L’Observation de la voûte céleste… Source inépuisable d’émerveillement…

L’Observation de la voûte céleste… Source inépuisable d’émerveillement…

L’observation de la voûte céleste est une source inépuisable d’émerveillement… Et les étoiles filantes sont un cadeau du ciel…

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Il y a des averses d’étoiles filantes plus ou moins intenses tout au long de l’année. Mais le ciel est généralement plus dégagé en été et il est plus facile de les observer dans la chaleur des nuits d’été. Le début du mois d’Aout est donc le moment idéal pour cela. C’est la saison des Perséides.  Les Perséides sont de petites particules de la comète Swift Turtle, qui croisent l’orbite terrestre chaque année entre la mi-juillet et la fin du mois d’Août.  En entrant dans l’atmosphère, à plus de 54.000 km/heure, elles se désintègrent et se transforment en étoiles filantes.

C’est pour cette raison que les amoureux d’astronomie se donnent rendez-vous pour les fameuses « nuit des étoiles », un évènement qui a lieu tous les ans à cette période. (du 7 au 9 Août cette année). A cette occasion, diverses manifestations sont organisées partout en France , dans les planétariums, les  observatoires et les clubs d’astronomie. Cette année, le pic du nombre d’étoiles filantes se produira dans la nuit du 12 au 13 Août. A ne pas rater!… En tous cas, moi, je serai au rendez-vous, les regard plongé dans l’espace…

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Les hommes ont toujours été fascinés par ces phénomènes célestes, depuis la nuit des temps.  Je me demande parfois ce que nos ancêtres imaginaient lorsqu’ils voyaient une étoile filante traverser le ciel nocturne, alors qu’ils ignoraient encore tout ce que nous savons aujourd’hui sur le cosmos. Y voyaient-ils un signe? un bon présage? Un clin d’œil divin?…   Il parait que durant l’antiquité, les hommes pensaient tout simplement qu’il s’agissait d’étoiles en train de mourir qui se décrochaient du ciel avant de s’éteindre… J’aime ces interprétations ancestrales, venant d’époques où la science n’expliquait pas tout.

Lorsque je regarde rêveusement le firmament, je préfère oublier ce que la science dit des étoiles parce que les explications scientifiques manquent parfois de poésie et cassent un peu le rêve… Par ailleurs, il m’arrive de m’irriter de voir les milliards qui sont consacrés à la conquête spatiale, à la recherche d’une planète hypothétiquement vivable pour les humains (mais dans quelles conditions?!..), alors que tous nos moyens devraient être consacrés à la préservation de notre magnifique planète qui possède déjà naturellement tout ce dont nous avons besoin pour vivre… Sans parler de la mise en orbite de milliers de satellites qui commencent à polluer l’espace…

Je préfère orienter mes pensées vers les artistes qui, par leurs poèmes, leurs peintures, ou leurs chansons, savent si bien évoquer la magnificence d’un ciel étoilé.

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Dans l’hémisphère nord, en levant les yeux par une nuit claire, on voit les constellations australes brillant comme des cristaux. Le mieux, pour se plonger dans les profondeurs du firmament, c’est de s’éloigner des villes où la pollution lumineuse gêne beaucoup l’observation des étoiles, et de partir dans des régions isolées et si possibles montagneuses, où l’absence de lumières parasites permet de profiter au maximum de ce spectacle grandiose (et gratuit!)… Le parc national des causses du Quercy (appelé triangle noir pour cette raison) est une des régions les plus sombres de France. Le ciel y est très pur et les conditions sont donc optimales pour admirer la voûte céleste et les étoiles filantes. Il y a aussi de bons endroits en Bourgogne, dans le morvan ( le mont Beuvray dans la Nièvre), les Cévennes, les Pyrénées (Pic du midi), les hauteurs alpines, les montagnes d’Auvergne… Alors réservez votre nuit, préparez une couverture, un coussin ou un transat, pour vous installer confortablement couché dans l’herbe, et profitez de ce spectacle magique… (et absolument gratuit!…). Vous pouvez éventuellement écouter une musique planante en même temps (là… A vous de voir, mais ça peut encore augmenter l’émotion. Musique ou silence… C’est une question de préférences personnelles…).

