« Fantaisies pour un palais »…Une exposition pour redécouvrir le charme irremplaçable de l’esthétique rocaille…   Au château de Maisons-Laffitte.

« Fantaisies pour un palais »…Une exposition pour redécouvrir le charme irremplaçable de l’esthétique rocaille… Au château de Maisons-Laffitte.

Mon amie-fée Laetitia Miéral, merveilleuse artiste magicienne du papier ( n’hésitez pas à visiter son site… Merveilles en papier si vous ne l’avez pas encore fait… Il ne faut pas passer à côté de cette pépite!…) Lætitia, donc, vient d’annoncer sa participation à l’exposition « Fantaisies pour un palais », au château de Maisons-Laffitte. Connaissant la qualité et la beauté des  créations de Lætitia,  je me suis bien-sûr rendue à cette exposition, qui m’a permis de découvrir, par la même occasion, le château de Maisons-Laffitte que je n’avais encore jamais visité.

Le chateau de Maisons-Laffitte.jpg

Organisé par le centre des monuments nationaux, l’exposition explore toute la richesse de la thématique théâtrale et fantaisiste de l’art rocaille à travers plusieurs tableaux et mises en scènes, toutes plus belles les unes que les autres.

L’exposition est esthétiquement très réussie. Installée dans la pénombre des soubassements du château, quatre très beaux tableaux ont été mis en scène.

L’île enchantée: Les organisateurs ont demandé à Lætitia de créer pour eux une nef de style Rococo inspirée par le tableau de Watteau « l’embarquement sur l’île de Cythère », pièce maîtresse du tableau baptisé « L’Ile enchantée »……. Lætitia elle-même, a réalisé  une vidéo  dans laquelle elle nous fait partager les étapes de la création de cette très jolie pièce, et fait un petit résumé de son escapade à Maisons-Laffitte pour cette occasion. Ses petits films sont toujours un régal à visionner… Elle y parle en anglais, mais même si vous ne comprenez pas la langue, ses vlogs sont toujours très agréables à regarder et nous permettent de plonger dans son univers tellement féérique. (Une âme sœur…).

le salon des miroirs avec de fabuleux jeux de reflets du plus bel effet .

La grotte mystérieuse, avec ce miroir étrange dans lequel on voit les ondulations d’une sirène au fond des mers, dans une grotte fabuleuse ornée de coquillages et de pierres précieuses… Comme vous êtes plongé dans le bleu des profondeurs océanes, vous avez l’inpression d’être une sirène qui découvre un trésor après le naufrage d’un navire corsaire…

-Le bosquet des fées, composition bucolique, couverte de fleurs et de perles, éclairée par des candélabres.

Ce qu’on apprend sur l’art rocaille:

En 1699, Louis XIV, endeuillé et las de toutes les guerres qui ont assombri la France, déclare dans une lettre concernant la décoration des appartements de Versailles, son désir de délaisser le faste pour plus d’élégance et de fantaisie. « Il faut de l’enfance répandue partout », écrit-il.

En rupture majeure, donc, avec l’art baroque qui le précède, ce nouveau style qu’on nommera dans un premier temps Art rocaille, fut appelé plus tard péjorativement « Rococo ». Ce terme,  entendait tourner en dérision l’ancien style en forgeant un néologisme résultant de la contraction de rocaille et de barroco (baroque en espagnol). Mais s’il prend racine dans le baroque, le rococo s’en distingue nettement par l’esprit. Léger, badin, sentimental, facétieux, il marque une rupture avec la grandiloquence et la solennité du baroque.

C’est dans les contes de fées apparus à la fin du XVIIème siècle, que sont décrits ce style de décors merveilleux: pierreries, porcelaines, jeux de miroirs, mais également grottes en coquillages, dorures, parterres de fleurs… Autant d’éléments qui annoncent l’art Rococo et son esthétique qui nous transporte dans un monde féerique et qui va métamorphoser les palais, les châteaux et les  hôtels particuliers.

Ces décors féériques s’inspirent aussi des grandioses mises en scènes de l’opéra et des fêtes royales.

Grâce à d’ingénieuses machines, des palais magiques ou des jardins fabuleux surgissent sous les yeux éblouis des spectateurs, survolés par des dieux emportés par des chars de nuages.

