux venaient de lui rappeler la possibilité d’éprouver le désir de vivre. L’émerveillement n’est-il pas, à travers l’expérience déroutante (qui nous fait sortir de notre route) de la beauté, le rappel de notre intime relation avec le monde et le profond assentiment au fait simple d’être vivant?« 

Tout est dit ici… Et de la plus belle façon. J’ai vraiment beaucoup aimé le style d’écriture, et la manière dont certains sujets sont abordés.

Lecture vivement conseillée+++

« Flow », mon magazine préféré…

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J’ai connu le magazine « Flow » aux Etats-Unis, à l’époque où mon métier m’amenait à faire de fréquents séjours là-bas. Je passais des heures dans les grandes librairies du style « Barnes and Noble »… A l’époque, il n’existait pas encore de version française du magazine.  Mais je trouvais mon bonheur avec le graphisme particulièrement attirant de la version américaine; j’en découpais les pages avec enthousiasme pour créer des collages et autres carnets artistiques.

Dès que les éditions Prismashop ont décidé de lancer la version française, je me suis jetée sur le numéro 1 et je me suis abonnée sans attendre… et je n’ai plus arrêté depuis…

C’est véritablement LE magazine dont je ne veux plus me passer!… Il me fait rêver, m’inspire, me donne des idées, me fait réfléchir et m’apaise aussi… Bref, il me fait du bien!

« Flow célèbre les gens et les passions, l’aspiration et l’inspiration. Véritable ode au papier, hors du temps et des tendances, Flow invite à rêver, à prendre son temps et à réfléchir à des sujets variés »…à « savourer la douceur de vivre et le bonheur des choses imparfaites » est-il écrit sur les premières couvertures…

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Le parti pris créatif et l’esthétique du graphisme participent beaucoup à l’expérience de lecture. Les illustrations sont poétiques et colorées, un brin rétro, juste ce qu’il faut, la texture du papier est un délice sous les doigts (et oui, tout cela compte!…). Il y a des surprises à chaque numéro (stickers, carnets, cartes postales, papier décoratifs etc…) et les photos et les illustrations sont très belles… Une mine d’or et une grande source d’inspiration pour les amoureux des collages et des carnets créatifs…

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L’Observation de la voûte céleste… Source inépuisable d’émerveillement…

L’Observation de la voûte céleste… Source inépuisable d’émerveillement…

L’observation de la voûte céleste est une source inépuisable d’émerveillement… Et les étoiles filantes sont un cadeau du ciel…

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Il y a des averses d’étoiles filantes plus ou moins intenses tout au long de l’année. Mais le ciel est généralement plus dégagé en été et il est plus facile de les observer dans la chaleur des nuits d’été. Le début du mois d’Aout est donc le moment idéal pour cela. C’est la saison des Perséides.  Les Perséides sont de petites particules de la comète Swift Turtle, qui croisent l’orbite terrestre chaque année entre la mi-juillet et la fin du mois d’Août.  En entrant dans l’atmosphère, à plus de 54.000 km/heure, elles se désintègrent et se transforment en étoiles filantes.

C’est pour cette raison que les amoureux d’astronomie se donnent rendez-vous pour les fameuses « nuit des étoiles », un évènement qui a lieu tous les ans à cette période. (du 7 au 9 Août cette année). A cette occasion, diverses manifestations sont organisées partout en France , dans les planétariums, les  observatoires et les clubs d’astronomie. Cette année, le pic du nombre d’étoiles filantes se produira dans la nuit du 12 au 13 Août. A ne pas rater!… En tous cas, moi, je serai au rendez-vous, les regard plongé dans l’espace…

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Les hommes ont toujours été fascinés par ces phénomènes célestes, depuis la nuit des temps.  Je me demande parfois ce que nos ancêtres imaginaient lorsqu’ils voyaient une étoile filante traverser le ciel nocturne, alors qu’ils ignoraient encore tout ce que nous savons aujourd’hui sur le cosmos. Y voyaient-ils un signe? un bon présage? Un clin d’œil divin?…   Il parait que durant l’antiquité, les hommes pensaient tout simplement qu’il s’agissait d’étoiles en train de mourir qui se décrochaient du ciel avant de s’éteindre… J’aime ces interprétations ancestrales, venant d’époques où la science n’expliquait pas tout.