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Et si vous ne vous lassez pas du spectacle fabuleux de ces ciels étoilés, ou si vous n’avez pas la possibilité de les observer cette année, je vous invite à regarder 4 petites merveilles… D’abord, un film de Miche Shoshana, qui s’appelle Shooting stars. un pur moment de beauté, à regarder en plein écran et dans le noir, si possible… Ensuite,  ces deux films de la Yosemite channel (The Milky way-La voie lactée), cet autre, (Planet earth beneath the milky way) deux films absolument magnifiques de Barry Chall, réalisés pour la Yosemite Channel américaine.  Puis vous pourrez enchaîner avec ce film de Adrien Mauduit : « The night of shooting stars ». Le tout est à regarder de préférence en HD, sur votre ordinateur… Le téléphone portable, à cause de la petite taille de l’écran, ne pourra pas vous procurer la même émotion!…

Mais rien ne vaut l’immersion réelle dans ce décor cosmique, les yeux plongés dans les profondeurs de la nuit, le nez dans l’air frais, la peau caressée par l’atmosphère des nuits d’été… Moi, ce genre de vision me fait rêver et planer très très haut… Pas besoin de substances illicites…

En se plongeant dans les profondeurs de la voûte céleste, on se sent à la fois minuscule, et en même temps, on a la sensation d’appartenir à un tout, à quelque chose d’immense, d’éternel et de tellement mystérieux encore… L’impression de faire partie intégrante de ce mystère infini de l’univers et de la vie…

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Qu'est-ce que le Cosmos ? - Les Curieux du Cosmos

La fée-violoniste Lindsey Stirling, à découvrir dans son dernier clip « between twilight »… Tout ce que j’aime…

Linsey SterlingElle a tout pour elle. Elle est jolie, pétillante, lumineuse, douée. C’est une violoniste exceptionnelle et pas conventionnelle. Ses choix artistiques sont intelligents. Elle danse très bien. (je viens d’apprendre qu’elle a participé à la version américaine de l’émission « Danse avec les stars » en 2017, où elle a décroché la deuxième place… Quand même!..). Elle est expressive, gracieuse, touchante… Ses vidéos sont esthétiquement très réussis, et tout particulièrement le dernier, sorti en Juin 2020… Lindsey y incarne une fée qui joue du violon et danse dans une forêt dans laquelle règne une atmosphère féérique, comme je les aime. Elle suit une fée-luciole virevoltante, qui l’entraine vers un prince… très très charmant… Ce qui donne lieu à un joli pas de deux, léger et aérien. Ah!… Quand les fées décident de mettre deux êtres en présence l’un de l’autre!… Elles sont joueuses!… Et parfois si taquines!…

La mélodie est belle et reste efficacement dans la tête!… Quant à la chorégraphie, elle est juste parfaite…

Je vous invite à savourer ce joli moment de féérie, de rêve et de beauté…(Between twilight, ici)

Lindsey Stirling - Between Twilight - YouTube

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Voyager en solo… C’est bien aussi!…

Si vous vivez seul(e), depuis peu, ou depuis longtemps, voire depuis toujours, il est possible que l’idée de voyager seul(e) vous rebute ou même vous fasse peur… Il est même possible que vous n’ayez jamais tenté l’aventure du voyage en solo. Pourtant, pour être très souvent partie en voyage en solitaire, et depuis de nombreuses années, je trouve cela plutôt agréable, surtout pour l’immense sensation de liberté que cela procure. En plus, vues les nouvelles recommandations de distanciation sociale préconisées pour cet été, c’est le moment de tester le voyage en solo!… Même en restant sur le territoire Français… (Ce sera plus facile pour débuter- et psychologiquement plus confortable- de commencer par un voyage en France).

Or, j’ai trouvé il y a quelques temps déjà, un article qui résume parfaitement bien tous les avantages du voyage en solo sur un site très intéressant et inspirant qui s’appelle instincts.fr . L’article, écrit par David, s’appelle 10 raisons de voyager en solo. Je trouve que tout y est très bien résumé et argumenté. Je n’aurais pas fait mieux. Il a été écrit à une époque où l’auteur avait fait un voyage en solo au Japon. Mais tout ce qui est écrit s’applique aussi bien à un voyage moins lointain…

Par rapport à cet article, j’ajouterai juste une 11 ème bonne raison de voyager seul, concernant plus spécifiquement les artistes… Lorsqu’on est deux ou plus, on passe beaucoup de temps à discuter, partager ses impressions. La création artistique, que ce soit l’écriture, la peinture, le carnet créatif, la photo etc… demande plutôt une bonne dose d’introspection,  donc de calme, de silence… Pour développer son propre style, un artiste doit apprendre à écouter ses propres pensées, ses propres sensations; la nature profonde d’un individu ne se développe réellement que lorsqu’il se trouve en tête à tête avec lui-même. De plus, pour être créatif, un artiste doit aussi apprendre à écouter la terre sur laquelle il voyage. Écouter les oiseaux, les rivières, les vagues, le vent, les coquillages, les pierres… C’est dans le silence qu’on apprend à le faire.  Et puis le voyage en solo permet de suivre son instinct, de choisir de partir à droite plutôt qu’à gauche, de s’asseoir ou de marcher… et de laisser ainsi libre cours à son imagination, à ses sensations, sans influence ni censure extérieure… Et l’inspiration  arrive mieux jusqu’à nous…

Je vous propose donc d’aller visiter ce blog  très bien fait et inspirant. Sa devise : « suis tes instincts, ils ont des messages pour toi… ».