Cette exposition m’a permis de replonger dans le souvenir d’une expérience magnifique que j’ai vécue, il y a quelques années, lors du tournage de Vatel auquel j’ai eu le plaisir de participer en tant que figurante.  J’ai surtout gardé un souvenir inoubliable des scènes tournées de nuit, dans les jardins et autour des fontaines et des pièces d’eau du parc de Saint-Cloud. La scène était une reconstitution de ces fêtes galantes offertes à la cour du roi Soleil. Des centaines de figurants déambulaient dans les allées, dans de magnifiques costumes d’époque. Et il y avait ce spectacle sur l’eau. Des machineries incroyables, fonctionnant avec des cordes tirées par des chevaux, actionnaient un chariot couvert d’or survolant les pièces d’eau, et dans lequel était embarqué un castrat  qui chantait au milieu d’un feu d’artifice éblouissant.

Et le plus merveilleux, c’est que les scènes ont été tournées plusieurs fois, sous plusieurs angles… Et à chaque fois, les techniciens rechargeaient les feux d’artifices, repartaient au point de départ avec les chevaux… Et tout le spectacle reprenait!… Cette merveille a duré toute la nuit, jusqu’au petit matin. Ce n’est pas rien de passer ainsi une nuit entière habillée en courtisane au milieu de ces fêtes royales…

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J’ai eu la troublante impression de faire un saut dans une sorte de faille spacio-temporelle!… Vatel (bande annonce) … Sans doute un de mes plus beaux souvenirs de tournages…

 

 

 

 

 

Stage « art et spiritualité » à Vezelay. Rencontre avec Frédérique Lemarchand

Stage « art et spiritualité » à Vezelay. Rencontre avec Frédérique Lemarchand

Pour comprendre mon envie de suivre ce stage et de rencontrer Frédérique Lemarchand, je vous propose de visionner d’abord cette interview qui permet de découvrir cette jeune femme incandescente et son parcours de vie à la fois bouleversant et miraculeux. S’en remettant avec confiance à celui qu’elle appelle « le grand semeur de destinée », elle y raconte son étrange parcours avec force,  simplicité, et même, quelquefois, avec beaucoup d’humour…Visionnez les 20 minutes de ce témoignage (c’est vraiment important!… Vous allez voir: ça décoiffe!…), et seulement ensuite…revenez à cet article…

En cherchant davantage de renseignements sur Frédérique Lemarchand, j’ai donc trouvé un article annonçant ce stage « art et spiritualité » organisé par le forum 104, animé par Frédérique elle-même, à Vezelay,  du 13 au 15 Décembre.

Pour moi, la création artistique est une activité à la fois sensorielle et spirituelle. Particulièrement impressionnée par ce témoignage et par la personnalité de Frédérique Lemarchand, j’ai donc été tout naturellement très attirée par l’idée de m’inscrire à ce stage mêlant peinture et spiritualité. Une de mes meilleures idées récentes!..

Pas facile de décrire fidèlement le ressenti intime de mon expérience… Il est des rencontres qui vous font faire des bonds en avant dans votre évolution spirituelle, des personnes qui savent ouvrir des portes de lumière sur votre chemin, et nourrir votre âme avec les choses dont elle a besoin, juste au bon moment… Frédérique est une de ces personnes.

Photo de Frédérique Lemarchand, extraite de son site

 

Lumineuse, donc… Courageuse, rescapée étincelante, touchée par la grâce, intense, voire incandescente, lorsqu’elle parle de son Dieu solaire, revivifiante, et apaisante en même temps, une âme belle, constituée d’or et de diamant pur… Incarnation bouleversante …

Difficile d’expliquer concrètement ce que Frédérique Lemarchand est capable de vous apporter en deux petits jours… Tout simplement, parce que c’est une expérience personnelle qu’il faut vivre soi-même pour en saisir toute la richesse et la portée spirituelle. En fait, je crois que ce qui m’a touchée, c’est qu’elle parle de « Dieu » comme j’ai toujours eu envie qu’on m’en parle… Loin des dogmes, des systèmes et des doctrines religieuses. Elle, parle d’Amour, de confiance, de gratitude.