Lorsque je regarde rêveusement le firmament, je préfère oublier ce que la science dit des étoiles parce que les explications scientifiques manquent parfois de poésie et cassent un peu le rêve… Par ailleurs, il m’arrive de m’irriter de voir les milliards qui sont consacrés à la conquête spatiale, à la recherche d’une planète hypothétiquement vivable pour les humains (mais dans quelles conditions?!..), alors que tous nos moyens devraient être consacrés à la préservation de notre magnifique planète qui possède déjà naturellement tout ce dont nous avons besoin pour vivre… Sans parler de la mise en orbite de milliers de satellites qui commencent à polluer l’espace…

Je préfère orienter mes pensées vers les artistes qui, par leurs poèmes, leurs peintures, ou leurs chansons, savent si bien évoquer la magnificence d’un ciel étoilé.

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Dans l’hémisphère nord, en levant les yeux par une nuit claire, on voit les constellations boréales brillant comme des cristaux. Le mieux, pour se plonger dans les profondeurs du firmament, c’est de s’éloigner des villes où la pollution lumineuse gêne beaucoup l’observation des étoiles, et de partir dans des régions isolées et si possibles montagneuses, où l’absence de lumières parasites permet de profiter au maximum de ce spectacle grandiose (et gratuit!)… Le parc national des causses du Quercy (appelé triangle noir pour cette raison) est une des régions les plus sombres de France. Le ciel y est très pur et les conditions sont donc optimales pour admirer la voûte céleste et les étoiles filantes. Il y a aussi de bons endroits en Bourgogne, dans le morvan ( le mont Beuvray dans la Nièvre), les Cévennes, les Pyrénées (Pic du midi), les hauteurs alpines, les montagnes d’Auvergne… Alors réservez votre nuit, préparez une couverture, un coussin ou un transat, pour vous installer confortablement couché dans l’herbe, et profitez de ce spectacle magique… (et absolument gratuit!…). Vous pouvez éventuellement écouter une musique planante en même temps (là… A vous de voir, mais ça peut encore augmenter l’émotion. Musique ou silence… C’est une question de préférences personnelles…).

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Et si vous ne vous lassez pas du spectacle fabuleux de ces ciels étoilés, ou si vous n’avez pas la possibilité de les observer cette année, je vous invite à regarder 4 petites merveilles… D’abord, un film de Miche Shoshana, qui s’appelle Shooting stars. un pur moment de beauté, à regarder en plein écran et dans le noir, si possible… Ensuite,  ces deux films de la Yosemite channel (The Milky way-La voie lactée), cet autre, (Planet earth beneath the milky way) deux films absolument magnifiques de Barry Chall, réalisés pour la Yosemite Channel américaine.  Puis vous pourrez enchaîner avec ce film de Adrien Mauduit : « The night of shooting stars ». Le tout est à regarder de préférence en HD, sur votre ordinateur… Le téléphone portable, à cause de la petite taille de l’écran, ne pourra pas vous procurer la même émotion!…

Mais rien ne vaut l’immersion réelle dans ce décor cosmique, les yeux plongés dans les profondeurs de la nuit, le nez dans l’air frais, la peau caressée par l’atmosphère des nuits d’été… Moi, ce genre de vision me fait rêver et planer très très haut… Pas besoin de substances illicites…

En se plongeant dans les profondeurs de la voûte céleste, on se sent à la fois minuscule, et en même temps, on a la sensation d’appartenir à un tout, à quelque chose d’immense, d’éternel et de tellement mystérieux encore… L’impression de faire partie intégrante de ce mystère infini de l’univers et de la vie…

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Qu'est-ce que le Cosmos ? - Les Curieux du Cosmos

Voyager en solo… C’est bien aussi!…

Si vous vivez seul(e), depuis peu, ou depuis longtemps, voire depuis toujours, il est possible que l’idée de voyager seul(e) vous rebute ou même vous fasse peur… Il est même possible que vous n’ayez jamais tenté l’aventure du voyage en solo. Pourtant, pour être très souvent partie en voyage en solitaire, et depuis de nombreuses années, je trouve cela plutôt agréable, surtout pour l’immense sensation de liberté que cela procure. En plus, vues les nouvelles recommandations de distanciation sociale préconisées pour cet été, c’est le moment de tester le voyage en solo!… Même en restant sur le territoire Français… (Ce sera plus facile pour débuter- et psychologiquement plus confortable- de commencer par un voyage en France).