« L’awen en solitaire ». Avancer seul sur le sentier des druides. Un livre de Joanna van der Hoeven aux éditions Danaé.

Le druidisme est la tradition spirituelle « indigène » de Grande-Bretagne, d’Irlande, et de certaines parties d’Europe.9791094876336-200x303-1 C’est une ancienne tradition païenne axée sur la symbiose avec la nature. « Suivre le sentier du druidisme, c’est rendre hommage au monde naturel et à tout ce qui vit, développer une relation avec le monde et chercher à travailler avec lui en harmonie et en équilibre ». Longtemps pourchassé par la hiérarchie chrétienne, le druidisme existe toujours et connait même un regain d’intérêt ces dernières années. Les druides suivent de longues années d’enseignement. Ils peuvent être considérés comme les prêtres des anciens cultes celtiques, mais ils sont aussi des enseignants, des scientifiques, des érudits, des juges, voire des prophètes, véritables intermédiaires entre le monde surnaturel et les hommes. En général leur savoir est très vaste; il va de l’astronomie à la botanique, à la pharmacopée, en passant par la poésie et la philosophie.  Si l’on souhaite partager avec d’autres ce chemin de vie, il est possible de devenir membre d’un ordre de druides ou de découvrir ces pratiques dans certains festivals spécialisés. Soucieux de préserver leurs secrets, les druides tiennent des assemblées nocturnes en des lieux isolés, souvent connus d’eux seuls.

Mais il y a d’autres voies possibles.

Ce livre est écrit spécifiquement pour celles et ceux « qui se sentent appelés au druidisme mais préfèrent voyager seuls sur ce chemin de vie, libres des conventions et des restrictions sociales, en s’éloignant de l’humanité pour mieux connaitre le vaste monde ». 22_c1_eg_druideIl traite des bases du druidisme et nous montre comment les appliquer simplement à notre vie quotidienne pour l’enrichir d’un sentiment de beauté, de magie et de mystère. Sur ce chemin solitaire, nous finissons par nous rendre compte que nous ne sommes jamais seuls dans ce monde, et par notre lien avec la nature, nous voyons que l’idée même de séparation n’est qu’une illusion.

Le druide vit et apprend par « l’ Awen »,  ce qui veut dire littéralement « l’inspiration poétique qui vient de la nature ». Spirituellement, le druidisme peut être un chemin de vie merveilleux.

Beaucoup de druides sont animistes et croient qu’il y a une forme de conscience en toute chose, qu’il s’agisse d’une pierre, d’un arbre, d’une goutte d’eau ou d’un scarabée. Quand il marche dans la forêt, le druide devient la forêt. Il devient les arbres, les renards, les biches, les ruisseaux, les rochers, et apprend ainsi à voir quelle est sa place dans le vaste univers.

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Il est de la responsabilité du druide solitaire d’apprendre tout ce qu’il ou elle peut, que ce soit par les livres, en écoutant les orages et les tempêtes, en faisant de la musique ou en faisant l’amour. Nous pouvons apprendre de toutes les expériences de notre vie, si nous choisissons de les écouter. Le druide solitaire cherchera à se relier au monde naturel à son propre rythme, et selon ses propres termes. Il devra apprendre en tout premier lieu à garder les pieds sur terre, notamment par la méditation, ou la prière.

Lorsqu’on débute sur la voie de la méditation, on commence généralement par réapprendre à respirer. Or, la respiration est notre interaction la plus simple et la plus primitive avec notre environnement naturel, et le moyen le plus efficace de se rappeler que nous en faisons partie. Il est étonnant de se dire que l’air que nous respirons est le même que celui que respiraient nos ancêtres, il y a cinquante, cent ou milles ans. Renouvelé, certes, par les échanges naturels de notre respiration et de celle des arbres, mais il ne vient pas d’ailleurs…

Le druide voit également la prière comme une intention profonde visant à rendre hommage à toutes les choses, visibles ou invisibles, qui partagent notre existence. Toutes les relations sont à double sens. Tout est connecté. Pour le druide, prier, c’est rendre hommage à cette connexion. Si prier, c’est se relier, il faut à un certain moment s’arrêter et écouter les réponses éventuelles. Parfois, dans la vie, nous n’obtenons pas de réponse immédiate. Mais prendre le temps de s’arrêter, d’écouter, même si on n’entend rien, c’est apprécier le temps et le lien que nous partageons avec toutes les autres choses sur cette planète..