Le stage a débuté par une découverte de la calligraphie hébraïque. Le but premier de mon inscription étant surtout de rencontrer Frédérique elle-même, de découvrir son art et sa façon de le pratiquer, j’abordais donc ce chapitre un peu dubitative… Mais avec curiosité et confiance quand même, me disant que cela devait faire partie d’un cheminement nécessaire à la compréhension de la suite du stage. Parce qu’elle est née des textes sacrés, la  calligraphie est un art sacré. Complètement novice en la matière, j’ai découvert l’utilisation du Calame, l’outil  avec lequel on trace les lettres, dans le souffle de la respiration. Toute une philosophie se cache derrière chaque trait. D’après les maîtres de la calligraphie hébraïque, la pratique est intéressante parce qu’elle est « révélatrice de la façon dont nous mettons en œuvre ou non les forces de vie en nous ». Frédérique considère que c’est la connaissance des lettres hébraïques, auxquelles elle a été initiée par Annick De Souzenelle, qui lui a permis de retrouver « le vivant du verbe », et l’a ressuscitée à la vie. C’est une force de vie qu’elle a aujourd’hui envie de transmettre aux autres.

Mais je ne cache pas que le meilleur moment du stage pour moi, a été le spectacle de peinture en direct, offert par Frédérique en communion avec l’improvisation musicale du jeune musicien qui l’accompagnait, Albin. Au début, elle est assise dans la pénombre, en méditation devant une grande toile blanche. Elle se lève, un pinceau dans chaque main (une main pour le feu, l’autre pour l’eau). Puis doucement, elle commence. Il s’agit de faire entrer en résonance les particules de peinture, avec la texture sonore de la musique,  dans une sorte de danse amoureuse, dans laquelle elle entraine nos âmes avec la sienne. En peignant, Frédérique entre dans une forme de prière, calant sa respiration au geste.

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Et le lendemain, ce fut notre tour de nous livrer à l’expérience… Première tentative de descente dans les profondeurs de l’âme… Ce n’est pas rien. « Il faut accepter de se perdre, de se mettre face à nos peurs pour mieux se trouver ». Ce qui compte, ce n’est pas le résultat qui est sur la toile à la fin… Le résultat est bien ailleurs… Ce qui compte, c’est  » la manifestation de la lumière en nous ».

Il m’en reste… L’envie de renouveler l’exercice, sur une toile encore plus grande… Et d’aller encore plus loin.

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Deuxième descente…

Frédérique Lemarchand ajoute l’écriture à sa vie. Elle a écrit « Le cantique du cœur », un livre dans lequel elle raconte son chemin de vie avec un style très personnel. Je vous en ai choisi quelques extraits qui me touchent particulièrement:

– » Je comprend vite que la création est mon langage le plus élevé. Créer est mon verbe. Peindre répond à tout mon désir d’aimer. Un amour qui aime sans se lasser d’aimer ».

– » Je traverse ma vie comme mon œuvre, les bras grands ouverts »

– » Je peux déconcerter les religieux comme les agnostiques et les athées, prisonniers de leurs certitudes au sujet du feu sacré qu’ils n’ont, pour la plupart jamais touché »

– » En peignant j’y retrouve ma folie d’amour. J’aime ce qui est libre, ce qui respire, vibre et rayonne ».

Des mots qui résonnent en moi. J’aime son vocabulaire inhabituel… Les fulgurances de son style…

Enfin, même si le village de Vézelay lui-même n’est pas le sujet principal de cet article, je vous conseille de le visiter. La basilique Sainte Madeleine, haut-lieu de la spiritualité, est une merveille architecturale qui vaut le détour… (J’avais déjà écris sur ce blog un article sur Vézelay en 2018). La saison hivernale, permet de profiter pleinement de la paix offerte par  » la colline éternelle »… C’est ce que j’ai fait dès mon arrivée sur place. Seule, dans l’immense basilique, vaisseau de pierre blanche et de lumière, avec pour seul compagnon le bruit du vent contre les murs.

Et comme « regarder ne suffit pas pour voir »(comme il est indiqué sur leur brochure), si vous voulez vraiment entrer dans cet univers d’harmonie et comprendre ses lois, je vous conseille, comme nous l’avons fait au début du stage, de commencer votre visite par une halte à « La maison des visiteurs ». Des guides très compétents vous feront découvrir le savoir-faire des artisans et des moines bâtisseurs de l’époque, et comment ils  « dialoguaient » avec le soleil. Avec une maquette restituant la course du soleil sur la basilique au solstice d’été et au solstice d’hiver, ils vous feront comprendre l’approche symbolique de la lumière dans la conception de la Basilique. Et pourquoi on peut dire qu’elle contient véritablement l’univers… L’homme fait partie de l’univers; il vit en symbiose avec lui.