Or, j’ai trouvé il y a quelques temps déjà, un article qui résume parfaitement bien tous les avantages du voyage en solo sur un site très intéressant et inspirant qui s’appelle instincts.fr . L’article, écrit par David, s’appelle 10 raisons de voyager en solo. Je trouve que tout y est très bien résumé et argumenté. Je n’aurais pas fait mieux. Il a été écrit à une époque où l’auteur avait fait un voyage en solo au Japon. Mais tout ce qui est écrit s’applique aussi bien à un voyage moins lointain…

Par rapport à cet article, j’ajouterai juste une 11 ème bonne raison de voyager seul, concernant plus spécifiquement les artistes… Lorsqu’on est deux ou plus, on passe beaucoup de temps à discuter, partager ses impressions. La création artistique, que ce soit l’écriture, la peinture, le carnet créatif, la photo etc… demande plutôt une bonne dose d’introspection,  donc de calme, de silence… Pour développer son propre style, un artiste doit apprendre à écouter ses propres pensées, ses propres sensations; la nature profonde d’un individu ne se développe réellement que lorsqu’il se trouve en tête à tête avec lui-même. De plus, pour être créatif, un artiste doit aussi apprendre à écouter la terre sur laquelle il voyage. Écouter les oiseaux, les rivières, les vagues, le vent, les coquillages, les pierres… C’est dans le silence qu’on apprend à le faire.  Et puis le voyage en solo permet de suivre son instinct, de choisir de partir à droite plutôt qu’à gauche, de s’asseoir ou de marcher… et de laisser ainsi libre cours à son imagination, à ses sensations, sans influence ni censure extérieure… Et l’inspiration  arrive mieux jusqu’à nous…

Je vous propose donc d’aller visiter ce blog  très bien fait et inspirant. Sa devise : « suis tes instincts, ils ont des messages pour toi… ».

Le syndrome de la cabane.

Le syndrome de la cabane.

ça y est!… Je pense avoir mis un nom sur ce que je ressens:

Je suis atteinte du « syndrome de la cabane »…

Qu’est-ce donc? me demanderez-vous… On commence à entendre parler de ce phénomène post-confinement dans les médias .

Dans cette période incertaine, où le danger reste bien présent partout, le domicile apparait comme un refuge, un havre de paix dans lequel on se sent plus en sécurité qu’ailleurs. Lorsqu’on vit un long moment, seule, chez soi, isolée mais protégée, comme cela a été le cas pendant cette période de confinement dû à la pandémie de Covid 19, il peut arriver que certaines personnes n’aient plus très envie de ressortir du cadre rassurant de leur domicile, même lorsqu’elles en ont le droit, parce qu’elles se sentent plus sereines chez elles, à l’abri. C’est le « syndrome de la cabane »… Apparemment, beaucoup de gens  sont atteints de ce syndrome en ce moment, et ressentent cette envie de rester planqués tranquillement chez eux, même après le déconfinement!… Surtout après! Ressortir vite pour retrouver la fébrilité de sa vie d’avant, n’est pas forcément la priorité de tout le monde…

Certains diront que c’est à cause de la peur du virus. Bien-sûr, on ne va pas se le cacher, c’est la raison essentielle. Cette « saloperie » (car c’en est une…) circule toujours, surtout en Ile de France. Et oui, lorsqu’on connait personnellement des victimes qui ont vraiment été « sonnées » par cette maladie sournoise aux ravages inconnus et dévastateurs, il est normal d’essayer d’éviter de l’attraper. Lorsqu’on sort, on croise encore tellement de gens inconséquents (ou inconscients?) qui touchent à tout dans les supermarchés, qui ne portent pas de masque et continuent à répandre allègrement leurs miasmes partout… Il y a de quoi être inquiet. On nous dit qu’il va falloir apprendre à vivre avec le virus… Certes…