Ici ou ailleurs… Maintenant, ou dans le passé…

 

Quelques idées et conseils de femmes créatives à travers le monde…

J’ai lu il y a quelques années un livre publié aux Etats-Unis, qui s’appelait : « 12 secrets of highly creative women », de Gayle McMeekin. L’ouvrage regroupait toutes sortes de conseils et d’idées récoltées auprès de femmes artistes, du monde entier et de toutes disciplines, pour aider toutes les femmes créatives à stimuler leur inspiration et développer leur propre style artistique. Je viens de retrouver un carnet dans lequel j’avais traduit quelques unes de ces notions que j’ai voulu garder pour pouvoir m’en inspirer régulièrement (comme je le fais pour presque toutes mes lectures… Je trouve que c’est le meilleur moyen d’en retenir l’essentiel…Et ça, c’est un conseil personnel que je vous donne pour vos propres lectures).

Je vous fait partager ici une petite sélection … Il va sans dire que ces notions concernent tout autant les hommes créatifs que les femmes… Évidemment!…

-Beaucoup de femmes interviewées pour ce livre ont insisté sur l’importance de la marche quotidienne, du jardinage et du contact avec la nature, qui est une source d’inspiration inépuisable.

-« Je veux vivre dans un endroit paisible, à la campagne. Un endroit où je peux sentir l’herbe sous mes pieds, voir les étoiles la nuit… Ma petite voix intérieure me dit de rechercher toutes ces choses qui nourrissent à la fois ma créativité et ma spiritualité ». (Leslie Neal).

-Les vrais choix positifs de la vie sont: vivre dans un endroit qui vous plait, faire un métier que vous aimez, vous entourer de gens qui vous font du bien, et prendre soin de votre corps, votre esprit et votre spiritualité.

-Personne ne peut vous dire ce qui est bon pour vous. Nous sommes tous des individualités uniques avec nos propres individualités uniques avec nos propres réactions aux évènements de la vie.

survivre aux périodes de vide créatif… Il y a des cycles dans la vie elle-même. Il y a des moments où nous sommes vidées d’idées, noyées dans une mer de néant… Les femmes sages l’acceptent et sont confiantes dans le fait qu’à un moment, l’inspiration va revenir. Il faut lâcher prise et rester fidèle à soi-même. Et surtout croire fermement que quelque chose va apparaitre. La vie est faite de cycles et n’est jamais toute droite. Prenez au minimum une semaine de vraies vacances par trimestre pour explorer de nouveaux centres d’intérêt, terminer un projet artistique qui vous tient à cœur, ou simplement pour recharger vos batteries. Faites confiance à l’univers. Les choses trouvent le moyen de s’arranger…

-Lisez les biographies des gens qui vous inspirent.

-Ménagez-vous de grands moments de solitude. Votre créativité doit être une priorité pour vous. Passez des journées entières à méditer, dessiner, écrire, lire et jouer avec vos idées. Apprenez à dire non aux gens qui pompent votre temps et votre énergie. Faire de votre créativité artistique une priorité veut dire que vous acceptez de ne pas être parfaite dans votre ménage, votre métier, vos relations amicales et sociales…

-Beaucoup de femmes créatives tiennent un journal de leurs réflexions et de leurs idées. Écrire est beaucoup plus qu’une « technique ». C’est un appel pour aller explorer ses propres profondeurs.

Réfléchissez et répondez à ces questions:

-Qu’est-ce qui vous inspire?

-Qu’est-ce qui vous passionne?

-Quel genre de livres ou de magazines lisez-vous?

-Avec quel genre de personne aimez-vous discuter?

-Quel genre d’activité stimule votre créativité?

Et surtout : -Qui êtes-vous VRAIMENT? Quelles sont vos valeurs, vos croyances? A quoi sert votre passage sur terre? Qu’est-ce qui est important pour vous? Pourquoi? Quelles sont vos idées sur la religion? La vie après la mort?… Au fur et à mesure que vous réfléchirez à ces questions, vous constaterez alors que le paysage va commencer à être de plus en plus dense, vous allez commencer à creuser les vraies questions de vos peurs, vos espoirs, vos rêves… Cela constituera votre « matière artistique ».

Laissez cet exercice être le début d’un journal créatif, un cahier d’idées et d’images. Un carnet d’inspiration…

Amusez-vous avec vos idées et faites de cette recherche artistique une véritable aventure de vie.

 

Joséphine Wall:  Un univers féérique d’une grande beauté …

Joséphine Wall: Un univers féérique d’une grande beauté …

Joséphine Wall est une artiste britannique, généralement décrite comme  » l’artiste de l’imaginaire », parce que ses œuvres sont un curieux mélange de surréalisme et de féérie. Ses tableaux sont d’une beauté assez saisissante, et toujours pleins de lumière, de couleurs et de sens…

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Elle est, avec Nadia Strelkina (article écrit en 2017) et Victor Nizotzev (article à venir prochainement), une des artistes qui, à mon sens, représentent le monde féérique et fantastique avec le plus de talent et de poésie.