Ils vous aideront aussi à décrypter les messages intemporels des images sculptées en haut des chapiteaux. Car la construction entière de la Basilique est une métaphore de la rencontre de l’homme avec la lumière. Elle nous porte le message que, même au cœur des ténèbres, la lumière peut toujours briller pour chacun de nous.

Ci-dessous, la maison Saint Bernard, la belle demeure de caractère dans laquelle nous étions accueillis pour la durée du séjour.

Enfin, voici un lien vers le site de Frédérique Lemarchand… Si l’aventure de ce stage vous tente… Vous y trouverez, au chapitre Actualités, toutes les dates de stages prévus un peu partout en France, ainsi que des reportages filmés passionnants sur Frédérique, des explications sur ses spectacles de peinture en direct et une galerie de photos de ses œuvres.

Pour terminer, je vous fait partager ce que je retiens de cette première rencontre avec Frédérique:

-« Cette incarnation est notre trésor… »

– » Les épreuves ne nous sont pas données pour nous écraser ou nous punir, mais comme force d’apprentissage. »

– » Il faut choisir de consentir à ce qui s’offre à nous… Ne pas résister à son destin, mais plutôt s’ouvrir à toute expérience qu’il nous est donné de vivre. »

 

 

 

 

 

 

 

L’atelier des Lumières. Des expositions immersives… pour vivre la sensation de déambuler au cœur même des toiles des grands maîtres …moment de rêve et de poésie assuré…

L’atelier des Lumières. Des expositions immersives… pour vivre la sensation de déambuler au cœur même des toiles des grands maîtres …moment de rêve et de poésie assuré…

Avez-vous déjà imaginé de vous promener à l’intérieur d’un tableau, de marcher dans un paysage peint par Van Gogh, de plonger dans les vagues des estampes dessinées par Hokusai?…

Situé dans les locaux réhabilités d’une ancienne fonderie, au 38 rue Saint Maur, dans le 11ème arrondissement de Paris, L’Atelier des lumières est un nouveau centre d’art numérique. Ouvert au printemps 2018, après quatre ans de travaux, l’Atelier des Lumières propose des spectacles visuels et sonores d’immersion dans les toiles des grands maîtres. L’exposition inaugurale était consacrée à Gustav Klimt et à Hundertwasser. Mais en ce moment, et jusqu’au 5 Janvier 2020, L’atelier propose l’exposition « exposition Van Gogh, La nuit étoilée  (cliquez sur ce titre pour découvrir une présentation visuelle de cette très belle exposition).

J’y suis allée et j’ai beaucoup aimé. L’exposition nous permet de partir pour un voyage au fil de l’œuvre de Van Gogh. Les nuages, les paysages, les cerisiers, les iris et les portraits du maître, au style si singulier, s’animent sur les murs de l’ancienne usine, évoquant le monde intérieur démesuré, chaotique et poétique de l’artiste.

Jumelée à cette présentation, l’exposition « Japon rêvé, images du monde flottant » est un clin d’œil à la fascination de Van Gogh pour les estampes japonaises. On y découvre le mouvement artistique Ukiyo-e qui représente la vie quotidienne japonaise et le spectacle de la nature.

En déambulant entre les immenses projections, j’ai très vite eu l’impression de me promener dans les profondeurs mêmes des tableaux, d’être transportée irrésistiblement au milieu des paysages, parmi les personnages…

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J’ai eu l’impression de faire partie intégrante de ces toiles. Et cette jolie sensation m’a cueillie.. C’était tout simplement très beau.

Enfin, il y avait une troisième création, plus contemporaine, mais qui m’a autant enthousiasmée:  « Verse »… Un voyage stellaire un peu hypnotique mettant en lumière la beauté de l’infiniment grand… dans une vision sublimée de l’éternelle poésie du cosmos.

Si vous passez par Paris, L’Atelier des Lumières est une belle découverte…

L’année prochaine, l’exposition Monet-Chagall-Renoir... vous permettra de vous immerger dans les œuvres picturales d’autres grands artistes, pour une ballade sur les rives ensoleillées de la Méditerranée…

« Initiatives Océanes »: un beau programme à rejoindre pour participer à la collecte des déchets plastiques qui envahissent les océans et les plages…