Je veux bien essayer, mais doucement… Car en même temps, on nous incite à ne rien changer à nos modes de vie, notre consumérisme, nos habitudes, et tout est fait pour que tout le monde recommence très vite à dépenser son argent dans les magasins, réserve vite ses vacances pour sauver le secteur touristique. Les facultés d’adaptation des hommes sont parfois étonnantes, et pour inciter les vacanciers à venir sur les plages, des techniciens travaillent activement sur l’installation de blocs de plexiglas sur le sable (Si si!  il y en a qui l’envisagent!… partir en vacances! coûte que coûte! Quelles que soient les conditions!…) Est-ce que « apprendre à vivre avec le virus », implique ce genre de chose? Sincèrement, je ne suis pas très tentée… Je peux comprendre le désarroi des commerçants ( oui, sincèrement, je le comprends) et cette envie folle des français de partir en vacances, ( et Dieu sait combien la France est belle et combien je l’aime!). J’ai beaucoup d’empathie pour les êtres humains, dont je fais partie… Pauvres créatures que nous sommes, empêtrés dans nos contradictions. Nous voulons sincèrement sauver la terre mais nous avons tant de mal à changer nos habitudes de vie, à élever notre conscience, alternant maladroitement des gestes de fraternité parfois si touchants et les manifestations incorrigibles d’un individualisme jamais bien loin… Cette pandémie est pourtant un avertissement. La nature humaine n’en tient pas compte, ou si peu, trop préoccupée qu’elle est à reprendre très vite ses activités habituelles, à retrouver ses repères…

Mais la peur du virus, et les moyens désarmants et peu attirants envisagés pour « vivre avec le virus » ne sont  pas les seules raisons de rechigner à ressortir.

Il peut y avoir plein d’autres motifs de prolonger une sorte de semi-confinement. Certains ont trouvé dans cette curieuse période l’occasion de faire les choses différemment, de découvrir les bons côtés du télé-travail, par exemple, ou l’envie de consommer de manière plus responsable, de bricoler chez eux pour améliorer leur habitat, d’avancer sur des projets qu’ils avaient depuis longtemps et qu’ils remettaient toujours à plus tard, de trouver du temps pour créer… Le moment est venu pour beaucoup de s’engager dans de nouveaux défis. De se remettre en question. De déplacer ses priorités. Certains ont pu partager des moments de complicité avec leur compagnon, leurs enfants et sentent que passer plus de temps en famille est devenu plus important qu’user toute leur énergie dans leur travail… D’autres au contraire, ont pris la décision de se séparer… De donner un coup de pied dans la fourmilière. Ce moment de repli sur nos vies personnelles a parfois provoqué des changement de cap, de priorités… Ou pas.

De mon côté,  j’ai traversé seule ce confinement, et j’ai fait l’expérience de longs moments de solitude, et d’ introspection.  Il y a dans la vie des moments pleins, des moments intenses où les expériences s’enchainent à un rythme parfois démentiel… On court d’une activité à l’autre… Pourquoi cette fébrilité continuelle? Pourquoi cherchons-nous absolument à « remplir » notre temps? Bien-sûr, certains étaient obligés de continuer à travailler, parfois la peur au ventre.  Je les ai trouvé extrêmement courageux. Ne travaillant plus, j’ai trouvé un certain charme à ces instants de calme imposés par la situation. Et quelques bons côtés à l’absence de sollicitations extérieures continuelles… J’ai découvert l’intérêt de faire un peu de place à l’ennui. L’ennui fait  partie de la vie. Pourquoi, dans nos sociétés occidentales modernes, cherche-t-on à l’éviter à tout prix? La peur de descendre dans nos profondeurs, sans doute… Ces moments sont pourtant riches d’enseignements. En tous cas, c’est la sensation que j’ai eue.

Pas immédiatement… C’est vrai… Le premier mois, comme beaucoup de gens, j’étais trop désarçonnée par le cataclysme brutal qu’a été l’extension fulgurante de cette pandémie, pour être capable d’envisager quoi que ce soit de positif à cette situation. J’étais juste profondément triste parce que j’avais l’impression que le destin me volait quelque chose… Des semaines, des mois, des années? Du temps de vie, en tous cas. Un temps qui passe déjà si vite, trop vite!… Mais à quoi bon se révolter? Peu à peu, au fil des semaines, je me suis calmée… puis posée… Enfin, j’ai accepté les choses telles qu’elles sont… Puis j’ai doucement (très doucement!) commencé à trouver quelques bons côtés à ce confinement. Un peu ceux d’une retraite spirituelle…