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Son inspiration vient essentiellement de son observation de la nature, et ses créations visent à transmettre des messages symboliques pour nous inciter à prendre conscience de la beauté de notre planète.

Ses tableaux illustrent aussi la vie, les étapes qui jalonnent nos destins d’êtres humains, et les sentiments qui en accompagnent universellement les méandres . C’est pourquoi tout le monde peut être touché par ses œuvres.

J’aime la précision de sa technique, ses choix de couleurs, la poésie de ses thèmes et  surtout la beauté inouïe de ses atmosphères imaginaires, qui me parlent directement au cœur et à l’âme…

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Vous pouvez découvrir la richesse incroyable de son travail sur le site Pinterest: pinterest Josephine Wall

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« Le bonheur est dans la nature ». un livre de Marc Giraud, aux editions Delachaux et Niestlé.

9782603025550-475x500-1Encore un livre de plus sur les bienfaits de notre reconnexion avec la nature, me direz- vous…

Mais celui-ci est particulièrement agréable à lire. L’éveil des sens qu’il propose à travers quelques exercices pratiques accessibles à tous, permet de faire taire le mental et de tester le lâcher prise. Quand vous traversez des difficultés, que les contrariétés s’amoncellent à l’horizon, ne perdez pas de vue ce moyen très efficace de vous remonter le moral. L’immersion dans la nature provoque une joie intense, un bonheur étrangement simple, mais fort, viscéral. .

« Nous sommes des enfants de la nature. Notre humanité et nos racines biologiques plongent dans la nature sauvage, nous y avons été pétris pendant des milliers d’années ».

La « biophilie » avance que les humains sont, de façon innée, attirés émotionnellement par les paysages naturels. Cette attirance pour la nature est universelle et partagée par toute l’humanité.

« L’immensité de la nature est une source infinie de curiosité et d’explorations. Elle ouvre l’imagination. Sa beauté extraordinairement diversifiée mais toujours harmonieuse, stimule l’inspiration et la création. »

Se réfugier dans la nature permet de refaire le plein d’équilibre, de sérénité et de hauteur, afin de pouvoir affronter ce monde avec plus de solidité.

Quelques chapitres intéressants du livre (avec des extraits choisis):

-Libérez vos sens: en prenant conscience du fonctionnement global de notre corps, il nous est possible de savourer cette joie simple d’exister, d’être là..

L’inspiration vient en marchant: « en marchant, on renoue avec son corps, on reprend le contact avec la terre et avec le ciel. On s’inscrit dans le paysage, on se réapproprie l’espace, on s’ouvre à la grandeur du monde. En marchant, on rejoint aussi d’autres sphères, celles qui font jaillir en nous les idées spontanées et l’inspiration. Jean-Jacques Rousseau, comme tant d’autres écrivains, poètes, philosophes, peintres, musiciens ou scientifiques, ne pouvait pas penser et créer sans marcher. En marchant, on avance aussi intérieurement.

-Le bonheur est dans le présent.

La musique de la nature: « les sons de la nature agissent comme des caresses vibratoires et nous transmettent du bien-être ».

Dessinez une fleur: « Tout comme la nature, il est un domaine qui nous soutient dans les épreuves de l’existence et qui nous accueille toujours, quel que soit notre moral, c’est l’art. L’un est propice à l’autre: pratiquer un art dans la nature réunit donc deux grands alliés de notre bien-être ».

Et ce chapitre, que je trouve absolument fabuleux et qui me donne l’envie d’écrire un article approfondi  sur le spectacle grandiose de la voûte céleste… ( Cet été, j’envisageais, avant le débarquement de cet inquiétant virus dans notre pays, de faire un séjour à l’Ile aux étoiles, dans le Quercy, juste pour cela… C’est sans doute remis à une date ultérieure… A la place, je vais observer les étoiles dans le ciel Aveyronnais… Ce qui est très bien aussi puisque la pollution lumineuse y est très faible…)

Passez une nuit à la belle étoile: « Au dessus de nos têtes, le ciel étoilé nous plonge dans une immensité vertigineuse. Nous prenons conscience que notre corps est une interface entre l’infiniment grand et l’infiniment petit, entre un espace extérieur et un espace intérieur insondables. Nous nous posons des questions sur notre place dans l’univers. Regarder un ciel étoilé procure toujours une impression magique de rêve et d’enchantement. La nuit, la lune et les étoiles, c’est de la poésie à l’état pur. Le ciel nocturne éveille en nous des fascinations primitives profondes. Au dessus de nos têtes s’étend une immensité semblable à celle que regardaient nos ancêtres, ouvrant un passage à travers le temps, nous faisant entrevoir l’éternité.