Ces derniers mois, de nombreux collectifs et initiatives se sont développées sur l’idée de la collecte des déchets envahissants la nature(surf riders, Mountain riders…entre autres…). Certains le font en courant, en faisant du sport… Mais tout le monde n’a pas envie de courir… Je viens de découvrir cette organisation mondiale qui peut convenir à tout le monde. « Initiatives océanes » regroupe des volontaires qui organisent ou participent à des journées de récoltes de déchets sur les plages, sur le bord des rivières ou des lacs. Une mission qui me semble tellement urgente…

Allez voir sur le site (initiatives océanes), et une fois sur la page d’accueil, il y a une rubrique « rejoindre ». Vous y trouverez une carte de France interactive qui vous indiquera les dates de toutes les journées organisées, partout en France, par des volontaires. Et il y en a très fréquemment… et partout en France (et dans le monde). Si vous vous trouvez en vacances dans un de ces endroits, ou si vous y habitez, il vous suffit de vous inscrire pour rejoindre un groupe, ou vous pouvez même organiser vous-même une de ces journées de collecte sur un lieu et à une date de votre choix. Si vous vous inscrivez assez tôt, l’organisation fournit même les sacs et les gants pour la récolte, qu’il vaut mieux ne pas faire à mains nues.

Un moyen intelligent et utile de faire une grande ballade en plein air… Et une action tellement belle et urgente… surtout si, comme moi, vous aimez profondément l’océan. Ceci dit, il n’est pas non plus indispensable de rejoindre un groupe pour collecter des plastiques dans la nature. Rien ne vous empêche de faire la même chose lors d’une ballade, tout seul ou en famille…

Les sirènes et les esprits de l’eau vous en seront reconnaissants………….

Brocéliande… La forêt des légendes arthuriennes

La forêt de Paimpont, plus souvent appelée « Forêt de Brocéliande » , est située au coeur de la Bretagne.

Passer un moment dans cette forêt mythique permet de s’accorder un moment hors du temps, de s’immerger dans des sites naturels préservés, et de retrouver son âme d’enfant en partant à la découverte des hauts lieux de la légende arthurienne. Mélangeant la mythologie celtique à de véritables personnages de l’histoire médiévale et augmentée de l’imaginaire de ses auteurs successifs depuis plus de six siècles, la légende arthurienne est aujourd’hui redécouverte par un public de passionnés de plus en plus large.

Aujourd’hui, nous entrons dans une époque où les légendes attirent de plus en plus, comme un antidote au monde matérialiste dans lequel nous vivons. Nous éprouvons de plus en plus le besoin de nous nourrir de ces histoires mythiques. La légende arthurienne n’est pas la propriété de quelques érudits; elle parle à tout le monde. Parce que ces histoires repoussent les limites du monde humain et le plonge dans un univers de valeurs, d’éthique, de beauté… Et de féérie…

Les endroits à ne pas rater:

photos brocéliande 082La Porte des secrets: situé au centre du village de Paimpont, ce parcours-spectacle scénographique présente avec poésie la forêt de Brocéliande, sa richesse naturelle, ses secrets et ses légendes. C’est une étape incontournable pour bien commencer la découverte de Brocéliande.

Pendant près d’une heure, le visiteur déambule de salle en salle, dans de très jolies mises en scènes, jusqu’à la très belle présentation de l’arbre maître. Émerveillement assuré… Voir ici: La Porte des secrets-Le site

 

Le Centre de l’imaginaire arthurien: installé dans les murs du château de Comper, au bord du lac de la fée Viviane, dans lequel il se reflète majestueusement…

Le centre de l’imaginaire arthurien abrite une exposition sous forme de parcours scénographique très réussi, autour de la légende du roi Arthur et des chevaliers de la Table ronde… De Brocéliande à Avalon, en passant par Camelot et la quête du Graal… on se laisse guider par l’histoire des femmes-fées de la légende, de Viviane à Morgane…

-enfin, et surtout: La forêt de Brocéliande elle-même, et tous ses sentiers… Ses arbres centenaires, ses étangs…

Mon préféré? celui qui monte doucement vers le Val sans retour… Le lieu dans lequel, selon la légende, La fée Morgane retenait prisonniers pour l’éternité les chevaliers infidèles…  A cet endroit, la Forêt est particulièrement belle…

Quiberon et sa côte sauvage… un très beau lieu pour se ressourcer…

Quiberon et sa côte sauvage… un très beau lieu pour se ressourcer…

Je suis une amoureuse de la Bretagne. Ses paysages sauvages, sa culture celte, son histoire marine, ses fées et ses légendes sont en osmose avec ma personnalité. J’aime ses côtes,  ses forêts (article à venir très prochainement sur la forêt de Brocéliande), ses marins avec leurs regards souvent clairs comme la mer. Lorsque je sens que j’ai besoin de reprendre des forces, de me réconforter en prenant soin de moi, je choisis souvent de venir me réfugier en Bretagne, et le plus souvent, à Quiberon. C’est ce que j’ai décidé de faire en ce tout début d’automne… Tout est là pour se rasséréner . Je loue toujours au même endroit: un petit studio, avec une grande baie vitrée face à la mer pour pouvoir toujours écrire avec cette vue magnifique devant moi, même lorsqu’il pleut.