Retrouver du temps pour entrer en soi-même, d’abord Pour faire le point sur sa vie, et le tri entre ce qui est important, et ce qui l’est moins. Et je sais que je ne suis pas la seule à avoir utilisé cette période figée pour beaucoup réfléchir à ce qui se passait en moi. Contrairement à beaucoup de gens, ce n’est pas la vie sociale qui m’a manqué le plus. (même si je suis très attachée à mes amis, et notamment  à mes camarades danseurs, avec lesquels j’ai partagé tant de moments de bonheur). Non, ce qui m’a manqué le plus, c’est le contact avec la nature. Un manque viscéral que j’ai ressenti au plus profond de mes tripes, et plus intensément que jamais. Quelque chose d’animal, de presque violent, qui m’a fait comprendre à quel point la proximité avec les éléments naturels devait dorénavant devenir  une priorité dans ma vie. Je sais que beaucoup de gens ont ressenti cela, surtout en région parisienne. J’aurais tellement préféré vivre cette période de confinement (et de déconfinement!) dans un « chez moi » à la campagne, au milieu des arbres ou avec une vue -même lointaine- sur la mer… en communion avec la nature, amie fidèle et confidente indéfectible des âmes solitaires…

Puis Il y a eu ce plaisir renouvelé de la lecture… Replonger dans de bons gros bouquins pleins de belles et grandes histoires m’a littéralement permis de m’évader, m’a réconforté tout en douceur, et m’a reboostée en me remettant sur les rails de mes envies (d’écrire, entre autres…). Certains romans ont pour décors des paysages sauvages, des lieux de rêve, ou des sites naturels décrits de si belle façon que vous avez l’impression d’y être transporté instantanément… Ce sont des moments d’évasion incomparables! On suit les aventures d’autres êtres humains de toutes sortes, vivant à des époques différentes de la nôtre, mais partageant les mêmes préoccupations que les nôtres, finalement, les mêmes peines, les mêmes rêves et on se sent tout à coup si proches d’eux… Et puis il y a les romans philosophiques, qui sont d’un grand soutien émotionnel. Découvrir les idées de grands auteurs, dans le calme de la nuit, entrer en résonance avec les grands penseurs du passé, ou du présent, s’inspirer d’eux, de leur philosophie de vie, blottie sous la couette, au chaud, la tête calée aux creux de trois oreillers douillets, en sachant qu’on a toute la nuit devant nous, si on a envie… Franchement: c’était bien !…

Autre bon côté: l’absence de sollicitations extérieures perpétuelles m’a permis de dégager beaucoup plus de temps pour écrire.  L’écriture est une pratique difficile, même lorsqu’on prétend aimer ça!… C’est un véritable travail. Il est  extrêmement facile de trouver toutes sortes d’excuses pour ne pas s’y mettre. Le confinement m’a retiré ces mauvaise excuses... Et m’a obligé à m’engager dans cet espace-temps consacré à l’écriture. Mes lectures m’ont inspirée… La période que nous traversons est par ailleurs une expérience de vie particulièrement riche en émotions de toutes sortes … Une véritable tempête intérieure, faite d’une succession  de sentiments exacerbés: de la tristesse due à tous les  empêchements, les renoncements, de la peur, de la déception, du découragement, de l’impatience, de la compassion, des doutes, de l’empathie, des questionnements. Bref… Les montagnes russes!… Et tout ceci constitue un terreau extraordinaire pour y puiser de la matière littéraire, de l’inspiration, des idées… Alors j’ai beaucoup écrit, et j’ai envie de continuer à le faire; et parce que ça, au moins, je peux le faire sans sortir… D’habitude, j’aime partir à la campagne pour écrire au contact de la nature. Et si je suis honnête avec moi-même, lorsque j’y suis, je passe beaucoup plus de temps à arpenter les champs et les forêts qu’à écrire!…  Cet été, de toutes façons,  je crois qu’il va être très compliqué de trouver des endroits calmes et tranquilles… Alors il est urgent d’attendre, et de patienter… Et ma retraite spirituelle à domicile risque de se prolonger, encore un peu… Mais mon envie d’écrire est relancée pour de bon…

Quoi qu’il en soit pour chacun d’entre vous, victimes du « syndrome de la cabane » ou pas… Bon courage à tous, pour ce « déconfinement progressif »!… … Et, zones rouges ou zones vertes, surtout, restez humbles et prudents!!!…La bestiole est toujours là… Pour le moment… l’épidémie finira bien par s’arrêter un jour… C’est l’impermanence de toutes choses… Il faut juste essayer d’être patient, malgré l’envie de vivre, plus forte que tout.