Une ballade dans la nature, en pleine conscience, et avec ce sentiments profond de connexion, est une moyen particulièrement efficace pour lutter contre le blues. C’est le moment idéal pour commencer à organiser vos prochaines ballades estivales pour vous ressourcer… Tout le monde en a grandement besoin…

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Et maintenant?… Il faut vraiment s’occuper de notre magnifique planète… Et c’est urgent!…

Et maintenant?… Il faut vraiment s’occuper de notre magnifique planète… Et c’est urgent!…

Je ne peux m’empêcher de comparer la crise sanitaire que nous venons de vivre, dont la survenue avait été largement évoquée depuis longtemps par certains spécialistes et qu’aucun pays n’a préparé comme il l’aurait fallu, à la catastrophe écologique planétaire annoncée depuis tant d’années, par tant de scientifiques, et que le monde entier semble refuser de regarder en face… Exactement de la même manière.

On entend partout les gens se réjouir de la réouverture des restaurants, des bars, des magasins de vêtements (alors que nos armoires débordent!…). Vite, vite, retournons à nos vies d’avant. A la sacro-sainte croissance! Consommons!… Achetons!.. Il ne s’est rien passé! ou presque!… On dirait que c’est derrière nous! Et on veut très vite oublier et reprendre nos activités, avec tous leurs excès, sans rien y changer, surtout!…

Et la terre étouffe à nouveau… Comme avant…

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On estime que 48 OOO personnes meurent chaque année en France à cause de la pollution de l’air. Entre 5 et 8 millions à travers le monde. Et c’est sans évoquer la pollution de l’eau que l’on boit, pleine de perturbateurs endocriniens, les pesticides agricoles et leurs effets cancérigènes avérés… Selon l’OMS (l’Organisation Mondiale de la Santé) 30 % des pathologies ont d’ores et déjà une origine environnementale. Mais fidèle à lui-même, l’homme attend que la catastrophe le touche personnellement pour s’en préoccuper. Mais cette fois, il faudrait vraiment se bouger avant qu’il ne soit trop tard. Car ce ne sera plus un problème touchant essentiellement les personnes âgées (argument qui semble en consoler certains, à propos de la pandémie de Covid 19). C’est la survie de l’humanité entière qui est directement menacée.

Arrêtons cette fuite en avant effrayante et sans conscience.

Qu’on ne s’y trompe pas, la terre, elle, n’est pas en danger. Et c’est tant mieux!… Lorsqu’on lit partout qu’il faut sauver la planète, il faut prendre conscience que la terre, débarrassée de l’humanité, continuera à exister! Même mieux, sans doute… En quelques centaines d’années, ce qui est très peu en comparaison de sa longue histoire, la nature aura utilisé sa faculté d’absorber la pollution, et débarrassée des êtres humains, elle retrouvera assez vite son bel équilibre!…

Ne vous y trompez pas… C’est bel et bien l’espèce humaine qui est en danger… A cause de son aveuglement… Je ne peux résister au plaisir de citer Albert Einstein à ce sujet… Une citation que j’adore:

« Deux choses sont infinies : l’univers et la bêtise humaine… En ce qui concerne l’univers, je n’en ai pas acquis la certitude absolue ». Excellent, non?…

Profitez de cet été un peu inhabituel pour prendre des vacances au sein de la nature. Immergez-vous dans la verdure, marchez sur les petits chemins, à travers les champs et dans les bois.  Longez les côtes et contemplez l’océan, baignez-vous dans la mer, ou dans les rivières… Respirez à pleins poumons cet air encore respirable à la campagne…(cet air qui m’a tant manqué pendant le confinement en région parisienne). Entrez en communion avec la nature, vraiment… Et pensez au trésor inestimable qu’est notre planète… Réfléchissez!… Sérieusement et profondément.

Citation du jour

Vivre, c’est passer consciemment par chaque instant, c’est remplir avec application chaque petit évènement qui se présente, avec grand soin, avec respect même, afin que rien n’en soit perdu. Savourer le moindre instant, goûter la moindre chose, sentir le moindre parfum, jouir de la présence de chaque personne, éprouver la moindre peur, ressentir la plus infime douleur, apprécier chaque syllabe du chant, chaque goutte de cette immense fontaine de joie et de peine qu’est l’arbre de la vie.

Placide Gaboury

« La douane de mer » de Jean d’Ormesson

« La douane de mer » de Jean d’Ormesson

Je me demande ce que Jean d’Ormesson aurait pensé de cette pandémie. Lui qui aimait tant les voyages, l’Italie, Venise, les bains de mer, les livres et tous les plaisirs de l’existence…

Ce grand enfant émerveillé par la vie, manque à beaucoup de gens. Je fais partie de ceux-là. Heureusement, il nous reste ses livres. Des trésors précieux à savourer…

J’ai toujours aimé la lecture, mais la période de confinement que nous venons de vivre, m’a permis de renouer avec le plaisir intemporel des grandes lectures romanesques. Ces dernières années, je favorisais la lecture de livres pratiques et d’essais sur la création artistique, le développement personnel, la spiritualité… J’ai redécouvert ces temps-ci le plaisir immense de m’évader en lisant de grandes et belles histoires dépaysantes.