A Quiberon,

– Il y a d’abord la Côte Sauvage, d’une beauté saisissante.

 

Le chemin qui longe la côte Ouest de la presqu’île permet de faire de grandes ballades à pieds, dans un décors magnifique qui nous aide à nous reconnecter avec les éléments, le long d’un océan souvent agité, balayé par des embruns revigorants d’une grande pureté. Promenades vivifiantes assurées… La vue époustouflante en prime… Les couleurs changeantes… Et puis cette communion avec la mer, omniprésente. La source. L’origine de la vie… Comme beaucoup de gens, j’ai un besoin physiologique et viscéral  de contact régulier avec la mer. J’ai besoin de m’imprégner d’elle, par tous mes sens, par les yeux, par le nez( je me came aux embruns…), par la bouche (envie de fruits de mer), par les oreilles (quoi de plus apaisant que le bruit de la mer), et par la peau, bien-sûr…

– Et pour cela, il y a le centre de Thalassothérapie de Quiberon. Lumineux. Un des plus beaux de France, parce qu’il est construit directement sur la plage, au bout de la pointe du Conguel. Il faut au moins une fois dans sa vie, goûter ce plaisir du jacuzzi extérieur avec sa vue imprenable sur la plage…  Le corps immergé dans les bulles chaudes du jacuzzi, la tête tournée vers la fraîcheur des embruns… C’est une expérience délicieuse et addictive. Ce genre d’expérience qu’on n’oublie jamais.resort Et si vous avez peu de moyens, pas la peine de faire une cure de thalassothérapie complète et onéreuse pour en profiter. Si vous prenez Un soin à la carte (par exemple un enveloppement d’algues, ou un modelage à l’huile sous pluie marine, vous bénéficiez de l’accès gratuit à la piscine d’eau de mer, au sauna, au hammam et à l’espace bassin à jets (et donc au jacuzzi) pour tout l’après-midi. Ce qui permet de profiter sans se ruiner, de l’atmosphère apaisante du lieu, des différentes salles de repos avec, en prime, cette vue irremplaçable sur l’océan…

– Enfin, il y a Quiberon même, ses petits commerces, sa grande plage de sable fin, ses boutiques de tee-shirts rayés incontournables, son port de pêche et sa criée, d’où partent aussi les bateaux pour Belle-île, Houat et Houëdic… (autant de ballades superbes). Et tous ses petits restaurants de fruits de mer.

C’est aussi un petit paradis pour les artistes (les couleurs ici sont sublimes et changeantes)…

Bref, tout est là pour se faire du bien au corps et à l’âme…

 

 

 

« Comme par magie »… Un livre de Elizabeth Gilbert qui nous invite à découvrir les trésors cachés qui sommeillent en chacun de nous.

Elizabeth Gilbert est une ancienne journaliste américaine. Elle a acquit une notoriété internationale avec son roman autobiographique « Mange, prie, aime » adapté au cinéma avec succès en 2010.

1274653448Dans son livre « Comme par magie », elle nous fait partager sa sagesse et son point de vue unique sur un sujet qui me tient à cœur: la créativité. Elizabeth Gilbert est convaincue que nous sommes tous les « dépositaires vivants de trésors enfouis, de pépites singulières », que l’univers enfouit profondément en chacun de nous, attendant de voir si nous seront capables de les découvrir par nous-mêmes. Selon elle, le courage de se lancer dans cette quête de nos pépites est ce qui distingue une vie banale d’une existence créative et enchantée…

Lorsqu’elle parle d’existence créative, elle ne veut pas nécessairement dire qu’il faut mener une vie exclusivement consacrée à l’art. Elle parle de mener, d’une manière plus générale, une vie gouvernée davantage par la curiosité que par la peur, et ce, dans tous les aspects de nos vies, quelles que soient nos activités, nos passions. Lire la suite