 

« Sagesse et spiritualité pour les nuls »… Le livre qui m’accompagne dans cette étrange période de confinement: (Non, non, ne souriez pas: ce livre est très enrichissant…)

« Sagesse et spiritualité pour les nuls »… Le livre qui m’accompagne dans cette étrange période de confinement: (Non, non, ne souriez pas: ce livre est très enrichissant…)

La collection « …pour les nuls » et l’utilisation d’une certaine « vulgarisation » pour rendre toutes sortes d’enseignements abordables au plus grand nombre n’a pas une très bonne réputation… Surtout au sein d’une certaine élite intellectuelle… Et pourtant…

Il y a quelques années, déstabilisée par ce changement qu’a représenté l’arrêt d’une vie professionnelle riche d’expériences merveilleuses de toutes sortes, mais vécues à un rythme démentiel, j’ai éprouvé le besoin de ralentir, et de partir en quête d’une dimension un peu plus « spirituelle »dans ma manière d’appréhender la vie… Bien-sûr, j’avais déjà lu des quantités de livres sur la spiritualité, mais justement, je me perdais un peu dans toutes ces lectures, ces idées, ces philosophies, ces textes à connotation religieuse, dont certains me laissaient dubitative et dont les théories m’apportaient finalement de plus en plus de doutes et de questionnements.

Et puis j’ai trouvé ce livre dans les rayons d’une librairie: « Sagesse et spiritualité pour les nuls », écrit par Sharon Janis.

Bien-sûr, comme tout le monde, je connaissais cette collection… Qui n’a pas eu un jour un de ces livres dans sa bibliothèque? Il en existe sur TOUS les sujets!… Alors pourquoi pas la sagesse? J’avais besoin, à ce stade, d’une vue d’ensemble de tous ces concepts spirituels pour faire le tri entre les idées qui m’attiraient sur le sujet, et celles, au contraire, qui ne m’inspiraient pas du tout. La quatrième de couverture affirmait que l’ouvrage était accessible aux lecteurs de toutes confessions, comme à ceux qui n’ont pas de convictions religieuses… (je trouvais ça plutôt bien!), et proposait au lecteur de se familiariser avec les concepts religieux fondamentaux. Le livre s’appuie sur des notions issues de textes sacrés et permet de bien comprendre la différence entre la spiritualité et la religion, le Moi inférieur, le Moi supérieur et, entre autres choses passionnantes, la connexion corps-mental.

Et franchement, j’ai trouvé ce livre très enrichissant.

Comme je le fais toujours lorsque je lis un livre, j’ai souligné au crayon noir les phrases qui me plaisaient ou m’inspiraient (et il y en a eu beaucoup dans celui-là!). Je les ai recopiées dans un joli carnet et c’est ce carnet, pleins de la substantifique moelle de mes lectures préférées, qui m’accompagne aujourd’hui dans cette période étrange de confinement que nous traversons. Et j’aimerais vous faire partager ce soir, quelques extraits de ce livre qui est devenu un compagnon de chevet et une aide précieuse pour me réconforter dans ces moments difficiles…

Quelques extraits choisis pour vous:

-« Personne ne sait vraiment avec précision pourquoi nous sommes sur terre et en quoi consiste ce grand jeu qu’est la vie.

-« Le cheminement spirituel donne de nouveaux yeux pour regarder le monde:

                    – Derrière chaque joie et chaque peine, vous commencez à ressentir l’ivresse de la vie.

                    – Même lorsque vous êtes complètement seul, vous savez que vous ne l’êtes pas vraiment.

                    – Lorsque vous subissez une épreuve, vous comprenez qu’il s’agit d’une leçon que votre âme s’efforce d’apprendre.

-« Chaque instant de la vie a un sens. Chaque personne que vous rencontrez a un rôle dans votre vie ».

-« Imaginez le monde comme une école pour l’âme. Votre vie se compose d’expériences, d’épreuves et de leçons. Chaque individu a des leçons à tirer, qui dépendent de son histoire personnelle. Une leçon n’est pas une contrainte imposée; d’un point de vue spirituel, une leçon explique pourquoi vous êtes là et pourquoi vous vous êtes manifesté sous cette forme humaine avec les pensées, les émotions et les intuitions qui vous sont propres. Vous êtes nés dans des circonstances précises, agréables ou désagréables, parce que vous deviez en faire l’expérience pour apprendre les leçons nécessaires à votre évolution personnelle. »

-« L’univers est un ami qui vous met dans les situations nécessaires à votre évolution spirituelle. A chaque défi est associé la grâce de la surmonter pour aller plus loin ».