Je viens de lire « La douane de mer ». J’aime beaucoup Jean d’Ormesson. Sa très grande culture, sa personnalité attachante, sa franchise désarmante et le charme irrésistible de ses conversations solaires et joyeuses, sa légèreté teintée de profondeur… Un délice. Je vous propose un lien pour aller voir cet interview de Jean D’O par Léa Salamé , dans lequel il joue de son charme coutumier avec une sincérité touchante,  ou encore ce numéro de La Grande librairie… Il y a sur la toile de nombreux interviews de Jean d’Ormesson. Ces deux-là méritent vraiment d’être écoutés avec attention… Il était aussi le roi des citations d’autres auteurs, toujours parfaitement choisies et dites avec tant d’éloquence.

Quel bonheur de retrouver le style unique et si caractéristique de cet amoureux des mots. Un exemple pour tout aspirant écrivain… Sa vision du monde et de la vie, est également une source d’inspiration pour tout être humain qui, comme lui, aime la vie et tente, tant bien que mal, d’y trouver un sens.

Le propos de « La douane de mer »: l’auteur (O), meurt dès la première page. Alors qu’il s’apprête à quitter la terre pour s’envoler vers une destination inconnue, il croise A, un esprit venant d’une galaxie lointaine dans le but d’étudier la terre et ses habitants. A demande à O de lui accorder trois jours avant de quitter définitivement la terre, afin de l’aider à comprendre le fonctionnement du monde, et surtout celui des hommes,  leur histoire, leurs modes de vie… Tout cela dans le but de rédiger un rapport qu’il doit ramener dans sa galaxie. Survolant la terre, trois jours durant, les deux esprits parcourent ainsi l’espace et le temps…

Ce sujet en or est évidemment le prétexte à une présentation haute en couleurs du monde, des aléas de son histoire… C’est aussi l’occasion d’un portrait touchant: celui des êtres humains, créatures vulnérables et attachantes, aux comportements parfois déroutants, qui doivent affronter, depuis la nuit des temps, leurs destins de mortels avec courage, tout en essayant d’être aussi heureux que possible.

Quelques extraits choisis:

-« Même achevée par la mort, la vie est une splendeur ».

-« Le temps emporte les hommes. Mais ils passent leur vie, leur vie si courte et si belle à penser à autre chose […]. A l’argent. Au travail. Au confort. Au plaisir. Au temps qu’il fait. Aux vêtements à porter. Aux gens qu’il s’agit de voir. Aux affaires à traiter. A toutes les règles du jeu. A presque rien et à tout.[…] Les hommes se débattent comme ils peuvent au milieu des pièges et des désastres qui surgissent de partout. Le monde est surtout un bonheur parmi tant de malheur. C’est une fête en larmes. C’est un échec radieux. Je savais qu’un jour ou l’autre mon histoire ici-bas allait finir assez mal et que j’allais mourir puisque j’étais un homme. J’ai fait ce que j’ai pu de cette stupeur ardente qui m’a été donnée sous forme de jours et de nuits, de forêts où me promener, de mers où me jeter, de mots à lire ou à écrire, de beauté et de rires. »

-« Aucune aventure humaine n’est une aventure solitaire. Les hommes sont liés entre eux par des liens innombrables. Aucun de ces liens n’est aussi fort que l’amour qui emporte en même temps les corps et les âmes ».

-« Rien de plus flou que l’amour. Ni de moins scientifique. Il n’est fait que de détails, d’accidents, de paradoxes, de surprises. Et de silences ».

-« Partir est un grand bonheur. J’ai beaucoup aimé partir. J’ai beaucoup aimé le monde. J’ai beaucoup aimé la vie. J’ai beaucoup aimé les femmes, les routes, les paysages. J’ai beaucoup aimé le plaisir. J’ai beaucoup aimé l’amour. »

-« Je cherchais dans mes souvenirs ce que j’avais aimé – Peut-être le monde lui-même. La vie, bien-sûr, mais plus encore le monde. Le monde et son spectacle […] J’aimais regarder le monde d’un peu loin, comme si j’étais de passage.  Et je l’étais en effet. Une sorte de touriste en vacances sur les plages de cette planète, dans ses collines, dans ses campagnes. […] Le monde est un théâtre. Nous y bâclons tous notre numéro sous les projecteurs de l’histoire. Nous récitons notre texte, on nous applaudit, on nous siffle et, après avoir fait de la figuration à peine intelligente dans la plus belle des pièces – un succès universel, un triomphe, un chef d’œuvre: l’histoire des hommes sur la terre – , nous rentrons à jamais dans les loges de l’oubli et de l’éternité ».

-« Il y a eu sur cette terre des machines à faire rêver qui ont laissé un nom dans la mémoire de ses hôtes. On les appelle les livres. »

-« Peut-être parce que chacun d’eux est lui-même une histoire, les hommes aiment à la folie qu’on leur raconte des histoires. Le monde n’est qu’une histoire où s’emboitent des histoires. La tienne, la mienne, la nôtre… »

-« L’important est de jouer avec notre destin pour nous distraire du temps qui passe et de détourner vers des voies de garage l’angoisse de notre condition […] Tout est histoire, les guerres, les maladies, les larmes, les souffrances, le savoir, l’inconscient, la mort […]. Il y a des histoires plus complètes, plus achevées, plus cohérentes que d’autres. On les appelle des chefs-d’œuvre. Le chef-d’œuvre le plus achevé, le plus cohérent, le plus complet, c’est l’histoire du monde dont les héros sont les hommes. »

-« La vraie gloire des hommes, ce ne sont pas les génies, les talents, ceux qui se distinguent des autres. La vraie gloire des hommes est ailleurs. Dans le silence, dans le travail, dans la patience, dans le courage. La vraie gloire des hommes, ce sont les hommes eux-mêmes, dans leur diversité et leur totalité. Les milliards et les milliards d’hommes dont les noms sont perdus mais dont la seule existence a fait marcher l’histoire.

Je profite de cet article pour ajouter quelques extraits d’autres livres écrits par Jean d’Ormesson et que j’aimerais vous faire partager:

-« Rien n’est plus proche de l’absolu qu’un amour entrain de naître. Le stupéfiant, le merveilleux, c’est que cet absolu nait du hasard ».(Dieu, sa vie, son oeuvre)

-« Souvent, je suis triste. Le monde n’est pas gai. Alors, je trompe mon monde en riant. La gaité est la forme de ma mélancolie ».(Un jour je m’en irai sans en avoir tout dit »)

-« Les hommes veulent d’abord survivre. Et tout de suite après, les meilleurs d’entre eux au moins, ceux qui font bouger l’ordre établi et qui laissent derrière eux des traces de leur passage, se désespèrent de voir leur vie se perdre dans les sables et tomber dans l’oubli. Ils veulent qu’elle prenne un semblant de sens. Alors, ils chantent, ils peignent, ils se servent de la terre ou du bois ou de la pierre ou de la toile ou du papier pour inventer des objets, ils font la révolution, ou des livres, ils laissent derrière eux des sortes de monuments. Ils souffrent et ils espèrent. Et ils regardent les nuages dans le ciel, l’eau qui coule, la mer si elle est là, les étoiles la nuit. Je crois qu’ils aimeraient tous savoir ce qu’ils font là. » ( Un jour je m’en irai sans en avoir tout dit).

-« Ce qu’il y a de plus remarquable dans l’histoire de l’univers, c’est que les malédictions ne tardent jamais longtemps à se changer en bénédictions. » ( Un jour je m’en irai sans en avoir tout dit).

-« Ce que j’ai aimé le plus au monde, je crois que c’était la vie.[…]. J’aimais beaucoup les matins, le soleil, la lumière qui est si belle. Et les soirs avec leurs secrets. Et les nuits aussi. Après les surprises et l’excitation du jour, je m’enfonçais dans l’absence avec une silencieuse allégresse. J’aimais beaucoup dormir. Et j’aimais me réveiller et aller me promener dans les forêts ou le long de la mer. » […] Il y avait dans cette attitude quelque chose d’audacieux: elle n’était pas répandue chez ceux de mon époque. Ils cultivaient leur refus et leur mauvaise humeur avec ostentation. […] Le bonheur d’être au monde que j’ai éprouvé avec tant de violence n’était pas très bien vu.[…] Il y avait du mal dans ce monde, le sang y coulait à flots, des mères cherchaient leurs enfants au milieu des décombres, l’homme allait peut-être disparaitre, victime de son propre génie, et il n’en finissait pas de souffrir. Est-ce que je l’ignorais? A côté des horreurs qui n’avaient jamais cessé de s’enchaîner les unes aux autres et en attendant les désastres qui ne pouvaient manquer de survenir, il y avait aussi des roses […], il y avait de jolies choses à lire, à voir, à écouter, de très bonnes choses à manger et à boire, des coccinelles pleines de gaité, de la neige sur les montagnes, des îles dans une mer très bleue.. »( C’était bien)

J’espère que ce choix vous donnera envie de replonger dans l’œuvre de cet enchanteur de la littérature et de la vie.

Et vous pouvez terminer par cette belle émission hommage  datant de Décembre 2017 (La grande librairie de François Busnel.)

-C’est « Épatant »!… dirait Jean d’Ormesson.