-« L’univers pourvoit continuellement à vos besoins – mais à sa guise, à son rythme et souvent de façon invisible et impénétrable ».

-« L’univers peut parler à travers n’importe quoi. Les messages divins peuvent provenir d’une émission de télévision, d’une chanson qui passe à la radio, d’un petit bout de conversation que l’on saisit au passage, ou d’une petite voix intérieure. Après avoir demandé l’inspiration divine, écoutez! »

-« Soyez ouverts et réceptifs face aux expériences que la vie vous propose, qu’elles soient bonnes ou mauvaises, agréables ou pénibles. Servez-vous des épreuves comme d’un tremplin pour dépasser votre vision limitée de l’existence terrestre. Profitez-en pour essayer de voir ce qui se passe au-delà de cet étrange pèlerinage qu’est la vie ».

-« La vie comporte toujours des épreuves. Les luttes et les conflits sont compris dans le prix de notre croisière. Lorsque les difficultés arrivent, vous avez le choix entre deux réactions: laisser les émotions vous paralyser ou avoir un regard objectif. Même si une partie de vous cède à la tristesse, vous pouvez être conscient de cette autre partie de vous qui est un simple témoin de votre vie. »

– » La prochaine fois que vous êtes bouleversé, n’hésitez pas à pleurer un bon coup. La vie est difficile. Depuis votre naissance, vous avez déjà tellement fait, tous les jours, simplement pour survivre. L’amour apporte parfois la douleur, et tout ce à quoi vous tenez peut disparaitre et vous plonger dans la souffrance. La vie n’est pas tendre. Et vous êtes là, souffle fragile d’esprit pur, au beau milieu de ce cruel jeu terrestre. Pleurer est une façon de sortir du jeu, de connecter votre cœur à celui de votre être intérieur et à celui de Dieu. »

-« Vos pires erreurs sont parfois celles qui servent le mieux votre évolution spirituelle. Par conséquent, ne vous abandonnez pas à la douleur de la culpabilité et de la honte. Les regrets sont une entrave à l’avenir. »

-« Imaginez ce monde comme un jeu de société. Tous les évènements de votre vie et tous les aspects de votre personnalité sont autant de pions dont vous disposez pour jouer. Votre meilleur atout est d’être satisfait de ce que vous avez et de ce que vous n’avez pas. Avancez vos pions dans cet état d’esprit. Jouez sans vous soucier de gagner ou de perdre. Si vous profitez du jeu en vous adonnant au rire, aux larmes, à l’amour, à l’échec, à la gratitude et à l’évolution spirituelle, vous serez toujours gagnant ».

-« Quoique vous fassiez, faites-le en étant présent dans l’instant. Être pleinement concentré sur ce que vous faites, ne faire qu’un avec ce que vous faites : voilà le secret du pouvoir spirituel. La conscience de l’instant présent, c’est comme se trouver dans l’œil d’un cyclone. L’univers entier tournoie autour de vous, mais vous restez centré sur le pouvoir de l’instant présent. Vivre pleinement le moment présent est une sorte d’état méditatif. Votre mental s’apaise ».

-« Lâcher prise… et s’abandonner au flux de l’énergie universelle… La vie est toujours en mouvement et en évolution, comme le vent. Votre rôle est de suivre le mouvement sans rester prisonnier d’aucune période, que celle-ci soit agréable ou pénible. Chaque période a un sens et comporte un bénéfice potentiel.

         -les périodes de solitude peuvent vous aider à comprendre et à vous souvenir que vous n’êtes jamais seul.

          -les périodes d’amour empathique peuvent provoquer en vous un élan de force vitale, de passion divine et de tendresse.

          -les périodes de tristesse peuvent vous aider à puiser dans l’énergie de l’abandon qui accompagne les larmes.

          -les périodes de bonheur vous font profiter de la vie, augmente votre confiance en Dieu et vous rappellent l’intérêt de voir le monde avec les yeux du bonheur.

Si vous vivez pleinement chaque instant, vous serez capable de surfer sur les vagues de la vie ».

-« Cherchez l’inspiration à l’intérieur de vous-même et soyez à l’écoute de votre âme, qui est sans doute la meilleure fréquentation que vous puissiez avoir. Faites de votre âme votre meilleure amie. »

Et ceci n’est qu’un tout petit échantillon de propos choisis au fil des chapitres passionnants de ce livre. Et tellement réconfortant en ce moment… Sa lecture est une aide précieuse et simple pour partir à la découverte de sa vie intérieure et commencer à comprendre les principes fondamentaux de la spiritualité humaine.

***lecture vivement conseillée si votre âme et votre spiritualité vous intéressent…

Continuer à s’émerveiller… Pourquoi est-ce si important?

L’émerveillement est certainement l’une des plus grandes sources de bien-être au monde.

La beauté est partout, lorsqu’on sait la voir. S’en émerveiller est vital.

N’imaginez-pas que je vis perpétuellement dans un monde de Bisounours. Je suis parfaitement consciente des choses effrayantes qui se passent un peu partout dans le monde. J’ai aussi beaucoup d’empathie pour les personnes qui souffrent et qui traversent des épreuves dans leur vie. J’ai moi-même parfois eu des moments difficiles à affronter, comme tout le monde… Les périodes compliquées n’épargnent personne et la vie n’est pas toujours un long fleuve tranquille. Mais j’ai vite compris que le choix d’entretenir ses facultés d’émerveillement aidait énormément à la résilience. Et c’est pour ça que j’ai consciemment décidé de me concentrer sur les belles choses, notamment celles qu’on ressent au contact de la nature, et sur les pépites qui subsistent encore dans le cœur de certaines personnes inspirantes. Je choisis volontairement de focaliser sur la beauté et sur le côté merveilleux de la vie et c’est ma façon à moi de tenir à distance la peur,  et les idées négatives. Et j’aimerais vous aider à y parvenir vous aussi… En vrai… Vous le savez déjà: c’est la vocation de ce blog…

Passer du temps à admirer la course des nuages dans le ciel. Se dire que cette fine couche d’atmosphère qui enveloppe la terre est un vrai miracle. Observer les couleurs moirées des scarabées, continuer à s’étonner de celles des arcs en ciel… Tourner son visage vers la lumière du soleil qui joue avec le feuillage. Caresser un bout de soie, passer ses doigts dans le sable chaud et irisé d’une plage. Respirer le parfum inouï d’une fleur. Jouir de la beauté d’un texte bien écrit… Ressentir l’émotion d’un bon film dont l’histoire résonne avec la vôtre… Percevoir l’âme lumineuse de quelqu’un à travers un regard croisé… qui vous touche de manière inattendue… Tant de choses, dans la vie peuvent être source d’émerveillement… Il faut juste essayer de les voir et d’en prendre conscience, VRAIMENT.

J’ai lu récemment un article passionnant sur le livre « Du récit merveilleux ou l’ailleurs de l’enfance » de Alain Montandon (Ed Imago). L’auteur explique pourquoi il est si important de garder ses capacités d’émerveillement. La méthode pour y parvenir: Continuer à découvrir le monde avec enthousiasme et curiosité, tout en préservant ses facultés à s’émouvoir de choses simples. Et c’est cet aspect qui me plait. L’auteur nous rappelle la puissance radicale des premières sensations de l’enfance.

pexels-461202« La première cerise que l’enfant mange est une merveille; cette sensation est un absolu, car elle est détachée de toute référence, elle est unique. La première cerise vous foudroie de délice. Seuls le temps et l’expérience, qui relativise toutes choses, arracheront l’enfant à cette vive émotion, pour l’entrainer dans le cercle des habitudes, des compromissions, des fatigues de l’existence »…

DSC01122 - Copie - Copie (2)Cette réflexion m’a fait comprendre l’importance de préserver coûte que coûte nos facultés d’émerveillement. Regarder les choses avec la curiosité des premières fois, Croire que tout est possible, que les forces de l’univers sont capables de conspirer en notre faveur. Croire en l’existence des fées, en la magie de leurs interventions, me permet de conserver, envers et contre tous, ce regard d’enfant et cette vision étonnée sur la vie et sur le monde. Et c’est le meilleur moyen que j’ai trouvé pour m’aider à vivre, à me réparer lorsque c’est nécessaire, à retrouver cette sensation d’unité avec l’univers, d’osmose avec la nature et d’y puiser une sorte de douceur réconfortante…

Pensez-y, la prochaine fois que quelque chose vous touche par sa beauté. Gardez précieusement cette belle émotion au fond de votre cœur. Collectionnez précieusement ces moments. Et n’hésitez-pas à les faire remonter à la surface lorsque vous en éprouvez le besoin…

Très belle journée à vous…